125

SPÉCIAL
CONGRÈS FSU
Paris, le 2 novembre 2009
Modalités d’organisation
Tout
comme il y a 3 ans, 4 thèmes ont été
retenus pour le congrès de
L’instance
nationale du SNUEP, le BN, a fait un premier point sur les 4 thèmes le 8
octobre de façon à élaborer une contribution nationale qui serve d’argumentaire
pour les militant-es intervenant dans les congrès départementaux.
Ces congrès départementaux se réunissent, au mieux, sur 2 jours et n’ont pas
toujours le temps de traiter tous les thèmes, ou tout au moins de tous les
traiter en profondeur. Ils ne traiteront pas non plus les mêmes thèmes en
priorité. Les secrétaires académiques, au moins, y participent et peuvent
proposer des amendements.
Nous
devons définir une stratégie et les mandats que nous voulons y défendre, voire
porter plus particulièrement certains points spécifiques à l’enseignement
professionnel.
Cette contribution nationale du SNUEP-FSU sera
validée au BN du 16 novembre et paraîtra dans le journal (J53). De plus, les
contributions sur ces 4 thèmes arrivées avant les premiers congrès
départementaux feront aussi l’objet d’une parution dans un SNUEP infos.
LES TEXTES DE
1) Le supplément au POUR n°139 (octobre) qui contient le rapport
d'activité ainsi que les cinq textes d'orientation, et les listes, soumis au
vote des syndiqués :
http://actu.fsu.fr/spip.php?article1850
2) Le supplément au
POUR 140 (novembre) contient les textes
soumis à débat et amendables dans les congrès départementaux qui se
déroulent du 14/12/09 au 23/01/10.
Les textes
préparatoires au Congrès fédéral, tels qu'ils seront publiés dans le supplément
gris au Pour n°140, sont disponibles avec le lien ci-dessous.
http://actu.fsu.fr/spip.php?article1883
Cf. TABLEAU EN PAGE 7
3) les textes votés
au Congrès de Marseille en 2007, chacun des thèmes et le « gris »
ci-joint un lien
http://actu.fsu.fr/spip.php?rubrique198.

QUI VOTE ?
Tous les adhérent-es
à jour de leur cotisation durant l’année 2008-09 et les nouveaux en 2009-10
dont les cotisations auront été enregistrées avant le début de la période de
vote.
VOTE D’ORIENTATION
Le vote a lieu tous les 3 ans et porte sur le rapport
d’activité, ainsi que sur l’orientation avec le choix d’une des 5 listes
nationales.
· Vote par correspondance de tous les adhérent-es à jour de
leur cotisation.
· Le matériel est joint au journal J 52 routé le 12 Octobre
ainsi qu’une explication pratique de l’organisation du vote. Le journal
contient le bulletin de vote, l’enveloppe bleue pour insérer le bulletin et
l’enveloppe T qui elle sera envoyée au siège de La poste par les électeurs.
L’intégralité des votes sera récupérée le 7 décembre jour du dépouillement.
·
· Le dépouillement, pluraliste, aura lieu le 7 décembre au
siège du SNUEP National. La transmission des résultats sera faite à
SUR QUOI VOTE-T-ON ?
Deux votes sont à
émettre :
- vote n°1 orientation fédérale nationale, pour une des 5 listes en
présence : Unité et Action et sans tendance, École Émancipée (ÉÉ),
Émancipation, Pour
- vote n°2 sur le rapport d’activité fédérale des 3 ans écoulés
en POUR, CONTRE, ABSTENTION, REFUS DE VOTE avec des fenêtres. Lorsqu’il n’y a
pas accord entre les différents syndicats ou courant de pensée, il faut choisir
entre A et B :
· Fenêtre
« Education » (p 8 du supplément au Pour n°139)
· Fenêtre
« Formation et recrutement des maîtres » (p 9)
· Fenêtre « Vie
fédérale » (p 11)
Les 2 listes du SNUEP-FSU, sortant des
élections 2008, ne recoupent pas les 5 courants de pensée des listes de
Ce vote
est essentiel au fonctionnement démocratique de

PREMIÈRE
CONTRIBUTION AUX DÉBATS
CONTRIBUTION DU SECTEUR EDUCATION
Le
contexte politique et social
Le dernier congrès de
· Concurrence et
compétition entre nations, entreprises et individus,
· Individualisme :
l’individu est seul responsable de ce qui lui arrive,
· Marchandisation :
tout est réductible à une marchandise et peut être mis sur le marché.
