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Paris, le 10 octobre 2008
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Elections au conseil d’administration
Enseignants, personnels d’éducation
et de surveillance, assistants d’éducation,
nous sommes tous concernés !
Le gouvernement et
ses différents ministres (Education Nationale, Budget et Fonction Publique)
veulent réduire l’école, casser le statut de la fonction publique, rendre
opaques la notation et les promotions et, comme depuis 2002, diminuer le nombre
de fonctionnaires, notamment dans l’Education Nationale.
Ces élections concernent
donc chacun de nous car les décisions prises
au CA, mais aussi les débats qui s’y tiennent, ont des répercussions sur
le fonctionnement de l’établissement, notre métier et bien au-delà.
C’est pour
défendre et promouvoir le service public d’enseignement, c’est pour exiger
qu’il porte l’ambition de la réussite de tous les élèves avec la volonté
d’améliorer les conditions de travail et de vie de tous (élèves et personnels de la communauté
éducative) que le SNES, le SNEP et le SNUEP présentent des candidats aux
élections du C.A
Nous nous
engageons :
-Pour notre métier
et nos conditions de travail,
- Pour un meilleur
fonctionnement de notre établissement :
-
avec des locaux et des espaces de
travail adaptés notamment en
E.P.S. et pour le Sport scolaire
-
pour le respect des règles d’hygiène
et de sécurité ;
-
pour le respect des libertés
pédagogiques individuelles et collectives
- Pour garantir un
fonctionnement démocratique du CA
Les élus au CA et à la commission permanente
représentent l’ensemble des personnels. Ils doivent avoir les moyens d’assumer
cette responsabilité ; les prérogatives et décisions du CA doivent être
respectées.
S’impliquer
en tant qu’électeur, c’est donner la possibilité de faire entendre ses
positions, c’est donner une représentativité incontestable à des élus qui auront
à intervenir toute l’année pour défendre la qualité de nos enseignements.
Le
xx octobre, votez
et faites voter
pour les listes à l’initiative des
syndicats de la FSU :
le SNEP, le SNES et le SNUEP.
Masterisation
du recrutement
Le
SNUEP-FSU s’inscrit dans une démarche fédérale


MANIFESTATION NATIONALE
Dimanche 19 octobre 2008
A Paris
A
l’appel de 21 organisations une grande manifestation est organisée pour la
défense d’un grand service public laïque d’Education à Paris. Nous appelons
tous les collègues à venir :
Nous
voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer l’Ecole publique en
mettant au cœur la réussite pour tous les jeunes.
Mobilisons nous
ensemble
Débattons, parlons,
proposons, interpellons l’opinion
Agissons sans attendre.
Signez sans attendre
l’appel des 21 à l’adresse suivante :
http://www.uneecole-votreavenir.org/
Appel des 21 organisations
Notre pays a cette
chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education.
Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent
ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de
force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé
quotidiennement par notre École ?
Cette Ecole
publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi
des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et
se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire
réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».
Pour nous, ce débat
et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la
jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.
Or, en lieu et place
de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant
largement les citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une
politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education
qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009
en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit,
dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes
promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette
année !
Tout n’est sans
doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que
rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de
postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à
marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions.
Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses
missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.
Aussi, nous poussons
aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long
terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que
se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les
injustices et les inégalités.
De ce projet, nous
ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant
avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes.
Nous voulons pour cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est
une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles
et tous ceux qui refusent que la politique suivie n’entraîne, pour de
nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement. Quelle
place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen, quelle
citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre
a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces
questions fondamentales !
Alors,
mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons
l’opinion, agissons sans attendre !
Rassemblons-nous tous dans une grande
manifestation nationale
le dimanche 19 octobre à Paris.
Commission administrative paritaire
nationale
8 octobre 2008
Déclaration
du SNUEP-FSU
Nous
vous remercions, nous remercions vos services, pour la mise à disposition
rapide des documents.
