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SPÉCIAL CONGRÈS FSU

 

Paris, le 2 novembre 2009

 

Modalités d’organisation

Tout comme il y a 3 ans, 4 thèmes ont été retenus pour le congrès de la FSU au CDFN de juin 2009. Ils recoupent souvent les champs des 4 thèmes de 2007. Le CDFN (instance nationale de la Fsu regroupant les syndicats mais aussi les courants de pensée et les sections départementales) de septembre en a validé l’architecture générale. Le CDFN des 20 et 21 octobre 2009 arrêtera la rédaction définitive qui paraitra dans un  POUR.

L’instance nationale du SNUEP, le BN, a fait un premier point sur les 4 thèmes le 8 octobre de façon à élaborer une contribution nationale qui serve d’argumentaire pour les militant-es intervenant dans les congrès départementaux.

Ces congrès départementaux se réunissent, au mieux, sur 2 jours et n’ont pas toujours le temps de traiter tous les thèmes, ou tout au moins de tous les traiter en profondeur. Ils ne traiteront pas non plus les mêmes thèmes en priorité. Les secrétaires académiques, au moins, y participent et peuvent proposer des amendements.

Nous devons définir une stratégie et les mandats que nous voulons y défendre, voire porter plus particulièrement certains points spécifiques à l’enseignement professionnel.

Cette  contribution nationale du SNUEP-FSU sera validée au BN du 16 novembre et paraîtra dans le journal (J53). De plus, les contributions sur ces 4 thèmes arrivées avant les premiers congrès départementaux feront aussi l’objet d’une parution dans un SNUEP infos.

 


LES TEXTES DE LA FSU

1) Le supplément au POUR n°139 (octobre) qui contient le rapport d'activité ainsi que les cinq textes d'orientation, et les listes, soumis au vote des syndiqués :

http://actu.fsu.fr/spip.php?article1850

 

2) Le supplément au POUR 140 (novembre) contient les textes soumis à débat et amendables dans les congrès départementaux qui se déroulent du 14/12/09 au 23/01/10.

Les textes préparatoires au Congrès fédéral, tels qu'ils seront publiés dans le supplément gris au Pour n°140, sont disponibles avec le lien ci-dessous.

http://actu.fsu.fr/spip.php?article1883

 

Cf. TABLEAU EN PAGE 7

 

3) les textes votés au Congrès de Marseille en 2007, chacun des thèmes et le « gris » ci-joint un lien

http://actu.fsu.fr/spip.php?rubrique198.

QUI VOTE ?

Tous les adhérent-es à jour de leur cotisation durant l’année 2008-09 et les nouveaux en 2009-10 dont les cotisations auront été enregistrées avant le début de la période de vote.

 

VOTE D’ORIENTATION

Le vote a lieu tous les 3 ans et porte sur le rapport d’activité, ainsi que sur l’orientation avec le choix d’une des 5 listes nationales.

·     Vote par correspondance de tous les adhérent-es à jour de leur cotisation.

·     Le matériel est joint au journal J 52 routé le 12 Octobre ainsi qu’une explication pratique de l’organisation du vote. Le journal contient le bulletin de vote, l’enveloppe bleue pour insérer le bulletin et l’enveloppe T qui elle sera envoyée au siège de La poste par les électeurs. L’intégralité des votes sera récupérée le 7 décembre jour du dépouillement.

·     La Période de vote : 5 au 26 novembre 2009 (le cachet de la poste faisant foi).

·     Le dépouillement, pluraliste, aura lieu le 7 décembre au siège du SNUEP National. La transmission des résultats sera faite à la FSU.


SUR QUOI VOTE-T-ON ?

Deux votes sont à émettre :

- vote n°1 orientation fédérale nationale, pour une des 5 listes en présence : Unité et Action et sans tendance, École Émancipée (ÉÉ), Émancipation, Pour la Reconquête d’un Syndicalisme Indépendant (PRSI), Front Unique (FU).

