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Paris, le 5 octobre 2009
SERVICE PUBLIC D’EDUCATION
Opération « vérité sur la
rentrée »
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Le gouvernement poursuit sa politique de suppressions massives de postes d’emplois
dans le service public d’éducation et axe toute sa communication sur le fait
que la rentrée serait « techniquement réussie ».
Pourtant la réalité n’est pas celle-là !
Pourtant les personnels, les élèves vivent tous les ans des rentrées de
plus en plus difficiles.
Dans tous les établissements, collèges, lycées généraux, technologiques,
professionnels, agricoles, les personnels doivent mettre en avant les
conditions réelles d’enseignement.
Les syndicats FSU du second degré (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP) proposent
de faire la vérité sur les conditions de travail, sur l’offre de formation, sur
les insuffisances… mais aussi les réussites du système éducatif.
Vous pourrez remplir en ligne un questionnaire succinct donnant des
résultats permettant aux niveaux national, académique/régional, départemental
et local de mener campagne auprès de l’opinion publique, des élus, des parents
d’élèves : conférences de presse, interpellation des élus, opérations
médiatiques illustrant la situation réellement vécue.
Vous pouvez aussi choisir de remplir ce questionnaire collectivement,
après discussion dans votre établissement… et vous adresser ensuite aux parents
d’élèves, à vos élus sur la base du constat établi collectivement et de vos
demandes pour l’établissement.
Montrons, par exemple, que la politique éducative menée depuis des années
conduit à une asphyxie du système éducatif, qui nécessite un véritable plan de
relance et non une nouvelle saignée budgétaire.
Le budget 2010 est en préparation… et Bercy réclame encore et toujours
plus de suppressions d’emploi.
Ne laissons pas le gouvernement
détruire l’Ecole, revendiquons tous ensemble un autre budget pour la réussite
des jeunes, pour une amélioration de nos conditions de travail et nos rémunérations,
pour un service d’éducation capable de remplir ses missions…
www.veritesurlarentree.org
Communiqué
commun SNUEP-FSU Créteil, SNES-FSU Créteil, SNEP-FSU Créteil
Absentéisme :
les annonces du recteur de Créteil
camouflent
les désastres d’une politique irresponsable
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Vives
réactions dans les salles des profs des lycées et collèges ce vendredi, suite
au nouvel effet de communication du recteur de l’académie de Créteil. La mesure annoncée prétend « lutter
contre l’absentéisme scolaire » dans l’Enseignement Professionnel en jouant
sur le côté « contrat moral » avec les
élèves. Dans trois lycées professionnels
de l’académie de Créteil, des classes recevraient une prime au mérite pouvant
atteindre 10 000 euros pour l’année.
Le SNUEP, SNES, SNEP
n’ont jamais été associés à une quelconque concertation des instances
académiques.
De quelle moralité s’agit-il ?
Pour le SNUEP-FSU, le
SNES-FSU, SNEP-FSU, de telles solutions ne correspondent pas au problème
rencontré et certains termes employés dans la presse comme « de l’argent
pour les bons élèves », « une cagnotte pour les lycéens », « un contrat
moral » se situent sur un autre terrain que celui de la formation et de
la motivation des élèves. De plus, l’intéressement « managérial » ou
l’appât du gain vont à l’encontre des valeurs éducatives mises en œuvre dans
les établissements publics de l’académie.
L’absentéisme scolaire dans l’Enseignement
Professionnel, trouve essentiellement des racines dans une orientation par
défaut sur des 3ème, voire 4ème ou 5ème vœu
des jeunes dans des filières non choisies. Ainsi à Créteil 80% d’élèves sont
affectés sur 5 filières du tertiaire et 1 filière industrielle ! Les élèves
ne peuvent être que déçus, non motivés et difficiles à intéresser pour
l’enseignant. L’absentéisme, le refus scolaire le chahut ou l’agressivité sont
alors autant de signes du mal-être des élèves.