Cependant
nous constatons que le mouvement pour la Nouvelle Calédonie et Wallis et Futuna
manque toujours de transparence. Nous
nous demandons, par exemple, si les collègues natifs de ces territoires ont
tous bénéficié des CIMM, ce qui nous paraitrait tout à fait normal.
Par
ailleurs, la demande croissante d’intégration dans le corps des PLP de la part
de certifiés ou Cadres des autres Fonctions Publiques nous interrogent. En
effet un nombre important de collègues PLP n’arrivent pas à obtenir de mutation
dans leur académie d’origine et le mouvement est souvent bloqué. Or, nous
voyons les personnels qui ont obtenu
leur détachement, rentrer sans difficulté sur certaines
académies et certains postes.
Le Snuep rappelle son opposition à la
suppression massive de postes dont la seule justification est budgétaire. Les
manifestations nombreuses ce mardi 7 octobre dont les mots d’ordre étaient un
travail décent et un pouvoir d’achat renforcé nous confortent dans nos
analyses.
En cette rentrée, la mise en place
précipitée de la réforme de l’enseignement professionnel, sans programme et
sans lisibilité sur les structures et les formations dans les établissements,
nourrit de grandes inquiétudes chez nos collègues et chez les élèves.
En diminuant l’offre de formation, en
déstructurant les formations de niveau V et en dé professionnalisant les
diplômes, c’est la capacité à faire réussir les élèves les plus fragiles qui
est remis en cause.
En développant la mixité des publiques, les
passerelles tous azimutes, l’hétérogénéité des classes sans donner
réellement les moyens aux enseignants de gérer l’individualisation des
parcours, c’est les conditions de travail des enseignants qui vont se
détériorer.
De plus, peut on qualifier de travail
« décent » un service qui se répartit sur trois établissements voire
plus dans certaines disciplines ?
Quand au pouvoir d’achat thème majeur de la
campagne présidentielle du Président de la République nous sommes loin du
compte avec l’augmentation du point d’indice de 0,80 % sur l’année alors que
l’inflation dépasse les 3 %. La seule réponse donnée aux enseignants est de
faire des heures supplémentaires défiscalisées. Ce qui prouve que la somme de
travail correspondant à 18 heures de cours est loin d’être prise en compte
puisque il nous est demandé d’augmenter ces heures !
Bien que cela ne soit pas à l’ordre du jour, nous tenons à vous rappeler
nos exigences :
LE SNUEP a participé
aux Etats généraux du 4 octobre et réclame une rupture nécessaire avec ce qui
se profile…
En
effet, le SNUEP s’inquiète des récentes décisions ministérielles sur la réforme
du recrutement et la formation des maitres. Sur la question des concours de
recrutement, elles fixent des impératifs techniques sans faire attention ni aux
contenus de formation, ni aux exigences d’équité sur l’ensemble du territoire
national. Ainsi, sous couvert de l’autonomie des universités, l’état se
désengage de la formation des professeurs, met en concurrence les Masters, et
prend ainsi le risque de détériorer la formation professionnelle des
enseignants. Le SNUEP estime indispensable de prendre le temps d’une réflexion
de grande ampleur sur ce que nous devons attendre des enseignants.
Faut-il vous le
rappeler ? Il faut du temps pour former un PLP.
Comme les
ingénieurs ou les magistrats, les enseignants exercent un métier de
conception qui nécessite une formation universitaire et professionnelle. Pour
cela, il faut une formation approfondie, combinant
apports de la recherche, approches didactiques, théoriques et pratiques
professionnelles avec les élèves.
Le rôle de l'État
doit être maintenu : A
savoir
garantir à tous les élèves une formation débouchant sur un diplôme national, ce
qui passe par une formation initiale des enseignants cadrée par
l'Etat-employeur. Garantir la réussite des élèves nécessite des enseignants
sérieusement formés dans le champ didactique et pédagogique, capables de
s’engager dans un travail collectif et d’assumer leur rôle, en lien avec les
parents et l’ensemble des partenaires éducatifs. Ce qui passe par la garantie
d'une indépendance et d'une stabilité professionnelle dont le statut de
fonctionnaire est garant.