- vote n°2 sur le rapport d’activité fédérale des 3 ans écoulés en POUR, CONTRE, ABSTENTION, REFUS DE VOTE avec des fenêtres. Lorsqu’il n’y a pas accord entre les différents syndicats ou courant de pensée, il faut choisir entre A et B :

·     Fenêtre « Education » (p 8 du supplément au Pour n°139)

·     Fenêtre « Formation et recrutement des maîtres » (p 9)

·     Fenêtre « Vie fédérale » (p 11)

 

Les 2 listes du SNUEP-FSU, sortant des élections 2008, ne recoupent pas les 5 courants de pensée des listes de la FSU. Ainsi Unité Pluralisme est composée de Sans tendance, mais aussi de représentant-es des courants de pensée École Émancipée et Unité et Action. RPCA est composé de sans tendance ne se retrouvant pas dans les courants de pensée de la FSU. Les 2 ont rédigé un texte d’appel à voter pour une des listes en ce qui concerne Unité et pluralisme et à ne pas voter pour une des listes en ce qui concerne RPCA (voir le journal 52).

Ce vote est essentiel au fonctionnement démocratique de la FSU car il définit l’orientation et la composition des instances.


Zone de Texte: COMMENT VOTER ?
Si vous êtes adhérent 2008-2009 ou pour les nouveaux adhérents à jour de cotisation, vous avez trouvé le matériel de vote avec le numéro 52 du journal national, Pour l’enseignement professionnel public, à savoir le bulletin de vote contenant un premier vote sur l’orientation et un deuxième vote sur le rapport d’activité. Ce rapport comporte un certain nombre de fenêtres (cf. plus haut). Vous êtes appelé(e)s à voter du 5 au 26 novembre 2009. Si vous n’avez pas reçu le matériel de vote (le bulletin et les deux enveloppes), demandez-le au siège national : snuepnat@snuep.com ou au 01 45 65 02 56.
 
!	Complétez le bulletin joint au journal numéro 52
3	Insérez le bulletin dans l’enveloppe bleue
*	Glissez l’enveloppe bleue dans la blanche
!	Complétez l’identification de l’enveloppe blanche
(nom, prénom, académie, signature)
*	Cachetez l’enveloppe blanche
Postez impérativement avant le 26 novembre 2009
Ne pas tenir compte de la date du 6/01 sur l’enveloppe T

PREMIÈRE CONTRIBUTION AUX DÉBATS

CONTRIBUTION DU SECTEUR EDUCATION

 

Le contexte politique et social


Le dernier congrès de la FSU s’était tenu peu avant les élections présidentielles et législatives. La majorité qui en est sortie s’est donnée pour mission de faire rattraper à la France ce qu’elle estime être des retards que notre pays aurait accumulés en matière de réformes libérales. Elle le fait de manière décomplexée, brutale, quasiment sans concertation, dans tous les domaines à la fois et sans cacher les fondements idéologiques de ces réformes qui sont bien connus et tendent à imprégner tous les segments de la société :

·     Concurrence et compétition entre nations, entreprises et individus,

·     Individualisme : l’individu est seul responsable de ce qui lui arrive,

·     Marchandisation : tout est réductible à une marchandise et peut être mis sur le marché.


Idéologie mise en pratique au nom de l’efficacité économique et de la production optimale de biens censés répondre aux besoins réels ou créés des populations. Force est de constater que depuis plus de 2 décennies tous les gouvernements ont plus ou moins mis en pratique ces principes au nom de l’impossibilité d’autres alternatives. Ce consensus de fait, peut expliquer les évolutions qui ont traversé tout le syndicalisme, lequel, tout en cherchant à  résister, a eu, plus ou moins, selon les syndicats, tendance à accompagner les réformes et à s’adapter à l’érosion des acquis sociaux.


 

La crise : quels effets sur le positionnement syndical ?


