Paris, le 14 décembre 2009
Communiqué du SNUEP-FSU du 23 novembre
LE GOUVERNEMENT POURSUIT SA CASSE
DU SERVICE PUBLIC D’EDUCATION
Après la mise en place précipitée de la réforme de la
voie professionnelle - réforme qui montre aujourd’hui de façon manifeste ses limites, ses
erreurs et ses approximations-, cautionnée par la complaisance de deux
syndicats, le ministère de l’Education nationale veut aussi passer en force
pour réformer les deux autres voies (générale et technologique). Nous
assistons une fois encore aux manipulations médiatiques de ce gouvernement qui
se targue d’une supposée consultation
nationale et d’un prétendu dialogue avec les organisations représentatives de
l’EN. La réalité est autre. A l’instar de Darcos le nouveau ministre L. Chatel
est resté sourd aux revendications des personnels. Il n’a pris en compte aucune
des remarques formulées par les organisations syndicales.
Pour ces réformes, les mêmes concepts dogmatiques sont
mis en avant :
-
Accroissement de l’autonomie des
établissements, comme si gérer la pénurie était un
indicateur de réussite et d’équité
-
Accompagnement personnalisé
de quelques élèves au détriment d’une amélioration des conditions
d’apprentissage pour tous les lycéens. Cet accompagnement tend à dénaturer les
missions des enseignants et à faire disparaître les équipes
pluri-professionnelles indispensables à l’accompagnement global des lycéens. De surcroit, comme en
lycée professionnel, cette mesure est des plus vagues quant à son organisation,
aux moyens alloués, aux publics visés, ….
Les conséquences
sont inacceptables :
-
des disciplines sont amenées à
disparaître, ou à être réduites à des choix optionnels : rappelons que ce
sont les luttes des personnels qui ont permis d’intégrer l’enseignement de
l’histoire, des arts, de l’économie… dans le parcours scolaire de tous les
élèves et que vouloir réduire un cursus aux seules disciplines pensées comme
fondamentales par le gouvernement, relève d’une position réactionnaire de
l’Education nationale.
-
La volonté de ce gouvernement de
donner encore plus de pouvoir au conseil pédagogique, instance où les membres
devraient être désignés par les directions d’établissements, n’a d’autre
fin que de mettre en concurrence ce dernier avec le conseil d’administration
qui est, lui, composé de membres élus par tous les personnels, élèves et
parents d’élèves.
Ces réformes se font dans un contexte de suppressions de
milliers de postes et d’une précarisation de plus en plus importante chez les
personnels de l’E.N.
Ce sont des
reformes néfastes pour le service public de l’éducation :
-
Elles hiérarchisent davantage les séries entre elles et réduisent
les possibilités de passerelles entre les trois voies de formation.
-
Elles tendent à modifier
l’organisation du lycée en introduisant des outils de type managérial qui
transforme progressivement le sens même d’enseigner. L’école ne peut être
confondue avec l’entreprise. Les finalités de chacune de ces institutions étant
opposées : à l’école il est nécessaire d’investir pour l’avenir (le retour
sur investissement ne peut se mesurer en son sein), une entreprise n’a d’autre
vocation que la rentabilité ! C’est vraiment ne rien connaître du système
éducatif que de vouloir rendre l’école rentable !
-
Elles vont détériorer de façon
importante et durable les conditions de travail des enseignants et donc la
qualité du service dispensé pour tous les élèves.
Cette école, a minima, les personnels n’en veulent
pas ! D’ailleurs, face au déni du gouvernement, les
mobilisations de
lycéens (Nantes, Rennes, Paris) et de personnels qui ont eu lieu en novembre,
se poursuivront jeudi 10 décembre jour où le Conseil Supérieur de l’Education
(CSE) est supposé entériner cette réforme. Et démolir encore plus la voie professionnelle !
Le SNUEP-FSU dénonce
des projets dangereux pour
l'avenir des jeunes et du système éducatif.
Le SNUEP-FSU appelle tous les
collègues à se mobiliser et à se réunir en AG
pour débattre des formes d’actions à mettre en place pour contrer la casse du
service publique d’éducation.
Le
SNUEP-FSU appelle aussi tous les collègues à rejoindre
les mobilisations régionales du jeudi 10 décembre pour dénoncer l’autonomie des
lycées et les conditions désastreuses de cette rentrée en LP
Le SNUEP- FSU soutient tous les
personnels et les lycéens qui seront dans l’action ce jeudi 10 décembre.
