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Paris, le 4 juillet 2009

 

Spécial conseil national

 des 30 juin et 1er juillet 2009

 

Motion du conseil national

Statut des PLP

 


Le Conseil National de SNUEP-FSU réuni le 1er juillet 2009 conteste la modification statutaire du corps des PLP proposée au Comité Technique Paritaire Ministériel du 28 mai 2009. En effet, il est aberrant que des modifications statutaires soient effectuées alors que les Groupes de Travail sur la réforme du recrutement n’ont pas rendu leurs conclusions. Ce type de procédé révèle les méthodes en vigueur actuellement où les Groupes de Travail et autres expérimentations ne sont que des leurres servant à cacher un projet de passage en force de dispositions cassant les statuts des fonctionnaires. De plus, à propos de l’article 27, le SNUEP-FSU refuse le remplacement de la notion de ’’mutation’’ par celle de ’’désignation des personnels’’ ainsi que la suppression de la référence à la Commission Administrative Paritaire Nationale et considère que c’est une remise en cause du paritarisme. Le SNUEP-FSU réclame le maintien de l’ancienne formulation de l’article 27.

Dans le cadre de l’augmentation du niveau de recrutement, le Conseil National du SNUEP-FSU demande la réouverture des Cycles Préparatoires au CAPLP permettant ainsi aux non-titulaires du niveau requis de prétendre à l’accès aux concours.

Le Conseil National du SNUEP-FSU refuse la ’’Loi de Mobilité’’ soumise à l’assemblée Nationale le 2 juillet 2009. Cette loi porte en germe la réduction et la casse du statut de la Fonction Publique. Le SNUEP-FSU demande le retrait de cette loi qui engendrera une dégradation des conditions de travail.

Le SNUEP-FSU réaffirme son attachement au paritarisme dans la gestion de la carrière des collègues PLP et CPE.

Le SNUEP-FSU s’oppose et s’opposera à toutes les offensives visant à réduire et supprimer le rôle des élus représentant des personnels. C’est le contrepoids des organisations syndicales de défense des salariés qui est remis en cause avec toutes les conséquences négatives que cela ne manquera pas d’engendrer.


 

Motion de soutien du conseil national

Soutien à notre collègue

 


Devant la progression importante des affaires de harcèlement à l’encontre des enseignants, le SNUEP-FSU en Conseil National dénonce :

-   l’excès de pouvoir de certains chefs d’établissement engendré par l’autonomie des EPLE et les déréglementations,

-   toutes les formes de discriminations dont les personnels sont de plus en plus victimes

Le Conseil National du SNUEP-FSU  apporte son soutien à ETTABIB Abderrazak dans le combat qu’il mène pour rétablir son honneur. Accusé par son proviseur adjoint d’avoir tenu des propos injurieux, ce dernier a été débouté. Ce qui est un premier pas vers le rétablissement de la vérité.


 

Motion du conseil national

Réforme de la voie professionnelle

 


Syndicat au front des luttes contre la mise en place de la réforme du BAC PRO en 3 ans, le SNUEP-FSU n’a eu de cesse de dénoncer à la fois la méthode et les moyens utilisés par le gouvernement pour répondre aux difficultés bien réelles rencontrées par notre système d’éducation. L’échec scolaire et la persistance des sorties sans qualification en sont des exemples manifestes. La baisse du volume horaire de formation et la suppression des parcours en quatre ans ne nous paraissent toujours pas une réponse pertinente dans ce domaine. Cette réforme est avant tout dictée par le dogme  du « toujours faire mieux avec moins » qui s’inscrit dans le cadre de la RGPP et qui participe aux objectifs du gouvernement des suppressions de postes massives.

Ainsi, Le SNUEP-FSU réaffirme son opposition à cette réforme et continue à en demander la remise à plat. Il est porteur d’autres propositions pour faire réussir tous les jeunes. Il considère qu’il faut donner les moyens à l’école pour faire réussir tous les jeunes et notamment les plus éloignés de la culture scolaire. C’est dans l’école que l’on doit répondre aux difficultés scolaires et permettre ainsi une élévation du niveau de qualification de tous.

Force est de constater que la réforme se met en place et laisse dans l’expectative beaucoup de collègues. Celle-ci va les confronter à l’ampleur des transformations que va engendrer cette réforme qui dépasse largement les annonces du gouvernement et qui prétend redonner les lettres de noblesse à la voie professionnelle.

Le SNUEP-FSU demande au gouvernement de mettre en place une évaluation des dispositifs liés à cette reforme notamment :

-        Les conséquences de la réforme sur l’offre de formation niveau V ;

-        Un bilan sur la mise en place effective de passerelles et notamment d’un réel parcours en 4 ans ;

-        Un bilan sur l’aide personnalisée ;

-        Un bilan sur les conséquences de la mise en autonomie des établissements ;

-        Un bilan de l’évaluation de la certification intermédiaire et plus généralement sur la mise en place des CCF.

À terme, ce sont les résultats relatifs aux objectifs affichés qu’il faudra évaluer et notamment, le nombre de sortie en cours de cycle, le nombre d’élèves à l’accès au niveau IV ainsi que le ratio d’accès aux BTS.

Nous demandons que la réforme de la voie professionnelle ne soit pas déconnectée de la réforme du lycée général et technologique. Ainsi la réforme « des lycées » doit prendre en compte la voie professionnelle. Les trois voies de formations doivent être pensées ensemble et les passerelles facilitées pour passer d’une voie à une autre. Le SNUEP-FSU et sa fédération réaffirment le maintien des trois voies de formations (des propositions sur la réforme « des lycées » ont été faites en ce sens dans un 4 pages FSU, à consulter sur snuep.com ndlr).