Or, brutalement, il y a tout juste un an, tous ces dogmes qui guident la construction de la société libérale ont montré leur redoutable … inefficacité économique en débouchant sur une crise financière, économique et sociale sans précédent. Tout a été dit sur la gravité de cette crise, inutile d’insister. On ne peut toutefois pas s’empêcher de penser aux employés de France Télécom qui ont payé de leur vie le démantèlement de leur entreprise publique au nom de ces mêmes dogmes. Mais comment le syndicalisme doit-il considérer ces évolutions ? Comme des « péripéties » desquelles nous allons bientôt sortir, comme l’annoncent les médias, dans ce cas il ne serait pas utile de changer les stratégies syndicales ? Comme des faits majeurs et durables qui remettent en cause les fondements de la société et  qui impliquent  en conséquence que nous repensions notre positionnement syndical ? Car il y a bien un paradoxe : comment se fait-il que ce gouvernement, digne des premiers gouvernements ultra libéraux tel celui de Madame Thatcher, puisse poursuivre avec arrogance et détermination des politiques qui de toute évidence ont montré qu’elles conduisaient au désastre, alors que le syndicalisme est sur la défensive ? Pourtant les grandes manifestations de l’an dernier, comme la toute récente votation sur la poste ou la permanence des sondages favorables aux positions syndicales montrent que le syndicalisme peut s’appuyer sur un mouvement social puissant. Pourquoi alors n’est-il pas, jusque là parvenu, à imposer un rapport de force permettant de stopper les réformes ? Certes le paritarisme se réduit à sa plus simple expression et les médias sont puissants et pas toujours à l’écoute des syndicats, mais pourquoi ces derniers en s’appuyant sur les effets de la crise comme sur ses causes ne sont-ils pas plus offensifs ? Justement pour être plus offensif le syndicalisme, à partir des revendications des salariés qu’il porte, ne doit-il pas montrer qu’il y a des alternatives susceptibles de les satisfaire ? A sa fondation la FSU a voulu se construire pour incarner un syndicalisme de transformation sociale et contribuer à l’émergence d’alternatives. Ce principe fondateur a été peu mis en œuvre, pour des raisons que l’on peut comprendre (voir plus haut), ne serait-il pas temps de le réactiver ? Comment ? Autant de questions qui interrogent les thèmes du congrès concernés, lesquels devront essayer d’y apporter des réponses ?

 


 

Conceptions libérales de l’individu et de la société remettent en cause  l’Ecole Républicaine


            Mais les fondements de l’idéologie libérale ont d’autres conséquences, car ils formatent les esprits et déterminent les comportements sociaux, la jeunesse y est particulièrement sensible ce n’est pas sans conséquence sur l’éducation (thème 1).

            La conception libérale de l’individu, autonome, seul responsable de son devenir induit son isolement. La mise en compétition pour faire sa place dans la société met une partie des jeunes sous forte tension tandis que d’autres abandonnés à eux-mêmes en seront exclus. L’offre marchande licite ou illicite et/ou une certaine utilisation  des nouvelles technologies peuvent  amener des jeunes à se soustraire aux pressions de la société au prix d’addictions diverses, d’enfermement communautariste ou de repli sur soi pathologique pouvant amener au suicide, principale cause de mortalité des jeunes. Les différents degrés de  souffrance de la jeunesse engendrés par ce formatage idéologique provoquent de la violence que les jeunes tournent contre eux-mêmes ou contre la société et en premier lieu contre  l’école.

Redisons que pour les ultralibéraux la société a pour principale fonction de produire des biens pour répondre aux besoins d’un humain perpétuellement insatisfait et de contenir les conflits entre les dits humains naturellement égoïstes par des politiques toujours plus sécuritaires. 

            La conséquence c’est un délitement et un appauvrissement progressif des liens sociaux, que chacun peut constater au cours des dernières décennies, alors que toutes les sciences sociales convergent pour dire que l’individu à partir de sa naissance se construit à partir de la multiplication, de la diversification et de l’enrichissement des liens qu’il peut entretenir avec autrui. Plus la société est libérale moins, plus l’homme qu’elle produit est inachevé pourrait-on dire ! Bien sûr, dans la construction de l’individu l’école joue un rôle primordial, mais  l’ultralibéralisme l’a réduit à une fonction purement utilitaire. Elle devrait transmettre à ses « clients » un savoir minimum, le socle commun débarrassé du superflu et sélectionner par le « mérite » ceux qui auraient besoin d’un savoir plus complexe en fonction de leur place dans la production.  Dans ce système l’Ecole Républicaine n’existe plus, au sens où elle n’a plus besoin d’apprendre à vivre ensemble puisque tout individu sera suivi et encadré en tout lieu et à tout moment par une forme ou une autre de « sécurité ». Quant à l’apprentissage de la démocratie et la formation du citoyen est-ce bien utile pour ceux qui considèrent que lorsque le peuple a mal voté, il doit revoter. Quant à l’épanouissement culturel de l’individu, il sera confié aux médias : les enfants ne passent-ils pas déjà plus de temps devant la télé ou/et internet qu’à l’école.

