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Paris, le 8 février 2010
Appel à
l’action du congrès de
Pour une action nationale interprofessionnelle
la plus large possible
La
crise financière, économique, sociale et environnementale qui sévit depuis plus
de deux années est loin d’être terminée. Le congrès de
Et
le gouvernement s’en prend à l'ensemble
des acquis sociaux notamment aux fondements des retraites solidaires et menace
le Code de pensions.
Dans
ce contexte, compte tenu de l’importance que
Dans l’éducation, après la réforme du
primaire et de celle de la voie professionnelle, les suppressions de postes,
les réformes du second degré celles du supérieur et de la recherche, celle de
la formation des enseignants, de la gouvernance et des EPLE confirment l’abandon de l’objectif affiché de
la réussite de tous les jeunes de la maternelle à l’université. Et les suppressions
de postes ont forcément des conséquences sur les conditions de travail de
l’ensemble des personnels et d’étude des élèves. Dans les écoles, collèges et
lycées, les opérations de carte scolaire sont marquées par un appauvrissement
du système éducatif et ses conséquences désastreuses. Les actions liées à la
préparation de la rentrée 2010 se développent. Dans le second degré, après la
publication des décrets et arrêtés organisant les réformes Chatel (gouvernance
EPLE, voie générale et technologique, orientation) et avec les annonces de
suppression de postes, la mobilisation
s'organise dans nombre d’établissements.
La
restructuration en profondeur de l’enseignement
supérieur et de la recherche en 5 ou 6 campus au service d’intérêts
économiques immédiats est accélérée par le plan Campus et le grand emprunt aux
répartitions sélectives et opaques. Elle risque de consacrer la mise en place
d’universités à deux vitesses, certains établissements étant cantonnés au
niveau licence, sans lien avéré avec la recherche.
Dans
Des centaines de milliers de chômeurs risquent de se
retrouver sans aucune allocation d’ici peu de temps. Aussi
Lors de son congrès
Elle
soutient la mobilisation des informaticiens des services déconcentrés de
l’Education nationale.
Dans
l’enseignement supérieur,
Elle
propose de développer à cet effet, au plus vite, des initiatives à tous les
niveaux pour favoriser les échanges et répondre aux attentes des étudiants et
des stagiaires, des personnels et des formateurs et de poursuivre l’action. Ce
travail fédéral intersyndical devra déboucher sur une initiative nationale dans
la continuité des assises de la formation FSU de novembre 2009 et des diverses
initiatives locales pour faire aboutir le travail de réflexion collective pour
une toute autre réforme.
Les
projets concernant les modalités de services des lauréats des concours de
recrutement 2010 sont inacceptables.
Le
21 janvier pour la défense et le développement des services publics et le 30
janvier lors de la manifestation nationale pour l’Education, l’engagement des
personnels dans les initiatives revendicatives confirme que le potentiel de
mobilisation existe, qu’elle est grandissante. Elles témoignent d’une
perception accrue du danger pour l’avenir des services publics et du système
éducatif et de la nécessité d’intervenir pour contrer cette politique et faire
valoir nos propositions sur l’avenir du
système éducatif.
La responsabilité du
mouvement syndical
est de tout mettre en œuvre pour empêcher la mise en place de ces
« réformes » et d’imposer des alternatives à ces politiques libérales
dévastatrices. Sur tous les secteurs la mobilisation est à l’ordre du jour
contre la politique gouvernementale actuelle : retraites, services
publics, Fonction publique, Education,
emploi, environnement, culture, santé, protection sociale…
Lors
de la prochaine réunion inter-professionnelle, elle portera ses propositions
avec le souci d’en sortir avec un appel
le plus unitaire possible et très rapidement une décision d’action nationale
interprofessionnelle la plus large possible, sans exclure aucune modalité
d’action (grève, manifestation…), dès début mars, s’intégrant dans un plan
d’action permettant d’articuler actions sectorielles et actions générales, de
faire monter en puissance la riposte sur les différents dossiers (qualité et
développement des services publics, RGPP, emploi, pouvoir d’achat…) et
notamment celui des retraites.
Renforcement et
accélération des mesures sécuritaires
POUR des mesures éducatives
et le renforcement des équipes
pluri-professionnelles
Communiqué
de presse FSU du 3 février 2010 : SNES - SNUipp - SNEP - SNUEP - SNUAS-FP -
SNICS - SNASUB – UNATOS - SNUPDEN - SNPI - SNPES-PJJ - SNUCLIAS
Encore une fois, le Ministre de l'Education
Nationale communique à grands renforts médiatiques sur la
« sécurisation » des établissements scolaires.
Après la mort tragique d'un lycéen dans le Val de Marne,
Luc Chatel dresse un bilan d'étape de la « sanctuarisation »
des établissements scolaires engagée l'an dernier et appelle au renforcement et
à l'accélération de ce qui, pour
Les « diagnostics de sécurité » établis
montrent un profond décalage entre les annonces gouvernementales
et les besoins identifiés par les établissements. Cela met en lumière, comme
les études l'ont déjà démontré, que la mise en place de portiques de
sécurité, par exemple, ne constitue pas une
solution pour faire face à la violence en milieu scolaire pour près de 99%
d'entre eux. En revanche, la grande majorité des besoins identifiés par les
établissements concernent l'aménagement des
locaux mais les travaux n'ont pas encore été réalisés, faute d'engagements
financiers.