Idéologie mise en
pratique au nom de l’efficacité économique et de la production optimale de
biens censés répondre aux besoins réels ou créés des populations. Force est de
constater que depuis plus de 2 décennies tous les gouvernements ont plus ou
moins mis en pratique ces principes au nom de l’impossibilité d’autres
alternatives. Ce consensus de fait, peut expliquer les évolutions qui ont
traversé tout le syndicalisme, lequel, tout en cherchant à résister, a eu, plus ou moins, selon les
syndicats, tendance à accompagner les réformes et à s’adapter à l’érosion des
acquis sociaux.
La
crise : quels effets sur le positionnement syndical ?
Or, brutalement, il y a tout juste un an,
tous ces dogmes qui guident la construction de la société libérale ont montré
leur redoutable … inefficacité économique en débouchant sur une crise
financière, économique et sociale sans précédent. Tout a été dit sur la gravité
de cette crise, inutile d’insister. On ne peut toutefois pas s’empêcher de
penser aux employés de France Télécom qui ont payé de leur vie le démantèlement
de leur entreprise publique au nom de ces mêmes dogmes. Mais comment le
syndicalisme doit-il considérer ces évolutions ? Comme des
« péripéties » desquelles nous allons bientôt sortir, comme
l’annoncent les médias, dans ce cas il ne serait pas utile de changer les
stratégies syndicales ? Comme des faits majeurs et durables qui remettent
en cause les fondements de la société et
qui impliquent en conséquence que
nous repensions notre positionnement syndical ? Car il y a bien un
paradoxe : comment se fait-il que ce gouvernement, digne des premiers
gouvernements ultra libéraux tel celui de Madame Thatcher, puisse poursuivre
avec arrogance et détermination des politiques qui de toute évidence ont montré
qu’elles conduisaient au désastre, alors que le syndicalisme est sur la
défensive ? Pourtant les grandes manifestations de l’an dernier, comme la
toute récente votation sur la poste ou la permanence des sondages favorables aux
positions syndicales montrent que le syndicalisme peut s’appuyer sur un
mouvement social puissant. Pourquoi alors n’est-il pas, jusque là parvenu, à
imposer un rapport de force permettant de stopper les réformes ? Certes le
paritarisme se réduit à sa plus simple expression et les médias sont puissants
et pas toujours à l’écoute des syndicats, mais pourquoi ces derniers en
s’appuyant sur les effets de la crise comme sur ses causes ne sont-ils pas plus
offensifs ? Justement pour être plus offensif le syndicalisme, à partir
des revendications des salariés qu’il porte, ne doit-il pas montrer qu’il y a
des alternatives susceptibles de les satisfaire ? A sa fondation
Conceptions libérales de l’individu et de la
société remettent en cause l’Ecole
Républicaine
Mais
les fondements de l’idéologie libérale ont d’autres conséquences, car ils
formatent les esprits et déterminent les comportements sociaux, la jeunesse y
est particulièrement sensible ce n’est pas sans conséquence sur l’éducation
(thème 1).
La
conception libérale de l’individu, autonome, seul responsable de son devenir
induit son isolement. La mise en compétition pour faire sa place dans la
société met une partie des jeunes sous forte tension tandis que d’autres
abandonnés à eux-mêmes en seront exclus. L’offre marchande licite ou illicite
et/ou une certaine utilisation des
nouvelles technologies peuvent amener
des jeunes à se soustraire aux pressions de la société au prix d’addictions
diverses, d’enfermement communautariste ou de repli sur soi pathologique
pouvant amener au suicide, principale cause de mortalité des jeunes. Les
différents degrés de souffrance de la
jeunesse engendrés par ce formatage idéologique provoquent de la violence que
les jeunes tournent contre eux-mêmes ou contre la société et en premier lieu
contre l’école.