            Rajoutons à tout cela un management des personnels « au mérite » sur le modèle de l’entreprise et vous aurez l’école libérale idéale qui n’aura plus rien à voir avec celle de la République.


 

Peut-on résister sans garder en ligne de mire la restauration de l’Ecole Républicaine ?


            On voit bien que dans cette logique les gouvernements libéraux peuvent encore supprimer des postes. Si l’on ne démonte pas cette logique, le combat traditionnel pour plus de moyens peut-il encore être compris ? D’ailleurs, le ver libéral a tellement dénaturé les missions de l’école de la République que même de gros moyens parviendraient-ils à la restaurer ? Le mouvement des « désobéisseurs » ne montre-t-il pas le chemin à condition qu’il ne se limite pas à une addition de luttes individuelles ? N’a-t-on pas besoin aujourd’hui d’un mouvement de désobéissance généralisée qui dirait nous refusons d’aller plus loin dans la destruction de l’école nous en appelons au peuple pour restaurer l’Ecole de la République. Les Français ne sont-ils pas autant attachés à leur école qu’à leur Poste ! 

            Pour résister pied à pied à l’avalanche des réformes il faut combattre idéologiquement l’ensemble de la conception libérale qui détruit l’école de la république. La FSU pourra d’autant mieux le faire qu’elle aura son propre projet pour restaurer l’école républicaine. L’ensemble des mandats que va se donner la FSU peut constituer ce projet mais il doit être suffisamment ramassé pour être d’abord discuté par les personnels, puis partagé par ses partenaires et au-delà par les Français. Vu l’état d’urgence de l’école, n’est-ce pas la responsabilité de la 1ere fédération de l’enseignement que de prendre une telle initiative ?


 

Rappel de quelques mandats du SNUEP-FSU à faire valoir dans les congrès de la FSU et les réunions préparatoires

 


·                    Le SNUEP-FSU est favorable au prolongement de la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans à 3 conditions :

1)            Que le traitement de l’échec scolaire soit réellement traité. le SNUEP-FSU est particulièrement attaché  à cette question en effet :

a.            il conditionne une reprise de la démocratisation qui régresse ;

b.            il est utlisé par les gouvernements pour sortir les jeunes du système scolaire (SAS, DIMA…) et montrer que tous les jeunes ne seraient pas éducables ;

c.            l’enseignement professionnel est particulièrement confronté à ce problème.

Rappelons que le dernier congrès (Marseille 2007) avait décidé de lancer dans la FSU un chantier pour mutualiser les expériences entre les différents niveaux et voies dans ce domaine en vue de faire d’autres propositions. Le SNUEP-FSU regrette que ce chantier n’ait pas commencé, il continue à demander qu’il soit organisé.

2)            Que le collège soit profondément rénové  pour prendre en compte la diversité des publics (voir les propositions SNUEP faites au précédent congrès et qui restent d’actualité);

3)            Que tous les jeunes avant 18 ans soient sous statut scolaire autrement dit que l’apprentissage au niveau V et IV soit supprimé. Notre argumentation contre l’apprentissage reste la même avec en plus le fait que vu la crise les apprentis ne trouvent pas de patrons, il y en a aujourd’hui des milliers dans les CFA … Un apprenti sans patron peut facilement se transformer en élève de LP !

 

·                    Risque de basculement de l’enseignement professionnel vers l’apprentissage modèle unique de Formation Professionnelle (FP)

            Depuis longtemps au fil des réformes nous voyons venir le rapprochement des 2 types de formation professionnelle initiale et le risque de basculement dans un seul système d’alternance conforme au modèle libéral. Le risque se précise sous l’effet conjoint de 2 phénomènes : la réforme du lycée qui tend à dissoudre la voie technologique dans la voie générale et professionnelle et la demande de l’ARF qui réclame un service public régional de la FP. Voir notre motion du dernier CN qui se prononce pour un service public national de la FP. Mais il y a aussi le risque que le LP évolue vers un établissement de « garderie » sociale.