Le SNUEP-FSU, le SNES-FSU, le SNEP-FSU ont déploré la
suppression des formations de BEP à cette rentrée qui a encore accru un peu
plus le parcours du combattant des élèves en difficulté… Comment motiver des
élèves qui arrivent après la rentrée dans des sections non choisies ? Avec
une prime !! C’est déraisonnable et c’est présenter aux jeunes une société
où « l’argent est roi ».
La lutte contre le
décrochage scolaire passe avant tout par une orientation qui prenne en compte
les demandes des élèves avec une véritable information sur la poursuite
d’études. Des conditions financières décentes pour les familles, qui peuvent
passer par des allocations d’études pour les élèves.
Cette mesure annoncée à grand renfort de
communication dans les médias ne concerne que 3 des quelques 580 établissements
du second degré de l’académie de Créteil. Elle ne peut masquer les effets désastreux
des suppressions de postes et des fermetures de classes depuis 2003 dans une
académie où de nombreux territoires sont marqués par une grande difficulté
sociale des familles. Un mois après la rentrée, des heures de cours ne sont
toujours pas assurées dans de nombreux établissements. Depuis début septembre
le manque de titulaires dont le nombre indispensable a été sous-estimé par le
rectorat, oblige à un recours massif de personnels contractuels ou vacataires
qui n’arrivent pas à palier les carences. En conséquence les effectifs d’élèves
augmentent dans les classes, les conditions
de travail se détériorent, le nombre
d’adultes encadrant les élèves baisse dans les établissements.
Toutes ces dégradations
ajoutées aux problèmes de l’orientation dans les filières professionnelles
contribuent à accentuer l’absentéisme et le décrochage scolaire. En juillet,
après les nominations des titulaires 52 postes de conseillers principaux
d’éducation de l’académie étaient restés vacants alors que ces collègues jouent
un rôle pivot dans le suivi des élèves et les relations avec les familles.
Le SNUEP-FSU, le SNES-FSU, le SNEP-FSU demandent le
retrait de cette mesure contraire aux valeurs de l’Ecole Républicaine. C’est
dans le budget de l’Education Nationale, et non dans les financements
périphériques d’une délégation interministérielle que sont attendues les
réponses aux difficultés d’absentéisme et de décrochage. Le recrutement, en
nombre suffisant, de titulaires formés et qualifiés sera une des clés de la
résolution de ces problèmes.
COMMUNIQUÉ COMMUN - CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU,
Solidaires, UNSA
Relance
de l’action unitaire
Bagnolet,
le 28 septembre 2009
Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC,
CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, se sont réunies le lundi
28 septembre 2009.
Elles ont fait le point sur la préparation,
en France, de
Dans toute
La crise, dans sa dimension économique et
sociale, continue de frapper durement salariés, chômeurs, jeunes et
retraités : à la pression mise par les entreprises sur les salariés, aux
destructions d’emplois dans le public et dans le privé, au développement de la
précarité et des inégalités se rajoutent des choix gouvernementaux désastreux
en matière de fiscalité. Non seulement les salariés souffrent parce que le
chômage s’aggrave, mais ils sont en plus victimes de nouvelles taxations et de
hausses de cotisations, alors que les revenus du patrimoine et du capital sont
préservés.
Dans cette situation, les revendications de
la plateforme commune sont plus que jamais d’actualité. Elles sous-tendent une
autre politique économique et sociale afin de protéger les emplois, s’opposer
aux licenciements et défendre les salariés.
Les sept organisations signataires, face à
l’ampleur de la crise sociale, considèrent que l’unité syndicale doit être
recherchée à tous les niveaux, notamment pour impulser et soutenir les actions
dans les entreprises, les services, les secteurs professionnels et les
territoires. Elles conviennent de poursuivre leur travail commun d’analyse, de
propositions et d’actions.
Les organisations syndicales sont décidées à
obtenir du patronat et du gouvernement des avancées significatives.
Elles mettent la priorité sur :
l’emploi, la prise en compte de l’intérêt des salariés dans les choix des
entreprises et des pouvoirs publics, le recul de la précarité, le
conditionnement des aides publiques à un comportement socialement responsable
des entreprises, la réduction des inégalités.