INTERVENTION
DE LA FSU AU Conseil supérieur de l’éducation du 10 DECEMBRE 2009
Réforme du collège et des lycées :
dévalorisation des métiers de l’éducation
Monsieur le
Ministre,
Votre propos liminaire manifeste
que vous avez fait le choix de maintenir un projet de réforme des lycées qui
suscite des critiques de plus en plus vives en ignorant ces critiques ; je
tiens au nom de la FSU à renouveler fermement notre exigence que, pour
permettre une réforme aboutissant à un lycée plus juste et plus efficace, vous
renonciez à tout passage en force.
Nous avons besoin d’une réforme
qui assure plus d’efficacité et de justice et qui permette une relance de la
démocratisation aboutissant à une
poursuite d’études positive et une réussite de tous les jeunes, qu’ils soient
dans les lycées généraux, technologiques ou professionnels. Nous avons besoin
non pas d’égalité des chances mais d’une véritable égalité d’accès à un droit à éducation de qualité et
à la réussite. Le projet que vous nous présentez aujourd’hui en est bien loin.
Au contraire ces dispositions sont à notre avis dangereuses pour l’avenir des
jeunes et du système éducatif. Laissez moi vous exposez brièvement les raison
de cette appréciation.
Les dispositions que vous proposez
accentuent l'autonomie des établissements (collèges et lycées) et
risquent ainsi de creuser encore les inégalités entre établissements et
leur mise en concurrence, déjà à l'œuvre avec la libéralisation de la carte
scolaire. Elles renvoient à l’établissement la répartition suivant les
disciplines des heures dévolues aux TP, TD et travaux en groupes avec un volume
horaire ainsi géré localement qui représenterait près du tiers de l’horaire
d’un élève de seconde.
Elles renforcent les
prérogatives du chef d'établissement et son autorité sur les personnels,
notamment au niveau pédagogique, et installent une hiérarchie intermédiaire
désignée par le chef d'établissement : de la sorte vous remettez en cause
de fait les conditions d’exercice et les garanties de ces personnels. Et
cela non seulement dans les lycées
généraux et technologiques mais dans tous les EPLE.
Elles diminuent une partie des
horaires disciplinaires et dénaturent des disciplines, ignorant ainsi les
besoins d’une véritable culture commune à la hauteur des enjeux de la formation
des jeunes aujourd’hui.
Signez l'appel intersyndical Enseigner est
un métier qui s'apprend !
Signataires : UNEF ; FSU ;
SNES-FSU ; SNUIPP-FSU ; SNUEP-FSU ; SNESUP-FSU ; SNEP – FSU ; Fédération UNSA
Education ; UNSA-SE ; Sup Recherche UNSA ; SGEN CFDT ; FERC Sup CGT ; CGT Educ’Action
; FCPE ; UNL ; FIDL
http://www.enseignerestunmetierquisapprend.fr
Elles entretiennent l’illusion
de lutter contre la difficulté en instaurant des stages de remise à niveau
pendant les vacances et en oubliant de répondre à la demande prioritaire des
personnels de l’amélioration de leurs conditions de travail dans la classe.
Elles organisent des glissements
de missions des personnels, avec en premier lieu ce qui concerne l’orientation.
Alors que la formation et
l'accompagnement des lycéens, essentiels entre autre pour l’accès et la
réussite dans l’enseignement supérieur, nécessitent des équipes
pluridisciplinaires complètes au sein des établissements et des effectifs par
classe réduits, c'est le contraire qui se prépare.
Cette réforme s'inscrit dans la
logique des choix qui ont présidé à la loi LRU dans l’enseignement supérieur et
la réforme de la voie professionnelle du lycée que vous semblez considérer
comme acquise et sans problème ; elle prépare aussi de nombreuses
suppressions de postes dans les lycées à la rentrée 2011.
Et l’on ne peut oublier qu’elle
s’inscrit dans un contexte de coupes claires dans les moyens consacrés à la
formation de jeunes et notamment de suppressions massives d’emploi qui mettent
en péril l’avenir du système éducatif et l’empêchent à tous les niveaux,
premier, second degré, supérieur, de faire face à ses missions et d’assurer la
réussite de tous.