 

·                    CCF et certifications parallèles aux diplômes

Notre mandat est la suppression du CCF et la condamnation des certifications parallèles aux diplômes nationaux, comme pour les langues vivante. Les CCF, les certifications parallèles, les modularisations …vont dans le sens de l’atomisation des diplômes, de la liquidation de leur caractère national et pour finir de l’instauration d’un livret de compétence attaché à l’individu comme au XIX ème siècle.

 

·                    FTLV et politique régionale

 

-              nécessité d’adaptation aux avancées scientifiques et techniques s’impose à toutes et tous, en permanence, tout au long de la vie. Aussi, la formation tout au long de la vie professionnelle doit répondre tant aux besoins des salarié-e-s qu’à ceux des entreprises.

-              défendre une vision humaniste et à long terme de la formation tout au long de la vie : un droit individuel, attaché à la personne, quel que soit son contrat de travail, garanti collectivement, transférable et opposable…

Ce droit doit s’accompagner d’un nouveau statut progressiste du travailleur, permettant à chaque salarié-e ayant suivi une formation, d’obtenir une promotion professionnelle et sociale et sa reconnaissance par l’employeur en termes de qualification, classification, rémunération, conditions de travail…

-              Aujourd’hui, en situation d’emploi ou en situation de recherche d’emploi, les salarié-e-s les plus diplômé-e-s bénéficient davantage de la formation professionnelle. En effet, la formation est considérée par l’employeur sous l’angle d’un investissement ; dès lors, elle est dirigée vers les catégories les plus susceptibles de la traduire en gains de productivité. Par ailleurs, l’accès est d’autant plus difficile que le ou la salarié-e est issu-e d’une petite entreprise. En outre, des inégalités de genre et d’âge s’ajoutent aux difficultés d’accès des futur-e-s stagiaires.

-              La formation initiale est une étape primordiale. Elle doit permettre à chacun d’accéder au plus au niveau de formation initiale possible. Elle doit rester sous la compétence et le contrôle de l’Etat. Dans ce domaine, le SNUEP-FSU réaffirme que l’enseignement professionnel public est le modèle le plus adapté pour faciliter l’accès à la formation tout au long de la vie.

-              Politique régionale : mise en place d’un service régional de la formation/service national de la formation (voir motion SNUEP-FSU et note FSU, FPQE septembre 2009).

 

Texte débattu au Bureau National du 8 octobre 2009

 


 

D’autres contributions individuelles ou collectives peuvent être envoyées au SNUEP-FSU national à :

national@snuep.com

 

 

Le Bureau National

du 16 novembre

et le Conseil national

des 9 et 10 décembre

arrêteront les positions

du syndicat

 

DATES DES CONGRES DEPARTEMENTAUX FSU

 

 


DEP

Déc

janv

Lieu

1

Ain

 

18 ou 20

Bourg en Bresse

2

Aisne

 

8

Tergnier

3

Allier

 

13

Moulins

4

Alpes de Hte Pr

 

14

Château Arnoux

5

Htes Alpes

16-17

 

 

6

Alpes-Mar

 

13-14

Antibes CREPS

7

Ardèche

 

 

 

8

Ardennes

15-16

 

Charleville-Mézières

9

Ariège

 

19-20

Foix

10

Aube

 

15

Troyes

11

Aude

 

12-13

Carcassonne

12

Aveyron

 

12-13

Rodez

13

Bouches du Rh

 

20-21

Salon de Provence

14

Calvados

 

11-12

Giberville

15

Cantal

 

13-14

 

16

 

 

 

 

17

Charente-Mar

 

21

 

18

Cher

14-15

 

Vierzon

19

Corrèze

 

13-14

Brive

21

Côtes d'Or

 

11-12

Dijon

22

Côtes d'Ar

 

13

St Brieuc

23

 

 

 

 

24

Dordogne

 

5-6

Périgueux

25

Doubs

 

13

Besançon

26

Drôme

 

19-20

 

27

Eure

 

20-21

Gravigny

28

Eure et L

 

12

 

29

Finistère

 

12 et 13

Brest

30

Gard

 

13-14

?