Compte-rendu
de l’Intersyndicale de l’Enseignement Professionnel et des propositions
d’action
L’Intersyndicale de l’enseignement
professionnel s’est réunie jeudi 1er octobre afin de faire un bilan
de la rentrée 2009. Etaient présents :
L’Intersyndicale a décidé de s’adresser au
ministre afin de l’interroger sur les conditions de la rentrée et notamment sur
la situation des milliers d’élèves sans affectation en septembre. Elle alerte
aussi le ministère sur la rentrée 2010 dont les conditions s’annoncent plus
catastrophiques encore si le ministère ne réévalue la situation correctement.
L’Intersyndicale demande aussi à être entendue
à propos de l’oral de rattrapage du bac pro, ainsi que sur la création de
réelles passerelles à l’intérieur et à l’extérieur de l’enseignement
professionnel et agricole.
L’Intersyndicale constate que la suppression
massive de postes a des conséquences de plus en plus visibles sur la qualité de
l’accueil des élèves et la qualité de l’enseignement (postes de remplaçants
supprimés, augmentation des HS, etc.).
L’Intersyndicale interpelle aussi
l’Association des Régions de France (ARF) sur l’évolution de l’offre de
formation en lycée professionnel et agricole, ainsi que sur les différentes
mesures qui sont en discussion au Sénat actuellement dans le cadre du projet de
loi Formation/Orientation et qui organisent progressivement le transfert des
missions de l’Etat aux Régions (redéveloppement du pré-apprentissage ou de la
prise en charge de l’échec scolaire par les collectivités territoriales).
L’Intersyndicale
a décidé de se retrouver régulièrement afin de mener un travail unitaire et
approfondi, tout au long de l’année, dans l’objectif de mener des actions
communes pour contrer ces réformes nocives.
Projet de budget -
Communiqué de presse FSU
Comment
aggraver la précarité et les inégalités !
Le projet de Budget présenté au conseil des
ministres est marqué par la persistance de choix qui accroissent les
inégalités, dépouillent les services publics de leurs moyens de faire face aux
besoins et tournent le dos aux besoins réels.
Le bouclier fiscal et les dispositions de la
loi TEPA sont maintenus et les réductions de charge des entreprises sans
contrepartie accentuées. Les décisions nouvelles en matière de fiscalité ne
font que réduire la progressivité de l’impôt direct et renforcer les injustices
tout en imposant de nouveaux sacrifices aux moins favorisés et en accroissant
les déficits.
Or ces choix servent de prétexte à poursuivre
et amplifier la politique de destruction d’emplois dans les services publics
avec pour conséquence une dégradation des services rendus aux usagers, une
difficulté accrue à combattre les inégalités et pour les personnels la
dégradation des conditions de travail et de formation et l’accroissement de la
précarité. Cela risque d’induire des transferts supplémentaires de missions et
de charges vers les collectivités territoriales.
Au lendemain d’annonces prétendant instaurer
une politique en faveur de la jeunesse, ce sont des dizaines de milliers
d’emplois pouvant offrir des débouchés immédiats aux jeunes qui sont ainsi supprimés.
Ce projet de budget, marqué par des choix
idéologiques a priori, fragilise encore plus les services publics, les
solidarités et le pouvoir d’achat
pourtant indispensables pour faire face à la crise : non seulement
il ne répond pas à la gravité de celle-ci mais il va aggraver la précarité et
les inégalités et sacrifier l’avenir.
Mouvement
INTER
Calendrier Prévisionnel des
Opérations de Gestion Mouvement National et de la 29ème base
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14
octobre 2009 |
CAPN Nouvelle Calédonie Wallis |
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21
octobre 2009 |
CAPN Refus de titularisation PLP CPE |
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5
novembre 2009 |
Publication du BO spécial mutation. |
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10
décembre 2009 |
Avancement échelon CPE 29e base |
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15
décembre 2009 |
Avancement d'échelon des plp 29e base |
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19
novembre 2009 |
Ouverture du serveur INTER et Spécifique 09 |
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8
décembre 2009 |
Fin saisie du serveur INTER et Spécifique
08 |
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11 au
22 janvier 2010 |
Groupe de travail vérification barèmes
INTER |
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25 janvier
2010 |
Groupe de travail barème CPE 29e base |
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27
janvier 2010 |
Groupe de travail mouvement INTER Vérif
barémes PLP 29e base |
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1 au
4 février 2010 |
Mouvement Spécifique |
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15 au
18 mars 2010 |
CAPN INTER 2010 |
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19
mars 2010 |
Ouverture Serveur INTRA |
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15
juin 2010 |
Hors classe CPE 29e base |
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23
juin 2010 |
Hors classe PLP 29e base |
Communiqué
de presse FSU du 1er octobre
Revalorisation
salariale : un manque d’ambition provocateur !