Exclu par le ministère des groupes de discussions relatifs à la mise en place de la réforme du BAC PRO en 3 ans, le SNUEP-FSU souhaite être consulté dans le cadre de l’évaluation du dispositif. Nous sommes persuadés que cette réforme ne peut s’appliquer en l’état sous peine de sacrifier un grand nombre d’élèves.

Le SNUEP-FSU est force de proposition pour une amélioration de la voie professionnelle.

De surcroit, le SNUEP-FSU dénonce :

-         la mise en autonomie des établissements qui participent de la déréglementation de l’organisation des enseignements, de la mise en concurrence des disciplines nuisible au fonctionnement et au travail d’équipe nécessaire ;

-        La multiplication des heures sup qui participe à la dégradation des conditions de travail et sur service effectué ;

-        La multiplication de CCF ;

-        La dévalorisation et la déprofessionnalisation des diplômes de niveau V et IV.

Le SNUEP-FSU reconnaît l’accès à la formation et à la qualification comme étant un droit fondamental de tous les citoyens qui doit être développé et amélioré dans le cadre de la formation tout au long de la vie.

Il réaffirme que la formation initiale est une étape primordiale dans ce cadre. Qu’elle doit être renforcé et permettre une élévation du niveau de formation initiale pour tous les jeunes. Elle doit rester sous la compétence et le contrôle de l’Etat afin de garantir l’accès de ce service public à l’ensemble des jeunes.

Le SNUEP-FSU participe et participera au débat sur la mise en place d’un service public régional de la formation professionnelle, dans la FSU et avec d’autres organisations, qui puisse garantir que l’enseignement initial professionnel reste public, laïque et national, y compris dans le cadre de la construction d’un service public régional de formation. Le SNUEP-FSU réaffirme que l’enseignement professionnel public est le modèle le plus adapté à l’accès à une formation tout au long de la vie.

Le SNUEP-FSU continuera à lutter pour conserver le caractère national des formations et des diplômes. La formation professionnelle doit dépendre d’une politique nationale d’Etat. Il s’opposera à toute disparition des LP et des SEP par la mise en concurrence entre les voies et les parcours de formation et à leur remplacement par des formations régionales le plus souvent en apprentissage.

Plus que jamais, dans un contexte de crise, le SNUEP demande à ce que l’Etat investisse dans l’EN car l’élévation du niveau de formation de tous est le meilleur investissement pour l’avenir.



 

Campagne de pré-syndicalisation

Avez-vous renouvelé votre adhésion ?

Profitez pour 2010 des tarifs de 2009 !!!

 

POURQUOI SE SYNDIQUER ?

 

Parce que tout au long de votre carrière, vous pouvez rencontrer des difficultés concernant vos droits, vos promotions, vos mutations…

Le SNUEP-FSU est un outil indispensable de défense individuelle.

 

Parce que l’existence d’un Service Public d’Education de qualité est périodiquement remise en cause par une volonté de rentabilisation...

Le SNUEP-FSU agit pour la défense et la promotion de l’Enseignement Professionnel Public.

 

Parce que toutes les difficultés d’une société en crise (chômage, exclusions, racismes, violence…) se répercutent aussi dans nos classes...

Le SNUEP-FSU participe aux mouvements sociaux.

 

Parce que, quel que soit le gouvernement, nous assistons régulièrement à des tentatives de remise en question de nos statuts, de nos acquis...

Le SNUEP-FSU est un outil de défense collective.

 

Parce que l’école publique doit évoluer, se transformer pour faire face aux défis de l’avenir...

Le SNUEP-FSU impulse la réflexion et le débat, dans et hors de la profession, sur la qualité du service public et la transformation de l’école.

 

Parce que le syndicalisme démocratique et indépendant suppose le débat et la réflexion commune...

Le SNUEP-FSU vous informe au travers de sa presse académique et nationale

Me syndiquer au SNUEP-FSU, c’est me donner les moyens :

• de faire respecter mes droits ;

• d’acquérir de nouveaux droits ;

• d’une expression collective, constructive, critique et indépendante ;

• d’être dans un syndicat de la FSU, 1ère fédération des agents de l’Etat, aux côtés d’autres syndicats d’enseignants, le SNES, le SNUIPP, le SNEP, tous majoritaires dans leur secteur.

 

EN PLUS, ÇA NE ME COUTE PAS CHER…

 

Je paye la cotisation au plus bas avant l’augmentation qui doit intervenir le 1er octobre 2009…

 

…Et conformément aux textes en vigueur, 66 % de ma cotisation annuelle est déductible de mes impôts ! Par exemple, ma cotisation de 90€ (PLP 1er échelon) ne me coûte que 30€.

 

ET JE PEUX BENEFICIER DE FACILITES DE PAIEMENT EN PAYANT :

 

- Par chèque : sous la forme d’un chèque global ou de 2 ou 3 chèques échelonnés. Dans ce dernier cas, il me suffit de porter les dates d’encaissement souhaitées au dos de chacun des chèques ;

- Par prélèvement en téléchargeant l’imprimé sur le site du SNUEP-FSU.

 

 

JE RENVOIE MON ADHESION

AUX SECRETAIRES ET CORRESPONDANTS ACADEMIQUES DU SNUEP-FSU

 


 

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