31

Hte Garonne

 

21-22

Toulouse

32

 

 

 

 

33

Gironde

 

19-20

Bordeaux (?)

34

Hérault

 

12-13

Pézenas

35

Ile et Vilaine

 

12-13

Rennes

36

 

 

 

 

37

Indre et L

15

 

Saint Avertin

38

Isère

17-18

 

Grenoble

39

 

 

 

 

40

Landes

 

14

Mont de Marsan

41

Loir et C

16

 

Blois

42

Loiret

16

 

St Etienne

43

Hte Loir

 

 11 ou 23

Puy en Velay

44

Loire

15-16

 

Nantes

45

Loiret

 

21

St Jean de Braye

46

Lot

 

13

Cahors

47

Lot et Gar

15

 

Agen

48

Lozère

 

20-21

St Chély d'Apcher

49

Maine et Loire

14-15

 

Angers

50

Manche

 

12-13

St Martin de Bréhal

51

Marne

 

14

Reims

52

Hte Marne

17

 

Chaumont

53

Mayenne

 

16

Laval

54

Meurt et M

9 et 15

 

Nancy

DEP

Déc

janv

Lieu

55

Meuse

 

7

St Mihiel

56

Morbihan

 

12-13

La Trinité su Mer

57

Moselle

 

13-15

Metz

58

Nièvre

16-17

 

Nevers

59

Nord

 

21-22

Valenciennes

60

Oise

 

13

Creil Bourse du travail

61

Orne

 

15

 

62

Pas de Calais

 

14-15

Arras

63

Puy de Dôme

 

15

Cournon

64

Pyrénées Atl

 

18

Pau

65

Hautes Pyrénées

 

12

Tarbes

66

Pyrénées-Orientales

 

12-13

Perpignan

67

Bas-Rhin

 

14-15

Strasbourg

68

Haut-Rhin

 

15

Mulhouse

69

Rhône

 

12-13

Villeurbanne

70

Hte Saône

 

20

Vesoul

71

Saone et L

 

14-15

Mt St Vinceny

72

Sarthe

 

12-13

Le Mans

73

Savoie

 

14

La Motte Servolex

74

Haute Savoie

16-17

 

Annecy

75

Paris

 

mi janvier

 

76

Seine-Mar

16-17

 

Mt St Aignan

77

Seine et Mar

 

14- 15

Meaux

78

Yvelines

 

14-15

Limay

79

Deux-Sèvres

 

13-14

Thouars

80

Somme

 

14-15

Amiens

81

Tarn

 

12-13

Gaillac

82

Tarn et G

 

15 ou 22

?

83

Var

14-15

 

Toulon

84

 

 

 

 

85

 

 

mi janvier

 

86

Vienne

 

15-16

Poitiers

87

Haute-Vienne

 

18-19

Limoges

88

 

 

 

 

89

Yonne

 

15

Auxerre

90

 

 

 

 

91

Essonne

 

12-13

Orsay

92

Hts de Seine

 

13-14

 

93

Seine St D

 

18-19

Bobigny

94

Val de M

 

14-15

Créteil

95

Val d'Oise

 

14-15

Cergy

971

Guadeloupe

 

14-15

Gosier

972

Martinique

16-17

 

Fort de France

973

Guyane

17

 

Cayenne

974

Réunion

15-16-17

 

St Denis

2A

Corse du Sud

 

22

Ajaccio

2B

Hte Corse

 

21

Bastia



 

Contributions des courants de pensée du SNUEP-FSU

 

Site Web : http://www.ecoleemancipee.org

Vote pour le Congrès de la FSU de Lille

À l’initiative de l’Ecole Emancipée

 


Le système éducatif subit des attaques d’une nature et d’une violence inégalées. L’enseignement professionnel en a largement fait les frais : généralisation du Bac Pro 3 ans, désengagement de  l’état au profit du « tout apprentissage », fermeture de formations en LP, augmentation des Lycées des Métiers. Le projet éducatif du gouvernement est cohérent et la fédération doit y répondre d’une seule voix en dépassant les divergences des syndicats nationaux. Avec une FSU plus fédérale, unitaire et offensive, le SNUEP en apportant son analyse pourra s’ancrer  encore plus dans les luttes.