Redisons que pour les ultralibéraux la
société a pour principale fonction de produire des biens pour répondre aux
besoins d’un humain perpétuellement insatisfait et de contenir les conflits
entre les dits humains naturellement égoïstes par des politiques toujours plus
sécuritaires.
La
conséquence c’est un délitement et un appauvrissement progressif des liens
sociaux, que chacun peut constater au cours des dernières décennies, alors que
toutes les sciences sociales convergent pour dire que l’individu à partir de sa
naissance se construit à partir de la multiplication, de la diversification et
de l’enrichissement des liens qu’il peut entretenir avec autrui. Plus la
société est libérale moins, plus l’homme qu’elle produit est inachevé
pourrait-on dire ! Bien sûr, dans la construction de l’individu l’école
joue un rôle primordial, mais
l’ultralibéralisme l’a réduit à une fonction purement utilitaire. Elle
devrait transmettre à ses « clients » un savoir minimum, le socle
commun débarrassé du superflu et sélectionner par le « mérite »
ceux qui auraient besoin d’un savoir plus complexe en fonction de leur place
dans la production. Dans ce système
l’Ecole Républicaine n’existe plus, au sens où elle n’a plus besoin d’apprendre
à vivre ensemble puisque tout individu sera suivi et encadré en tout lieu et à
tout moment par une forme ou une autre de « sécurité ». Quant à
l’apprentissage de la démocratie et la formation du citoyen est-ce bien utile
pour ceux qui considèrent que lorsque le peuple a mal voté, il doit revoter.
Quant à l’épanouissement culturel de l’individu, il sera confié aux
médias : les enfants ne passent-ils pas déjà plus de temps devant la télé
ou/et internet qu’à l’école.
Rajoutons
à tout cela un management des personnels « au mérite » sur le modèle
de l’entreprise et vous aurez l’école libérale idéale qui n’aura plus rien à
voir avec celle de
Peut-on
résister sans garder en ligne de mire la restauration de l’Ecole
Républicaine ?
On
voit bien que dans cette logique les gouvernements libéraux peuvent encore
supprimer des postes. Si l’on ne démonte pas cette logique, le combat
traditionnel pour plus de moyens peut-il encore être compris ? D’ailleurs,
le ver libéral a tellement dénaturé les missions de l’école de
Pour
résister pied à pied à l’avalanche des réformes il faut combattre
idéologiquement l’ensemble de la conception libérale qui détruit l’école de la
république.
Rappel
de quelques mandats du SNUEP-FSU à faire valoir dans les congrès de
·
Le SNUEP-FSU est
favorable au prolongement de la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans à 3 conditions :
1)
Que le traitement de
l’échec scolaire soit réellement traité. le SNUEP-FSU est particulièrement
attaché à cette question en effet :
a.
il
conditionne une reprise de la démocratisation qui régresse ;
b.
il
est utlisé par les gouvernements pour sortir les jeunes du système scolaire
(SAS, DIMA…) et montrer que tous les jeunes ne seraient pas éducables ;
c.
l’enseignement
professionnel est particulièrement confronté à ce problème.
Rappelons que le dernier congrès (Marseille
2007) avait décidé de lancer dans
2)
Que le collège soit
profondément rénové pour prendre en compte la diversité des
publics (voir les propositions SNUEP faites au précédent congrès et qui restent
d’actualité);
3)
Que tous les jeunes
avant 18 ans soient sous statut scolaire autrement dit que l’apprentissage au niveau
V et IV soit supprimé. Notre argumentation contre l’apprentissage reste la même
avec en plus le fait que vu la crise les apprentis ne trouvent pas de patrons,
il y en a aujourd’hui des milliers dans les CFA … Un apprenti sans patron peut
facilement se transformer en élève de LP !