Elle s’inscrit également dans un
contexte marqué par une réforme de la formation et du recrutement des
enseignants qui sacrifie délibérément leur formation professionnelle en
oubliant qu’enseigner est un métier qui s’apprend.
Elle s’inscrit enfin dans un
contexte de dévalorisation des métiers de l’éducation et de dégradation des
conditions de travail sur lesquelles je tiens à vous alerter fortement et qui
nécessitent d’urgence des mesures et un plan d’une tout autre ambition que ce
que vous avez jusqu’à présent proposé.
Pour ne pas rater l’occasion
d’un vraie réforme dans l’intérêt des jeunes, je vous demande donc de renoncer
à présenter cet ensemble de textes au CSE du 10 décembre et je vous appelle à
reprendre les discussions sur d’autres bases, à la fois sur le lycée mais
également sur la formation des enseignants et la revalorisation (salaires et
conditions de travail) des métiers de l’éducation.
Conseil
national du SNUEP-FSU - MOTION ACTION
Construire
les mobilisations
Le contexte social général est globalement dégradé. L’actuelle crise
économique a marqué durablement la société française. La mesure des richesses
produites en France en 2009 indique une récession de 2,25%. Parallèlement, le
chômage atteint aujourd’hui 5 millions de chômeurs, soit 17% de la population
active, si l’on tient compte de toutes les catégories de demandeurs d’emploi.
Huit millions de personnes vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Dans
ce contexte, l’éducation paie les pots cassés de la politique du gouvernement.
La jeunesse ne se voit plus proposer que des perspectives de formation initiale
a minima.
Ayant rogné tout ce qu'il pouvait en terme de
postes, après le lycée professionnel et les IUFM, le gouvernement Sarkozy
s'attaque au lycée général et technologique. Les différentes réformes qui ont
lieu dans les lycées, général, technologique et professionnel, attestent du
profond mépris dans lequel le gouvernement tient l'éducation, les élèves, les
parents et les personnels. C'est sur la Fonction publique que le gouvernement
rogne pour pallier une politique budgétaire globalement irresponsable, et qu’il
affiche continuellement le non remplacement d’1 fonctionnaire sur 2. Dans
l’éducation ce sont les jeunes qui vont en payer les conséquences, et par
ricochet, les personnels de l'éducation nationale. En raison de la suppression
prévue de 16 000 postes, la FSU a impulsé une grève nationale le 24 novembre
2009 lors de la journée du vote du budget à l’assemblée nationale.
Le SNUEP-FSU réuni en conseil national considère
qu’il est indispensable de construire les mobilisations nécessaires pour
s’opposer aux réformes dangereuses du gouvernement.
Non seulement les services publics sont attaqués
(éducation nationale, santé, justice, …) mais le gouvernement essaie de dresser
les uns contre les autres : salarié-e-s ou non, fonctionnaires on non,
français-e-s ou non, tout en privilégiant le patronat, les banques et les actionnaires.
Le gouvernement lance un pseudo-débat sur l’identité nationale comme écran de
fumée. La ligne de conduite étant toujours moins d’Etat, moins de solidarité,
au profit d’une loi du marché néolibéral sans état d’âme. En un mot dogmatique
: privatisation.
Alors que les banques –et quelques grosses
entreprises- affichent des profits, le chômage s’accentue et la précarisation
touche tout le monde.
De plus, on voudrait que la population accepte cet
état de fait ! Si tel n’est pas le cas, la répression peut alors devenir
sévère contre ceux qui manifestent, qui s’opposent au chef d’Etat et à son
gouvernement. Nous assistons à des interpellations croissantes de
syndicalistes, de lycéens, et de comparution immédiate sans preuve autre que la
parole de certains policiers. Aujourd’hui tout est bon pour ficher les
individus, pour empêcher toute contestation.
Ce dogmatisme du
« moins d’état » non seulement remet en cause les
principes de solidarité mais il attaque aussi d’autres principes fondateurs de
la république française, comme la laïcité.
Cette dernière est régulièrement mise à mal par le
lobbying des écoles privées qui veut récupérer des financements ou par les
entreprises qui veulent récupérer la formation initiale (et les financements
qui vont avec).
Le
SNUEP-FSU estime que la laïcité est intrinsèquement liée à la conception du
service public d’éducation.