Le Ministre de l’Education
nationale vient de proposer aux organisations syndicales d’engager un dialogue
sur la gestion des ressources humaines et les rémunérations des enseignants et
des personnels de l’éducation. Les propositions avancées pour servir de base à
cette discussion -et qui s’inscrivent dans une inacceptable politique de
suppressions d’emploi- sont particulièrement limitées au regard des besoins et
des attentes, voire contradictoires avec ces attentes et les réalités des
besoins liés à l’exercice des métiers.
Ainsi l’augmentation
proposée de 100 euros au moins pour les débuts de carrière ne compense même pas
l’allongement de la durée de la formation et le retard d’un an du recrutement ;
rien n’est prévu pour la masse des enseignants en exercice si ce n’est des
mesures relevant du « travailler plus pour gagner plus » et un débouché en fin
de carrière dont ni le contour ni les critères ne sont définis.. Quant aux
mesures concernant la formation continue, la mobilité ou l’accompagnement
personnalisé, elles risquent d’autant plus de se révéler des leurres que la
politique de suppression d’emplois est contradictoire avec une vraie réponse
aux besoins en ce domaine.
Les autres
personnels ne font l’objet d’aucune mesure nouvelle. Rien notamment sur les
infirmier-e-s et les assistant-e-s sociaux. Rien sur la précarité!
Si le ministre
reconnaît bien la dévalorisation des personnels de l’Education, ses
propositions ne sont pas à la mesure du problème.
En réalité elles
sont marquées par une politique générale de
Si vous voulez réagir à cet article :
secteur.corpo@snuep.com
Communiqué
FSU du 30 septembre 2009
Plan jeunes : insuffisant et
contestable
Dans un contexte de montée du chômage et de
la précarité qui frappent encore plus durement les jeunes, le Président
n’annonce aucune mesure susceptible d’inverser cette tendance.
L’extension du RSA aux 18-25 ans, outre les
limites de ce type de dispositif déjà connues pour les adultes ( trappe à
pauvreté avec le risque de maintien dans l’emploi précaire ou la situation de
« travailleur pauvre»), se fait dans des conditions extrêmement
restrictives qui ne pourront concerner qu’une petite minorité de jeunes. Dans
le même temps ces annonces ignorent la revendication d’une renégociation de la
convention UNEDIC pour ouvrir des droits à indemnisation dès le deuxième ou
troisième mois d’activité salariale, ce qui correspondrait bien mieux à la
situation des jeunes.
Alors que l’objectif d’une véritable
autonomie des jeunes passe par l’autonomie financière, les propositions faites
font quasiment l’impasse sur la demande d’une allocation d’autonomie. Seule
l’annonce de la création d’un dixième mois de bourse pour les étudiants
pourrait constituer une avancée (si elle est effectivement mise en place
l’année prochaine) mais limitée au regard des difficultés qui compromettent la
poursuite d’études pour un nombre croissant de jeunes.
Quant au service civique, envisagé comme une
alternative à l'emploi ou comme un gage de bonne volonté citoyenne
« récompensée » à terme par une reconnaissance (dont la forme n'est à
ce jour pas déterminée), il est à craindre qu’il ne devienne le choix de ceux
qui n'en n'auront pas d'autres tout en entrant en concurrence avec l’emploi
d’animateurs qualifiés.