·
Risque de basculement
de l’enseignement professionnel vers l’apprentissage modèle unique de Formation
Professionnelle (FP)
Depuis
longtemps au fil des réformes nous voyons venir le rapprochement des 2 types de
formation professionnelle initiale et le risque de basculement dans un seul
système d’alternance conforme au modèle libéral. Le risque se précise sous
l’effet conjoint de 2 phénomènes : la réforme du lycée qui tend à
dissoudre la voie technologique dans la voie générale et professionnelle et la
demande de l’ARF qui réclame un service public régional de
·
CCF et certifications
parallèles aux diplômes
Notre mandat est la suppression du CCF et la
condamnation des certifications parallèles aux diplômes nationaux, comme pour
les langues vivante. Les CCF, les certifications parallèles, les
modularisations …vont dans le sens de l’atomisation des diplômes, de la
liquidation de leur caractère national et pour finir de l’instauration d’un
livret de compétence attaché à l’individu comme au XIX ème siècle.
·
FTLV et politique
régionale
-
nécessité
d’adaptation aux avancées scientifiques et techniques s’impose à toutes et
tous, en permanence, tout au long de la vie. Aussi, la formation tout au long
de la vie professionnelle doit répondre tant aux besoins des salarié-e-s qu’à
ceux des entreprises.
-
défendre
une vision humaniste et à long terme de la formation tout au long de la vie :
un droit individuel, attaché à la personne, quel que soit son contrat de
travail, garanti collectivement, transférable et opposable…
Ce
droit doit s’accompagner d’un nouveau statut progressiste du travailleur,
permettant à chaque salarié-e ayant suivi une formation, d’obtenir une
promotion professionnelle et sociale et sa reconnaissance par l’employeur en
termes de qualification, classification, rémunération, conditions de travail…
-
Aujourd’hui,
en situation d’emploi ou en situation de recherche d’emploi, les salarié-e-s
les plus diplômé-e-s bénéficient davantage de la formation professionnelle. En
effet, la formation est considérée par l’employeur sous l’angle d’un
investissement ; dès lors, elle est dirigée vers les catégories les plus
susceptibles de la traduire en gains de productivité. Par ailleurs, l’accès est
d’autant plus difficile que le ou la salarié-e est issu-e d’une petite
entreprise. En outre, des inégalités de genre et d’âge s’ajoutent aux
difficultés d’accès des futur-e-s stagiaires.
-
La
formation initiale est une étape primordiale. Elle doit permettre à chacun
d’accéder au plus au niveau de formation initiale possible. Elle doit rester
sous la compétence et le contrôle de l’Etat. Dans ce domaine, le SNUEP-FSU
réaffirme que l’enseignement professionnel public est le modèle le plus adapté
pour faciliter l’accès à la formation tout au long de la vie.
-
Politique
régionale : mise en place d’un service régional de la formation/service
national de la formation (voir motion SNUEP-FSU et note FSU, FPQE septembre
2009).
Texte débattu au Bureau National du 8 octobre
2009
|
|
D’autres
contributions individuelles ou collectives peuvent être envoyées au SNUEP-FSU
national à : Le
Bureau National du