Depuis 2
ans, le gouvernement veut imposer des réformes dans l’éducation nationale. Il a mis en place la réforme de la voie
professionnelle à la rentrée 2009, avec la complicité de syndicats (snetaa,
sgen-cfdt, unsa) : suppression du BEP, généralisation catastrophique du
bac pro 3 ans, bidouillage des résultats au bac pro 2009 (avec l'épreuve de
rattrapage qui a permis d'augmenter le taux de réussite de 10 points le faisant
passer de 77% à 87 %), non-respect des grilles horaires pourtant publiées au
journal officiel (et qui introduisent de profondes inégalités territoriales
entre les établissements).
Aujourd’hui, c'est au tour du lycée général et
technologique de se retrouver sur la sellette... Le ballon d'essai du lycée pro
est en train d'être repris contre les lycéens et le lycée. Il y a fort à parier
qu'avec les nouvelles régressions qui s'annoncent, la voie technologique
disparaisse et se retrouve fondue avec la voie professionnelle.
Le SNUEP-FSU dénonce ces projets scélérats, exige
l’abrogation de l’actuelle réforme de la voie professionnelle et revendique une
véritable rénovation pour la réussite de tou-te-s les élèves.
Pour la rentrée 2010, la réforme des 2 autres voies
(technologique et générale) a été annoncée sans réelle concertation, ni prise
en compte des syndicats représentatifs.
Le dogme du « moins
d’Etat » est à nouveau mis en avant :
● une autonomie
des établissements, comme si gérer la pénurie était signe de réussite,
●un
accompagnement personnalisé, véritable
panacée du moment, dans l’emploi du temps des élèves mais pas en heures postes
dans celui des professeurs, et des plus vagues quant à son organisation…
Les conséquences sont
inacceptables :
● des
disciplines sont amenées à disparaître, ou à être réduites à des choix
optionnels : rappelons que ce sont les
luttes des personnels qui ont permis d’intégrer l’enseignement de l’histoire,
des arts, de l’économie… dans le parcours scolaire de tous les élèves et que
vouloir réduire un cursus aux seules disciplines pensées comme fondamentales
par le gouvernement, relève d’une position réactionnaire de l’Education
nationale.
● La volonté
de ce gouvernement de donner encore plus de pouvoir au conseil pédagogique, instance où les membres devraient être désignés
par les directions d’établissements, n’a d’autre fin que de mettre en
concurrence ce dernier avec le conseil d’administration composé, lui, de
membres élus par tous les personnels, élèves et parents d’élèves.
● l’augmentation
de la charge de travail des collègues : l’autonomie des établissements et l’individualisation des parcours des
élèves engendrent une multiplication des réunions de concertation qui se
rajoutent aux obligations de service sans contrepartie financière. De plus,
dans le cadre de la mise en place des nouveaux programmes, certains collègues
sont désignés pour participer à des journées de formation afin de relayer le
contenu idéologique auprès des collègues de leur établissement. Aucune modalité
de rémunération n’est prévue (travail gratuit).
● La
culpabilisation individuelle des enseignants qui sont chaque jour un peu plus confrontés à des problèmes à
l’intérieur de leur classe et abandonnés par leur hiérarchie.
● Les
contenus pédagogiques qui, avec la polyvalence,
deviennent de plus en plus flous, vastes et variés. S’y ajoute l’émergence de
nouvelles missions imposées (le diagnostic, l’orientation, la psychologie, le
management, le coaching, …) qui sortent des obligations de service et
entraînent une surcharge de travail et la culpabilisation des collègues qui n’y
sont ni formés, ni préparés.
Dans le même temps, la réforme du recrutement qui
permet un maximum de suppressions de postes (16 000 sont inscrites au budget 2010) est
également scandaleuse : les IUFM et leur expérience dans la formation sont
totalement jetés aux orties, et ce, UNIQUEMENT POUR UTILISER LES STAGIAIRES
SANS AUCUNE EXPERIENCE COMME MOYEN D'ENSEIGNEMENT.
Le SNUEP-FSU refuse
une telle conception de l’éducation nationale, un tel mépris des élèves, notamment des plus en difficulté, et demande
une vraie concertation à l’écoute des syndicats de personnels mais aussi
d’élèves et de parents d’élèves.