 

La politique du gouvernement, conjuguée aux effets désastreux de la crise, place le mouvement syndical, et avec lui, l’ensemble des forces sociales devant une grande responsabilité : mettre un coup d’arrêt aux attaques qui ont déjà détruit des centaines de milliers d’emplois, dont 100 000 dans la Fonction publique, comprimé les salaires et les pensions, saboté gravement les acquis de solidarité mis en place depuis la Libération et détérioré les conditions de travail.

Zone de Texte: Éducation  ► fenêtre A

Formation  ► fenêtre B

Vie fédérale ►  fenêtre B
Ce coup d’arrêt doit pouvoir se concrétiser sur des questions qui touchent tout le monde et impliquent un choix de société. Pour cela, il faut suivre un autre chemin que celui du gâchis de l’an dernier. La détermination à affronter véritablement la politique gouvernementale doit être aux postes de commandes ! L’unitaire interprofessionnelle est en panne et en perte de crédibilité. On ne peut pas s'y résigner et la FSU doit être une force d'entraînement dans ses secteurs de responsabilité.

 

Mettre un coup d'arrêt significatif aux attaques dépend pour la FSU de deux conditions :

- faire vivre la FSU, dans le respect des diversités, mais avec le souci qu’elles soient mises au service d’une orientation plus combative, d’une vie fédérale plus forte, plus ouverte aux mouvements sociaux ;

- construire un pôle de rassemblement des forces syndicales qui combattent comme nous pour un syndicalisme de lutte et de transformation sociale, sans exclusive ni a priori, avec la CGT et Solidaires.

 

C'est le sens des propositions d’orientation et de l'engagement de l'ÉÉ à tous les niveaux dans la FSU. Ce sont les enjeux du 6° congrès de la FSU à Lille. Vous pouvez renforcer ces propositions dans la FSU en votant pour la liste présentée à l’initiative de l’ÉÉ pour un syndicalisme plus offensif !

 

Mathieu Lardier, Isabelle Lauffenburger, Christian Péru , Thomas Lancelot, Patrick Lanzi


 

Votez, faites voter pour la liste :

« A l’initiative de l’Ecole Emancipée »

 

CONTRIBUTION UNITÉ ACTION ET SANS TENDANCE

Pour un syndicalisme de transformation sociale, de lutte et de propositions

Pour un syndicalisme ouvert et unitaire

 

Soucieux de l’unité et de la recherche de convergences, Unité et Action présente au vote FSU des adhérent-es une liste avec aussi des militants « sans tendance » partageant les principes et les valeurs qu’il développe.


Depuis le congrès de Marseille, la droite néo-libérale élue a ouvert la voie à un train de « réformes » régressives. Elles remettent en cause le modèle social français de solidarité et de justice sociale. Aujourd'hui, le modèle du marché et la mise en concurrence, y compris des individus, priment dans de nombreux secteurs affaiblissant les services publics, transformant les missions des personnels, alourdissant leur charge de travail et dénaturant leurs métiers, éloignant les usagers des services indispensables. Jeunes et personnes âgées surtout des milieux populaires, font les frais de cette politique. Le système éducatif d'ailleurs depuis ces dernières années est fondé sur une orientation qui vise à «sauver» les élèves jugés les plus « méritants » sur fond de renoncement pour tous les autres.

 

Durant cette période des mobilisations se sont organisées, certaines dans un cadre unitaire, que ce soit dans différents secteurs (éducation, université) comme au plan interprofessionnel. Nous avons réussi à imposer au gouvernement quelques reculs partiels quand des convergences, parfois difficiles, ont été réalisées.

 

Plus que jamais accentuons nos actions afin que la réforme de la voie professionnelle ne soit pas qu’une délégation de la compétence vers les Régions, et ne réponde qu’à des besoins ponctuels de bassins d’emplois, trop souvent par l’apprentissage.