16 novembre et
le Conseil national des
9 et 10 décembre arrêteront
les positions du
syndicat |
DATES
DES CONGRES DEPARTEMENTAUX FSU
|
DEP |
Déc |
janv |
Lieu |
|
|
1 |
Ain |
|
18 ou 20 |
Bourg en Bresse |
|
2 |
Aisne |
|
8 |
Tergnier |
|
3 |
Allier |
|
13 |
Moulins |
|
4 |
Alpes de Hte Pr |
|
14 |
Château Arnoux |
|
5 |
Htes Alpes |
16-17 |
|
|
|
6 |
Alpes-Mar |
|
13-14 |
Antibes CREPS |
|
7 |
Ardèche |
|
|
|
|
8 |
Ardennes |
15-16 |
|
Charleville-Mézières |
|
9 |
Ariège |
|
19-20 |
Foix |
|
10 |
Aube |
|
15 |
Troyes |
|
11 |
Aude |
|
12-13 |
Carcassonne |
|
12 |
Aveyron |
|
12-13 |
Rodez |
|
13 |
Bouches du Rh |
|
20-21 |
Salon de Provence |
|
14 |
Calvados |
|
11-12 |
Giberville |
|
15 |
Cantal |
|
13-14 |
|
|
16 |
|
|
|
|
|
17 |
Charente-Mar |
|
21 |
|
|
18 |
Cher |
14-15 |
|
Vierzon |
|
19 |
Corrèze |
|
13-14 |
Brive |
|
21 |
Côtes d'Or |
|
11-12 |
Dijon |
|
22 |
Côtes d'Ar |
|
13 |
St Brieuc |
|
23 |
|
|
|
|
|
24 |
Dordogne |
|
5-6 |
Périgueux |
|
25 |
Doubs |
|
13 |
Besançon |
|
26 |
Drôme |
|
19-20 |
|
|
27 |
Eure |
|
20-21 |
Gravigny |
|
28 |
Eure et L |
|
12 |
|
|
29 |
Finistère |
|
12 et 13 |
Brest |
|
30 |
Gard |
|
13-14 |
? |
|
31 |
Hte Garonne |
|
21-22 |
Toulouse |
|
32 |
|
|
|
|
|
33 |
Gironde |
|
19-20 |
Bordeaux (?) |
|
34 |
Hérault |
|
12-13 |
Pézenas |
|
35 |
Ile et Vilaine |
|
12-13 |
Rennes |
|
36 |
|
|
|
|
|
37 |
Indre et L |
15 |
|
Saint Avertin |
|
38 |
Isère |
17-18 |
|
Grenoble |
|
39 |
|
|
|
|
|
40 |
Landes |
|
14 |
Mont de Marsan |
|
41 |
Loir et C |
16 |
|
Blois |
|
42 |
Loiret |
16 |
|
St Etienne |
|
43 |
Hte Loir |
|
11 ou 23 |
Puy en Velay |
|
44 |
Loire |
15-16 |
|
Nantes |
|
45 |
Loiret |
|
21 |
St Jean de Braye |
|
46 |
|
|
13 |
Cahors |
|
47 |
|
15 |
|
Agen |
|
48 |
Lozère |
|
20-21 |
St Chély d'Apcher |
|
49 |
Maine et Loire |
14-15 |
|
Angers |
|
50 |
Manche |
|
12-13 |
St Martin de Bréhal |
|
51 |
Marne |
|
14 |
Reims |
|
52 |
Hte Marne |
17 |
|
Chaumont |
|
53 |
Mayenne |
|
16 |
Laval |
|
54 |
Meurt et M |
9 et 15 |
|
Nancy |
|
DEP |
Déc |
janv |
Lieu |
|
|
55 |
Meuse |
|
7 |
St Mihiel |
|
56 |
Morbihan |
|
12-13 |
|
|
57 |
Moselle |
|
13-15 |
Metz |
|
58 |
Nièvre |
16-17 |
|
Nevers |
|
59 |
Nord |
|
21-22 |
Valenciennes |
|
60 |
Oise |
|
13 |
Creil Bourse du
travail |
|
61 |
Orne |
|
15 |
|
|
62 |
Pas de Calais |
|
14-15 |
Arras |
|
63 |
Puy de Dôme |
|
15 |
Cournon |
|
64 |
Pyrénées Atl |
|
18 |
Pau |
|
65 |
Hautes Pyrénées |
|
12 |
Tarbes |
|
66 |
Pyrénées-Orientales |
|
12-13 |
Perpignan |
|
67 |
Bas-Rhin |
|
14-15 |
Strasbourg |
|
68 |
Haut-Rhin |
|
15 |
Mulhouse |
|
69 |
Rhône |
|
12-13 |
Villeurbanne |
|
70 |
Hte Saône |
|
20 |
Vesoul |
|
71 |
Saone et L |
|
14-15 |
Mt St Vinceny |
|
72 |
Sarthe |
|
12-13 |
Le Mans |
|
73 |
Savoie |
|
14 |
La Motte Servolex |
|
74 |
Haute Savoie |
16-17 |
|
Annecy |
|
75 |
Paris |
|
mi
janvier |
|
|
76 |
Seine-Mar |
16-17 |
|
Mt St Aignan |
|
77 |
Seine et Mar |
|
14- 15 |
Meaux |
|
78 |
Yvelines |
|
14-15 |
Limay |
|
79 |
Deux-Sèvres |
|
13-14 |
Thouars |
|
80 |
Somme |
|
14-15 |
Amiens |
|
81 |
Tarn |
|
12-13 |
Gaillac |
|
82 |
Tarn et G |
|
15 ou 22 |
? |
|
83 |
Var |
14-15 |
|