Le SNUEP-FSU s’inscrit dans une riposte collective
pour lutter radicalement contre toutes les réformes en cours dans l’Education
Nationale. Il appelle à participer massivement aux actions du 15 décembre pour
exiger une autre réforme de la formation des enseignants.
Le SNUEP-FSU doit mener ses réflexions et porter ses
mandats avec la FSU et au sein des intersyndicales. Dans ce cadre une stratégie
de mobilisation graduée doit être mise en place pour amplifier les
mobilisations. Le SNUEP-FSU propose donc de :
● Tenir des AG d’établissement : pour recenser les effets néfastes de la mise en
place de la réforme et débattre des modalités d’actions ; d’en informer les
sections académiques qui, au sein des intersyndicales, relaieront et
impulseront les initiatives prises (EP, Educ, nationales et académiques) :
le plus tôt en JANVIER
● Construire, avec la FSU, les mobilisations
(notamment les deux grèves prévues au mois de janvier) et les actions sur les
points des réformes qui sont transversaux aux trois syndicats du second degré :
• construire des actions sur l’autonomie des
établissements, les conseils pédagogiques, l’accompagnement personnalisé, la
masterisation, suppression massive de postes, revalorisation.
• demander à intégrer
l’intersyndicale éduc.
• relancer l’intersyndicale de
l’EP
• construire ensemble des actions
sur les questions spécifiques LP notamment : l’épreuve de contrôle, les CCF, le
maintien des BEP, l’abandon de la réforme de l’enseignement professionnel.
Conseil
national du SNUEP-FSU - MOTION REVALORISATION
POUR L’AMÉLIORATION
IMMÉDIATE DE NOS SALAIRES
Après avoir subi une perte de
près de 10 % depuis 2000, 25 % en 20 ans (soit 3 mois de salaire par an), tous
les collègues sont en attente d’une réelle revalorisation de l’ensemble de la
grille salariale. Les propositions gouvernementales sont très loin de nos
revendications. Elles ne concernent que les débuts de carrière et n’offrent
aucune perspective de revalorisation à plus de 85 % de la profession. C’est
inacceptable !
Pour les 15 % de « privilégiés »,
une année d’études supplémentaire (niveau master) ce sont 9 points d’indice en
plus, c’est-à-dire moins de 40 euros nets mensuels. C’est inacceptable !
Le SNUEP-FSU dénonce toute
introduction de notion de mérite appelée pudiquement par le ministère « Système
d’appréciation professionnelle individuelle et collective ».
Le SNUEP-FSU dénonce les
nouvelles gestions des ressources humaines qui ont pour objectif d’introduire
de nouvelles primes réduisant toujours la part indiciaire de nos salaires et donc
de nos futures retraites.
Le SNUEP-FSU dénonce cette
pseudo-revalorisation qui est financée par les suppressions de postes et donc
par la dégradation de nos conditions de travail. Pendant que le gouvernement
accorde des dizaines de milliards d’euros aux secteurs bancaire et automobile,
c’est moins de 100 millions d’euros attribués à la revalorisation salariale de
ses personnels enseignants. Cette « revalorisation » est significative du peu
de considération que le gouvernement a pour ses fonctionnaires.
Le SNUEP-FSU demande
l’amélioration de notre carrière par :
• la revalorisation du point
d’indice ;
• la revalorisation de la grille
indiciaire des PLP et CPE entre les indices 474 et 963 ;
• l’intégration de toutes les
primes et indemnités dans le salaire ;
• la refonte des deux grilles
indiciaires, classe normale et hors-classe, en une échelle unique sur 12
échelons et réévaluée à l’indice terminal 963.
Le SNUEP-FSU demande l’abandon de
toute notion de mérite, notion subjective car ne reposant que sur des
appréciations ponctuelles et partisanes qui contribuent à créer un climat
malsain au sein des équipes pédagogiques.
Le SNUEP-FSU revendique également
la revalorisation des pensions qui doivent être indexées sur les salaires et le
coût de la vie.
Conseil
national du SNUEP-FSU - RÉforme de
la formation des PLP
POUR UNE FORMATION DE QUALITÉ
Le SNUEP-FSU considère que la qualité
de la formation et l’élévation du niveau de qualification des PLP sont des
leviers essentiels pour transformer le lycée professionnel.