L’annonce d’un « droit » à la
formation ou à l’emploi ouvert jusqu’à 18 ans ne se traduit pas , dans une
période de suppressions massives d’emplois dans le service public d’éducation,
par de meilleures conditions de scolarité pour tous mais par un délestage
des jeunes en difficulté vers l’apprentissage dont les
« mérites » font l’objet d’un postulat non démontré.
Le rôle et la mission du service public d’orientation
scolaire, déjà bien asphyxié, sont menacés.
En fait ces annonces sur la formation et
l’orientation s’articulant avec les dispositions de la loi sur la formation
professionnelle dessinent un politique dangereuse où sous couvert de lutte
contre le décrochage scolaire, l’éducation nationale serait dessaisie de sa
mission en direction de ces publics en difficultés, où l’on renoncerait à
l’objectif d’assurer à tous les jeunes une qualification reconnue en luttant
contre ce décrochage scolaire au sein du système éducatif : en
instrumentalisant l’orientation pour favoriser soit des évictions précoces soit
une gestion des flux à courte vue, une telle politique mènerait à l’impasse les
jeunes les plus en difficulté.
Si vous
voulez réagir à cet article : secteur.education@snuep.com
Communiqué
FSU du 23 septembre 2009
Orientation,
formation professionnelle : non au passage en force
Profitant de l’examen au Sénat de la loi sur l’orientation
et la formation professionnelle, le rapporteur de la commission n’a pas hésité
à déposer des amendements qui tranchent un débat et une concertation qui n’ont
pas encore eu lieu.
En proposant d’étendre au public en formation
initiale, les mesures prises pour les salariés et les demandeurs d’emploi, les
parlementaires autoriseraient des organismes privés ou associatifs à s’occuper
du décrochage, du suivi et de l’orientation des élèves, en lieu et place du
service public et des personnels qualifiés de l’éducation nationale dont c’est
la mission.
Les expérimentations lancées par M.Hirsch
dans les établissements scolaires et la mise en place de Services
d’Insertion Professionnelle dans les universités prévue par la loi LRU
anticipent d’ailleurs déjà ces dérives en autorisant tout type d’organismes et
de personnels, choisis sur projets, pour intervenir dans ces domaines.
Ainsi, sous couvert de lutte contre le
décrochage scolaire, l’éducation nationale serait- elle dessaisie de sa mission
en direction de ces publics en difficultés tandis qu’une nouvelle voie de
relégation serait instaurée sous la forme d’un « SAS vers
l’apprentissage » dès 15 ans, remettant en cause l’âge de la scolarité
obligatoire. Ce nouveau dispositif s’ajouterait sans doute aux autres
dispositifs tels que DIMA (Dispositifs d’Initiation aux Métiers par Alternance)
et PIM (Parcours d’Initiation aux Métiers) qui traduisent déjà une politique de
renoncement à une scolarité commune pour tous les collègiens.
Le rapporteur propose clairement de
« casser » le service public d’orientation de l’Education nationale
dont l’asphyxie est déjà bien avancée, en le transformant en une
« Agence » du type du Pôle Emploi et en s’attaquant à la
qualification et au statut des COPsy ainsi qu’au réseau des CIO.
L’ambition de l’accès pour tous les jeunes à
un niveau de qualification suffisant nécessite le recrutement de personnels
qualifiés dans le service public d’éducation et l’attribution de moyens aux
établissements.
Si vous voulez réagir à cet
article :secteur.education@snuep.com
Communiqué
FSU du 25 Septembre 2009
Préparer
la journée d'action du 16 octobre
sur
le pouvoir d’achat et
organisée
par les organisations de retraités
Le
Conseil Délibératif national de
Comme les salariés, les retraités et les
personnes âgées n’ont pas à subir les conséquences d’une crise financière et
économique dont ils ne sont pas responsables. Toutes les études montrent que la
situation des retraités s’est dégradée notamment suite aux réformes de 1993 et
2003. Les mesures fiscales prévues, les augmentations des « restes à
charge » pour les soins, l’augmentation des complémentaires santé rendent
encore plus injustifiable le report de tout rattrapage du pouvoir d’achat au 1er
avril 2010.