Toulon |
|
84 |
|
|
|
|
|
85 |
|
|
mi janvier |
|
|
86 |
Vienne |
|
15-16 |
Poitiers |
|
87 |
Haute-Vienne |
|
18-19 |
Limoges |
|
88 |
|
|
|
|
|
89 |
Yonne |
|
15 |
Auxerre |
|
90 |
|
|
|
|
|
91 |
Essonne |
|
12-13 |
Orsay |
|
92 |
Hts de Seine |
|
13-14 |
|
|
93 |
Seine St D |
|
18-19 |
Bobigny |
|
94 |
Val de M |
|
14-15 |
Créteil |
|
95 |
Val d'Oise |
|
14-15 |
Cergy |
|
971 |
Guadeloupe |
|
14-15 |
Gosier |
|
972 |
Martinique |
16-17 |
|
Fort de France |
|
973 |
Guyane |
17 |
|
Cayenne |
|
974 |
Réunion |
15-16-17 |
|
St Denis |
|
2A |
Corse du Sud |
|
22 |
Ajaccio |
|
2B |
Hte Corse |
|
21 |
Bastia |
Contributions des courants de pensée
du SNUEP-FSU
|
Site
Web : http://www.ecoleemancipee.org |
Vote pour le Congrès de
|
Le système éducatif subit des attaques d’une nature et d’une
violence inégalées. L’enseignement professionnel en a largement fait les
frais : généralisation du Bac Pro 3 ans, désengagement de l’état au profit du « tout
apprentissage », fermeture de formations en LP, augmentation des Lycées
des Métiers. Le projet éducatif du gouvernement est cohérent et la fédération
doit y répondre d’une seule voix en dépassant les divergences des syndicats
nationaux. Avec une FSU plus fédérale, unitaire et offensive, le SNUEP en
apportant son analyse pourra s’ancrer
encore plus dans les luttes.
La politique du gouvernement, conjuguée aux effets désastreux de
la crise, place le mouvement syndical, et avec lui, l’ensemble des forces
sociales devant une grande responsabilité : mettre un coup d’arrêt aux attaques
qui ont déjà détruit des centaines de milliers d’emplois, dont 100 000 dans
Ce coup d’arrêt doit pouvoir se concrétiser
sur des questions qui touchent tout le monde et impliquent un choix de société.
Pour cela, il faut suivre un autre chemin que celui du gâchis de l’an dernier.
La détermination à affronter véritablement la politique gouvernementale doit
être aux postes de commandes ! L’unitaire interprofessionnelle est en
panne et en perte de crédibilité. On ne peut pas s'y résigner et
Mettre un coup d'arrêt significatif aux attaques dépend pour
- faire vivre
- construire un pôle de rassemblement des forces syndicales qui
combattent comme nous pour un syndicalisme de lutte et de transformation
sociale, sans exclusive ni a priori, avec
C'est le sens des propositions d’orientation et de l'engagement de
l'ÉÉ à tous les niveaux dans
Mathieu Lardier,
Isabelle Lauffenburger, Christian Péru , Thomas Lancelot, Patrick Lanzi
Votez, faites voter pour la liste :
« A l’initiative de l’Ecole Emancipée »
CONTRIBUTION UNITÉ ACTION ET
SANS TENDANCE
Pour un syndicalisme de transformation
sociale, de lutte et de propositions
Pour un syndicalisme ouvert et unitaire
Soucieux de l’unité et de la recherche de convergences,
Unité et Action présente au vote FSU des adhérent-es une liste avec aussi des
militants « sans tendance » partageant les principes et les valeurs
qu’il développe.

Depuis le congrès de Marseille, la droite néo-libérale
élue a ouvert la voie à un train de « réformes » régressives. Elles remettent en
cause le modèle social français de solidarité et de justice sociale.