Garantir la
professionnalisation
Le SNUEP vous demande d'améliorer les
contenus de formation - scientifiques, didactiques et professionnels – ainsi
que les conditions d'études et de prendre appui sur le potentiel de formation
des IUFM.
Le
SNUEP a participé à la grève du 7 et appelle à nouveau, avec 21 organisations,
les personnels, les parents à une action le 19 octobre pour défendre le système
éducatif.
Le SNUEP défend les moyens budgétaires de
l’Ecole publique pour maintenir les missions démocratiques de l’Ecole.
Les Commissaires Paritaires Nationaux
SNUEP FSU,
Gilles
SANTERRE,
Françoise
BONNET,
Jacques
FOURGEAUD
.
CAPN 8 octobre 2008
WALLIS et
FUTUNA / NLLE CALEDONIE
Compte-rendu
Deux
points étaient à l'ordre du jour de cette CAPN :
1.
Mouvement 2008 pour Wallis et Futuna et la Nlle Calédonie
Le SNUEP-FSU lit sa
déclaration préalable à l'ouverture de la CAPN (voir page ci-avant).
Le
ministère a été très attentif à la préparation et au traitement des demandes.
Aucune anomalie n’a été relevée dans les documents présentés.
Au
total, 364 candidats ont demandé une mutation pour un ou l’autre territoire ou
même pour les deux.
9 ont obtenu un
poste sur Wallis et Futuna et 49 en Nouvelle Calédonie.
Le
snuep à signalé que l’attribution des points pour les CIMM restait encore
nébuleuse. Nous avons pu constater sur ce sujet l’inexistence de certains
syndicats qui siégeaient.
2. Intégration de
Certifiés et Cadres catégorie A dans le corps des PLP
Le Snuep s'est encore
élevé contre les détachements permettant cette année à des certifié-e-s et des
Cadres A de postuler sur des postes de PLP ce qui leur permet d'entrer dans des
académies où le mouvement sera totalement bloqué pour les enseignants
titulaires demandant une mutation.
Le ministère s’était trompé sur le nom des disciplines de PLP, les
confondant avec celles des certifiés.
Le Snuep a voté en abstention sur ces intégrations alors que le Sgen et la CGT ont voté pour.
Le ministère a prévenu
que cette année devrait être la dernière année où il serait procédé à
l’intégration de salariés de France Telecom. A l’avenir, il faudra gérer celle des agents de la Poste suite au changement de
statut de cette administration.
Andorre
Candidatures à des
postes dans des établissements d’enseignement français
Candidatures
à des postes dans établissements d’enseignement français en Andorre au titre de l’année scolaire
2009-2010 : note de service n°2008-122 du 15-9-2008 ; BO n°36 du 25
septembre 2008.
Les
candidats potentiels doivent envoyer une lettre personnelle précisant le grade,
la situation administrative exacte et l’adresse personnelle du candidat avant
le 12 décembre 2008 à l’adresse suivante :
Ministère de
l’Education Nationale
direction générale
de l’enseignement scolaire service du budget et de l’égalité des chances
sous-direction de la
vie scolaire et des établissements mission Outre-mer-Andorre,
DGESCO-MOM
110 rue de Grenelle
75357 Paris cedex 07
Mouvement INTER
Calendrier
Prévisionnel des Opérations de Gestion Mouvement National
- 8 Octobre 2008
CAPN Nouvelle Calédonie Wallis et Futuna
- 13 octobre 2008
CAPN Nouvelle Calédonie Wallis
- 15 Octobre 2008
CAPN Refus de titularisation PLP CPE
- 6 Novembre 2008
Publication du BO
- 20 Novembre
2008 Ouverture du serveur INTER et Spécifique 08
- 2 Décembre 2008
Elections professionnelles
- 8 Décembre 2008
Fin saisie du serveur INTER et Spécifique 08
- 12 au 23
Janvier 2009 Groupe de travail vérification barèmes INTER
- 2 au 4 Février
2009 Mouvement Spécifique
- 16 au 19 Mars
2009 CAPN INTER 09
- 20 Mars 2009
Ouverture Serveur INTRA