L’amélioration de la formation initiale et continue des PLP est une
nécessité. L’enseignement professionnel a besoin de professeurs hautement
qualifiés pouvant intervenir du CAP à la licence professionnelle.
Le SNUEP-FSU considère que la formation
des PLP doit être améliorée, pour répondre à l'objectif
d'une vraie démocratisation de l'éducation à laquelle l’enseignement
professionnel doit continuer à participer activement. Cette formation doit
permettre aux enseignants d’assumer pleinement leurs missions et de faire
réussir les jeunes qui ont le plus de difficultés à entrer dans les
apprentissages, en appliquant notamment une pédagogie adaptée. Une recherche
constante de l’élévation du niveau de
formation de tous de tous les élèves doit en être un axe essentiel.
Cela passe par une augmentation du niveau de qualification de tous les
enseignants, qui doit leur fournir les outils nécessaires pour faire réussir
tous les élèves. Elle doit être effective pour toutes les disciplines de
l’enseignement professionnel y compris celles pour lesquelles il n’existe pas
encore de parcours menant à un master. Le ministère doit trouver les moyens
adaptés pour que cette amélioration
profite à tous en évitant tout décrochage entre les différentes disciplines de
l’enseignement professionnel.
Parce qu’il existe de nombreuses disciplines dans l’enseignement
professionnel (environ 150) qui peuvent être classées en trois catégories,
(disciplines d’enseignement général, disciplines technologique et disciplines
« métiers »), parce que les viviers de recrutement sont beaucoup plus
diversifiés que sur les autres concours, il nous paraît important de ne pas
figer la formation des PLP dans un modèle unique. Le SNUEP demande que le
potentiel de formation des IUFM continue d’être sollicité dans le cadre des
Ecoles internes à l’Université.
Si les finalités de la formation, le niveau de qualification et de
recrutement doivent être identiques pour
l’ensemble des PLP, l’entrée dans la formation, doit pouvoir être diverse et
prendre en compte les particularités de l’enseignement professionnel
(Reconversion professionnelle, disciplines « métiers » sans réels
parcours universitaires...).
Beaucoup d’enseignants de LP sont issus du milieu de l’entreprise, c’est
aussi ce qui fait la richesse de la voie professionnelle, mais il faut avoir le
souci d’une culture commune et éviter toute différenciation entre
l’enseignement général et l’enseignement professionnel.
Ainsi, si l’admission peut se situer en fin de M2 pour l’ensemble des
disciplines, on peut envisager une admissibilité qui pourrait être variable (de
L3 à M2) en fonction des choix et des parcours des candidats. Le SNUEP demande
donc de revenir sur les décrets publiés cet été et modifiant les statuts des
personnels enseignants.
Les contenus de concours devraient
également être modulés suivant le parcours des candidats. Au lieu de cela le
MEN impose un « moule » unique (qui préfigurerait un corps unique ?) qui
ne tient pas compte des avis formulés par les groupes de travail qui se sont
mis en place, et notamment celui des PLP. On retrouve la séparation théorie à
l’admissibilité et pratique à l’admission qui augure mal la volonté d’une
réelle articulation « théorie-pratique » en cours de formation.
L’abandon de l’épreuve de connaissances du système éducatif n’est qu’apparent
puisque l’épreuve d’admission sur dossier fera l’objet d’une interrogation sur
la compétence « agir en fonctionnaire de l’Etat et de manière éthique et
responsable », pour laquelle les critères d’évaluation seront difficiles à
mettre en place !
Des allocations spécifiques doivent être ouvertes dès l’année de L3 pour
les parcours précoces.
Des pré-recrutements doit être développés pour garantir le vivier de
recrutement dans toutes les disciplines. Dans ce domaine, le SNUEP-FSU demande
notamment de réactiver les cycles préparatoires. De façon générale, les bourses
sur critères sociaux doivent être fortement développées pour l’ensemble des
étudiants.
Le SNUEP-FSU considère que la réforme proposée par le gouvernement ne
répond en rien à ses préoccupations. Elle est conçue avant tout pour permettre
aux Universités de transférer la formation des futurs enseignants, et au
gouvernement de récupérer un grand nombre de postes (16 000 supprimés au budget
2010).
Le SNUEP- FSU en demande sa remise à plat afin d’engager de véritables
négociations pour une réelle amélioration de formation de tous les PLP.