 

Pour cela Unité Action, qui a créé la Fsu, appelle à voter :

- POUR le texte d’orientation de la liste

« Unité Action et sans tendance »

- POUR le rapport d’activité

- POUR la fenêtre B du paragraphe Education

- POUR la fenêtre A du paragraphe Formation/recrutement

- POUR la fenêtre A du paragraphe Vie fédérale

 

Jean-Sébastien BELORGEY, Axel BENOIST, Serge BERTRAND, Jean-Bernard COUSSIRAT-BOURG, Hervé CROUZET, Jérôme DAMMEREY, Jacques FOURGEAUD, Marie-Caroline GUERIN, Andrée RUGGIERO, Lan TRAN

 

SITE INTERNET : http://ua.snuep.fsu.free.fr



 

Contribution d’Emancipation

 

Élections internes à la FSU :

Tirons les leçons de ces dernières années et changeons d'orientation !


Depuis la création de la FSU, jamais le passif des deux tendances qui la dirigent, Unité Action et École Émancipée, n'aura été aussi lourd :

>>> Dégradation des conditions de travail, attaques frontales contre les missions et les statuts ; Retraites, baisse du pouvoir d'achat, précarité ; Suppressions massives de postes, casse de l'IUFM (avec l'abstention coupable de la FSU au CTPM), avalanche d'agressions anti-laïques,

>>> Destruction du service public d'éducation de la maternelle à l'université, et d'abord dans l'ens. pro. avec la réforme dite Bac Pro 3 ans,


Pratiquement tout ce qui a été prévu par la droite est passé !

Et qu'a fait la FSU ?

Unité Action et École Émancipée sont tombés dans le piège du "dialogue social" de Sarkozy et ont "négocié" tous ces reculs tout en cassant les dynamiques de lutte avec des grèves d'un jour. Le rapport d'activité FSU ose s'arroger les mérites du mouvement des lycéens contre la réforme Darcos des lycées.

La FSU s'est révélée incapable d'un vrai fonctionnement fédéral où le SNUEP aurait pris sa vraie place. 

NON au rapport d'activité

 

La FSU doit revenir aux fondamentaux du syndicalisme, et pour cela changer d'orientation :

 

>>> Abandon du « dialogue social » et boycott des réunions de concertation bidon ; Recherche de cohérence revendicative ;

>>> Unification par le haut des situations, des statuts, défense en priorité des personnels les plus menacés, titularisation sans condition de touTEs les précaires ;

>>> Construction d’un rapport de force en mesure de gagner, par la convergence des luttes, la reconnaissance des structures démocratiques de lutte ;

>>> Pour un service public d'éducation unifié et réellement démocratique, formant des esprits libres et critiques, et défendant la liberté pédagogique, contre les tentatives autoritaires et le poids des hiérarchies.

 

Pour un syndicalisme de lutte, de transformation sociale et de rupture avec le capitalisme,

Votez pour la liste : Émancipation

Contact : er@emancipation.fr             Un téléphone : 02 40 46 11 72                    Site : www.emancipation.fr

 

GRÈVE LE 24 NOVEMBRE 2009

 

La crise a bon dos : le budget 2010 se fait contre les services publics

 

Les conséquences nous les connaissons :

Hausse des effectifs de classe, réduction de l'offre de formation, diminution du nombre d'heures de cours, dégradation des conditions d'encadrement des élèves comme des conditions de travail et d'emploi des personnels, « réformes » au rabais, alourdissement de la charge de travail, recours accru aux heures supplémentaires. Au bout de tout cela, c'est l'échec scolaire et ses dégâts sociaux !

 

C'est tout le contraire qu'il faut faire :

- Investir dans l'éducation pour préparer l'avenir et l'insertion des jeunes dans une société de la connaissance, de la culture et d'emplois qualifiés.

- Investir dans les services publics.

 

Ensemble, nous pouvons imposer ces choix solidaires

Avoir de l’ambition pour l’école, c’est avoir de l’ambition pour la jeunesse

 

 

 

 

 

 

 

 


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