Aujourd'hui, le modèle du marché et la mise en concurrence, y compris des
individus, priment dans de nombreux secteurs affaiblissant les services
publics, transformant les missions des personnels, alourdissant leur charge de
travail et dénaturant leurs métiers, éloignant les usagers des services
indispensables. Jeunes et personnes âgées surtout des milieux populaires, font
les frais de cette politique. Le système éducatif d'ailleurs depuis ces
dernières années est fondé sur une orientation qui vise à «sauver» les élèves
jugés les plus « méritants » sur fond de renoncement pour tous les autres.
Durant cette période des mobilisations se
sont organisées, certaines dans un cadre unitaire, que ce soit dans différents
secteurs (éducation, université) comme au plan interprofessionnel. Nous avons
réussi à imposer au gouvernement quelques reculs partiels quand des
convergences, parfois difficiles, ont été réalisées.
Plus que jamais accentuons nos actions afin
que la réforme de la voie professionnelle ne soit pas qu’une délégation de la
compétence vers les Régions, et ne réponde qu’à des besoins ponctuels de
bassins d’emplois, trop souvent par l’apprentissage.
Pour cela Unité Action, qui a créé
- POUR le texte d’orientation de
« Unité
Action et sans tendance »
- POUR le rapport d’activité
- POUR
- POUR
- POUR
Jean-Sébastien
BELORGEY, Axel BENOIST, Serge BERTRAND, Jean-Bernard COUSSIRAT-BOURG, Hervé
CROUZET, Jérôme DAMMEREY, Jacques FOURGEAUD, Marie-Caroline GUERIN, Andrée
RUGGIERO, Lan TRAN
SITE INTERNET : http://ua.snuep.fsu.free.fr
Contribution
d’Emancipation
Élections internes à
Tirons les leçons de ces
dernières années et changeons d'orientation !
Depuis la création de
>>> Dégradation des
conditions de travail, attaques frontales contre les missions et les statuts ;
Retraites, baisse du pouvoir d'achat, précarité ; Suppressions massives de
postes, casse de l'IUFM (avec l'abstention coupable de
>>> Destruction du
service public d'éducation de la maternelle à l'université, et d'abord dans
l'ens. pro. avec la réforme dite Bac Pro 3 ans,
Pratiquement tout ce qui a été prévu
par la droite est passé !
Et qu'a fait
Unité Action et École Émancipée
sont tombés dans le piège du "dialogue social" de Sarkozy et ont
"négocié" tous ces reculs tout en cassant les dynamiques de lutte
avec des grèves d'un jour. Le rapport d'activité FSU ose s'arroger les mérites
du mouvement des lycéens contre la réforme Darcos des lycées.
NON au rapport d'activité
>>> Abandon
du « dialogue social » et boycott des réunions de concertation
bidon ; Recherche de cohérence
revendicative ;
>>> Unification par le haut des situations, des statuts,
défense en priorité des personnels les plus menacés, titularisation sans
condition de touTEs les précaires ;
>>> Construction
d’un rapport de force en mesure de gagner, par la convergence des luttes, la
reconnaissance des structures démocratiques de lutte ;
>>> Pour un service
public d'éducation unifié et réellement démocratique, formant des esprits libres et critiques, et
défendant la liberté pédagogique, contre les tentatives autoritaires et le
poids des hiérarchies.
Pour un syndicalisme de lutte, de
transformation sociale et de rupture avec le capitalisme,
Votez
pour la liste : Émancipation
GRÈVE
LE 24 NOVEMBRE 2009
La crise a bon dos : le budget
2010 se fait contre les services publics
Les conséquences nous les connaissons :
Hausse des effectifs de classe, réduction de l'offre de formation,
diminution du nombre d'heures de cours, dégradation des conditions
d'encadrement des élèves comme des conditions de travail et d'emploi des
personnels, « réformes » au rabais, alourdissement de la charge de
travail, recours accru aux heures supplémentaires. Au bout de tout cela, c'est l'échec scolaire et ses dégâts sociaux !
C'est tout le contraire qu'il faut faire :
- Investir
dans l'éducation pour préparer l'avenir et l'insertion des jeunes dans une
société de la connaissance, de la culture et d'emplois qualifiés.
- Investir dans les services publics.
Ensemble, nous pouvons
imposer ces choix solidaires
Avoir de l’ambition
pour l’école, c’est avoir de l’ambition pour la jeunesse