Le SNUEP-FSU exige l’obtention du concours et une solide formation
pédagogique avant tout stage en responsabilité.
Conseil
national du SNUEP-FSU - RÉforme de
la formation des PLP
Master et stages : POUR D’AUTRES APPROCHES
L’amélioration de la formation des enseignants doit être à la fois
disciplinaire et professionnelle. La professionnalisation doit être progressive
de L3 à l’année post concours. Elle
passe par des stages de découverte, des stages d’observation et de pratiques
accompagnées en L3, M1 et M2. Ces stages doivent être préparés et encadrés.
Cette professionnalisation doit être construite en partie grâce à des
aller-retours entre théorie et pratique. Elle induit de fait une entrée
progressive dans le métier et nécessite un contenu pédagogique et didactique
conséquent pour les masters.
Ceci ne peut se faire que par :
• la mise en place d’une réelle formation en alternance d’un an
post-concours (professeur stagiaire)
• 2/3 de décharges de service pour cette année afin de permettre une
réelle préparation des séquences pédagogiques et une vraie analyse de pratique
professionnelle.
• L’intégration de travaux de recherche en éducation prenant en compte
notamment les problématiques spécifiques des métiers des futurs PLP.
• le développement de la formation continuée, notamment en offrant des
compléments de formation en T1 et T2 (avec une décharge de service).
• La mise en place de stages en entreprise adaptés aux parcours des
futurs enseignants et liés aux formations en milieu professionnel.

Le SNUEP-FSU considère que le rôle de
l’IUFM doit être conforté et que leur potentiel de
formation doit être développé afin de garantir la professionnalisation des
enseignants dans le cadre de la
formation initiale et continuée.
Le SNUEP-FSU s’oppose à toute
utilisation d’étudiant en L3, M1 ou M2 comme moyen d’enseignement et notamment dans le cadre des remplacements. Il est irresponsable de la
part du gouvernement d’envisager de remplacer les professeurs stagiaires par
des étudiants de M2 !
Le SNUEP-FSU demande le retrait de la
circulaire d’application des stages et de réelles négociations sur
la professionnalisation des enseignants et son encadrement par les tuteurs,
conseillers pédagogiques...
Le SNUEP- FSU demande aux collègues
de s’opposer à l’application de cette circulaire en
refusant d’encadrer les étudiants qui seront amenés à faire un stage en
responsabilité dans leur établissement.

Recrutement 2010
Le compte n’y est pas !
Le ministère
compte recruter cette année 2010, 1 318 PLP aux concours externes, 326 aux
concours internes et aucun au troisième concours, soit 1 644 recrutements
(soit peu ou pas de différence depuis 3 années). La seule augmentation est
celle des concours internes (48% de plus que l’an passé).
Pour ce qui est
des CPE, le recrutement est en progression de 50% soit 300 places (250 à
l’externe, 50 à l’interne).
|
Postes
offerts aux concours 2010
|
|
|
PLP Sections / options:
|
Externes
|
Internes
|
3ème
concours
|
|
Arts appliqués
|
50
|
25
|
0
|
|
Bâtiment option
peinture-revêtements
|
13
|
10
|
0
|
|
Biotechnologies
option santé-environnement
|
130
|
60
|
0
|
|
Coiffure
|
7
|
0
|
0
|
|
Communication
administrative et bureautique
|
44
|
10
|
0
|
|
Comptabilité et
bureautique
|
52
|
0
|
0
|
|
Conducteurs
d'engins de travaux publics
|
0
|
0
|
0
|
|
Conducteurs
routiers
|
19
|
0
|
0
|
|
Esthétique-cosmétique
|
9
|
0
|
0
|
|
Génie chimique
|
0
|
3
|
0
|
|
Génie civil option
construction et économie
|
23
|
5
|
0
|
|
Génie civil option
construction et réalisation des ouvrages
|
22
|
8
|
0
|
|
Génie civil option
équipements techniques-énergie
|
27
|
8
|
0
|
|
Génie électrique
option électrotechnique et énergie
|
35
|
5
|
0
|
|
Génie industriel
option bois
|
14
|
17
|
0
|
|
Génie industriel
option matériaux souples
|
14
|
5
|
0
|
|
Génie industriel
option structures métalliques
|
17
|
7
|
0
|
|
Génie mécanique
option construction
|
50
|
0
|
0
|
|
Génie mécanique
option maintenance des systèmes mécaniques automatisés
|
40
|
12
|
0
|
|
Génie mécanique
option maintenance des véhicules, machines agricoles, engins de chantier
|
42
|
13
|
0
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Génie mécanique
option productique
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0
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0
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0
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Hôtellerie -
restauration option organisation et production culinaire
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19
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5
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0
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Hôtellerie -
restauration option service et commercialisation
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19
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0
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0
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Langues vivantes -
lettres : anglais
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73
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5
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0
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Langues vivantes -
lettres : allemand
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0