Concernant
les équipes mobiles de sécurité, le Ministre entretient un grand flou derrière
l'apparente objectivité des données
statistiques qu'il multiplie à l'envi. Comment peut-on imaginer que ces équipes puissent constituer une réponse à la
violence scolaire ? En effet, à aucun moment il n'évoque par exemple le statut des personnels qui composent ces EMS.
Il existe depuis longtemps des relations entre les
établissements scolaires et la police ou la gendarmerie.
Pour autant, il ne saurait être question, pour
La
diminution du nombre des personnels formés et qualifiés dans les établissements
scolaires, ainsi que l'application de réformes
engagées par le gouvernement, produisent de l'exclusion et donc de la violence
- dont les élèves sont les premières victimes.
Appel aux personnels
travaillant dans les EPLE*
FAIRE
VIVRE
DANS
LES Établissements SCOLAIRES
Lille, le 5 février 2010
La réforme du lycée général et technologique s'est accompagnée d'une
modification significative des textes concernant la gouvernance des collèges et
des lycées généraux, technologiques et professionnels. Ces textes donnent lieu
dans certains établissements à une interprétation qui conduit à un déni de
démocratie.
Ainsi le ministère donne pour consigne aux chefs d'établissement
de ne pas réunir les Conseils d'Administration (CA) maintenant et de repousser
la présentation de la répartition des moyens horaires et son vote au printemps
ou en fin d'année scolaire.
Le chef d'établissement pourrait ainsi, sur directive
ministérielle, transmettre aux services académiques des propositions de
fermeture et de création de postes sans même réunir le CA. Ces propositions ne
peuvent être véritablement définies que sur la base de la répartition des
moyens par discipline au regard des besoins de l'établissement.
Le prétexte invoqué pour contourner les instances élues est de
prendre le temps de la concertation.
Les syndicats SNES, SNEP, SNUEP, SNUIPP, SNUPDEN, SNASUB, UNATOS,
SNICS, SNUAS-FP, réunis au congrès FSU condamnent cette interprétation des
textes. En aucun cas ces textes ne prévoient de retirer au CA et à ses élus la
compétence de donner un avis sur les créations et suppressions de postes ni
d'arrêter une première répartition des moyens.
Il y a un besoin de concertation dans les équipes. Ces
concertations peuvent et doivent prendre des formes multiples.
Certes, le décret impose l'installation d'un Conseil Pédagogique
dans chaque établissement du second degré (du collège aux lycées). Mais quelles
que soient la réalité et les modalités de sa mise en place et de son
fonctionnement, il ne saurait se substituer aux conseils l'enseignement, à la
commission permanente ni au Conseil d'Administration, dont les membres
enseignants tirent leur légitimité de leur élection.
Pour les syndicats signataires, la réunion de
Les syndicats signataires, représentant toutes les catégories de
personnels susceptibles d'être membres de droit ou élus au CA, appellent au
respect de la démocratie dans les établissements.
Ils appellent à ce que se tiennent comme habituellement,
c'est-à-dire au plus vite, une commission permanente et un conseil
d'administration sur la répartition des moyens horaires par discipline, et à
les tenir de nouveau en fin d'année pour tenir compte des évolutions de la
dotation.
Les syndicats de
* EPLE : Etablissements Publics Locaux d'Enseignement (collèges et lycées)
|
Textes officiels DECRETS SUR LES EPLE |
Au journal officiel du 28 janvier 2010 est paru le
décret n° 2010-99 du 27 janvier 2010 relatif à
l'organisation et au fonctionnement des établissements publics locaux d'enseignement.
Tous les textes sont dans le Bulletin officiel spécial n° 1 du 4 février 2010. |
RETRAITES
Le Congrès national de
Les réformes Balladur de 1993, la loi Fillon
de 2003, annoncées comme devant sauver le système de retraites par répartition
ont au contraire conduit à des dégradations extrêmement fortes en pénalisant
lourdement les femmes, les salariés qui ont connu le chômage, la précarité, le
temps partiel et en instituant des mécanismes pesant sur le niveau des
pensions.
Aujourd’hui, pour l’ensemble des salariés,
le gouvernement envisage de reporter l'âge légal de départ à la retraite.
Pour les fonctionnaires, il envisage
également de dégrader encore les pensions en supprimant la référence des 6
derniers mois dans le calcul du montant des pensions.
Elle s’oppose à l’alignement des régimes de
retraite dont le but est de cautionner la baisse des pensions et celle des
retraites pour l’ensemble des salariés.
Pour
COMMUNIQUE DE PRESSE DU SNICS-FSU
L’éducation
à la sexualité ne s’improvise pas !