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0
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0
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Langues vivantes -
lettres : espagnol
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0
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0
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0
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Lettres - histoire
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210
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20
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0
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Mathématiques -
sciences physiques
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192
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30
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0
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Réparation et
revêtement en carrosserie
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17
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8
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0
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Sciences et
techniques médico-sociales
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30
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20
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0
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Vente
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150
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50
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0
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TOTAL PLP :
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1318
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326
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0
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TOTAL CPE :
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250
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50
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0
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Le recrutement de la session 2010 s’accompagne encore une
fois de plus par un plan social d’envergure. Ce sont encore près de 16 000
postes qui vont disparaître cette année dans le 2nd degré.
Le ministère
continue à vouloir garder un volant significatif de précaire. Cela lui permet
d’abaisser le coût salarial, même logique l’amenant la stagiairisation sur
poste, sans formation dans les IUFM (réforme recrutement
« Masterisation »).
Les lauréats
travailleront directement à temps plein pour faire des économies à la
« petite semaine ».
Alors que le Bac
Pro 3 ans nécessite le recrutement de PLP lettres-Allemand,
lettres-Espagnol : aucun poste au concours.
Alors que le
ministère avait promis d’ouvrir jusqu’en 2015 les concours internes des
disciplines où figurent de nombreux non-titulaires : un nombre ridicule de
postes sont offerts. Le ministère a menti !
Dans ce contexte,
les départs à la retraite ne seront non plus compensés et les rectorats
utiliseront encore les personnels précaires pour boucher les trous.
Le
SNUEP-FSU réaffirme son attachement au recrutement par concours et condamne ce
nouveau plan de réduction massive de l'emploi public. Le SNUEP-FSU revendique
la création d'emplois statutaires pour assurer toutes les missions de service
public et les recrutements correspondants. Le peu de postes aux concours
atteste d’une volonté de réduire massivement le nombre de PLP.
Aujourd’hui, je me syndique pour
• Apporter ma
contribution à la construction de l’outil syndical, pour agir et pour peser sur
l’avenir
• Construire le
syndicat majoritaire dont a besoin aujourd’hui la profession, sur des mandats
élaborés démocratiquement
• Donner à toute la
profession les moyens de se défendre et d’avancer
• Exiger
collectivement un enseignement professionnel public de qualité
Syndiquez-vous avant le 31 décembre
2009
Votre cotisation syndicale donne droit à une
réduction du montant de votre impôt qui correspond à 66 % du montant de votre
cotisation. Cela signifie que les 2/3 de votre cotisation versée en 2009
seront déduits de votre impôt sur le revenu (année fiscale 2009 à déclarer
en 2010) : une cotisation de 111 euros vous revient en définitive à 37 euros.
Alors, n’hésitez pas !
Faire face à l’administration, exiger la
transparence, combattre l’autoritarisme, garantir l’égalité de traitement,
défendre individuellement tous les collègues, syndiqués ou non, conseiller sur
les mesures de carte scolaire, accompagner l’affectation des TZR... Le SNUEP-FSU
agit avec vous, PLP et CPE de l’enseignement professionnel public.
Construit avec les PLP et CPE de
l’enseignement professionnel public, le SNUEP-FSU :
• informe l’ensemble
des personnels
• réfléchit et agit
dans le cadre de ses mandats
• intervient pour
défendre chacune et chacun au quotidien, au lycée et dans toutes les instances
• contribue à mettre
en place un projet syndical qui organise l’action en recherchant l’unité la
plus large avec l’Intersyndicale de l’enseignement professionnel, avec la FSU
(1ère fédération
de l’EN) et ses syndicats nationaux.
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en format
ou
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