Paris,
le 03 février 2010
Le SNICS FSU,
syndicat national des infirmières conseillères de santé, majoritaire au plan
national, se réjouit de la volonté de Madame Roselyne Bachelot et de
Monsieur Luc Chatel d’améliorer l’accès à la contraception en France.
Même si
l’augmentation des IVG chez les mineures est un véritable sujet de
préoccupation, elle s’explique en partie par une extension du droit à l’IVG
permis par la loi du 4 juillet 2001 ainsi que par la
volonté croissante des jeunes filles de ne pas renoncer à leurs études et de
s’insérer dans le monde du travail.
Cependant les
conclusions du rapport de l’IGAS montrent la nécessité d’améliorer la
prévention des IVG et des grossesses non prévues ce qui suppose d’améliorer
l’accès à la contraception et l’éducation à la sexualité.
C’est pourquoi le
SNICS est favorable aux deux dispositifs suivants qui sont de nature à améliorer
l’accès à la contraception et de diminuer le nombre d’IVG chez les mineures.
D’une part le PASS contraception étendu à tout le
territoire
peut faciliter la mise en place de la contraception chez les mineures, d’autre
part la possibilité donnée aux infirmières de l'éducation nationale de
renouveler la contraception orale sous certaines conditions, va permettre
d’améliorer le suivi de cette contraception chez les mineures et d’en diminuer
significativement les causes d’échec.
Le SNICS a renouvelé
ses propositions auprès du cabinet du ministre Luc Chatel pour que soit
appliquées ces mesures. Elles
s’intègrent dans une véritable politique d’éducation à la sexualité qui ne
se réduit pas comme le suppose Monsieur Martin Hirsch à une information par des
jeunes pour leurs pairs dans le cadre d'un service civil.
En effet l’éducation
à la sexualité passe tout d’abord par des réponses qualitatives apportées par
des professionnels de santé à des demandes individuelles, et ce, dans la
confidentialité, garantie indispensable pour un domaine qui touche à l’intime.
Le SNICS-FSU rappelle
que les infirmières de l’éducation nationale de par leurs missions et leurs
obligations au regard de la loi garantissent cette protection.
De plus l’éducation à
la sexualité doit intégrer la dimension bio médicale qui apporte des
connaissances scientifiques aux adolescents, la dimension psycho affective qui
prend en compte l’état du développement psychoaffectif de l’adolescent, la
dimension sociale et juridique qui aborde notamment les tabous culturels et
religieux.
Comment Mr Hirsch
peut imaginer qu’un jeune adulte sans aucune formation, seulement en raison de
sa proximité d’âge, soit en capacité de répondre à la complexité du domaine de
l’éducation à la sexualité.
Le SNICS-FSU demande
au Ministre de l’Education Nationale de ne pas céder à l’improvisation mais de
permettre aux infirmières de l’Education nationale, dans le cadre de leurs
missions pour la réussite scolaire, de renforcer les réponses dans le
domaine de l’éducation à la sexualité et de la contraception.
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Monsieur
le Ministre,
La loi
Fillon de
L’attestation
de la maîtrise de ce socle est prévue sous la forme d’un livret de compétences
expérimenté depuis 2 ans, sans réel cadrage et sans bilan officiel. C’est dans
cette absence totale de transparence et de débat que vous cherchez à imposer
dans la note de service n° 2009-128 du 13 juillet 2009 ( BO du 29 octobre) la
tenue du livret de compétences dès la rentrée 2009. Pourtant l’arrêté relatif
aux modalités d’attribution du Diplôme National du Brevet (DNB) ne prévoit sa
prise en compte que pour la session 2011.
Cette situation n’est pas acceptable car votre ministère
n’a apporté aucune réponse satisfaisante aux nombreux problèmes soulevés depuis
le départ tant sur le fond que sur la forme.
Ainsi
sur le fond :
– le passage à un
enseignement construit autour de compétences pose de redoutables problèmes
pédagogiques et éducatifs, didactiques et d’évaluation qui n’ont jamais été
valablement réfléchis ni débattus avec la profession.
– l’attestation remise
à l’élève et à ses parents en fin de scolarité ne leur permettra pas
d’apprécier ce qui est véritablement maîtrisé puisque la validation des items à
l’intérieur de chaque domaine est globale ;
– il n’est ni juste ni
cohérent d’évaluer la maîtrise du socle en commençant par une classe d’examen
(la classe de 3ème) pour des élèves qui n’ont pas été confrontés à l’approche
par compétences durant leur scolarité et avec des enseignants qui n’ont
pas été spécifiquement formés à cela ;
Sur la
conception même du livret :
– bon nombre d’items
renvoient à des « compétences » très générales et très vastes :
sur quels objets portent-elles ? quel est le niveau réellement requis de
l’élève ? ;
– la pertinence
d’autres items est contestable parce qu’ils renvoient au jugement de la
personne même de l’élève ;
– la plupart des
domaines sont constitués d’items très disparates et de difficultés diverses : où
placer le curseur pour définir si le domaine est maîtrisé ou non ? ;
– une évaluation
binaire (oui/non) n’est pas à même de rendre compte valablement du niveau d’un
élève ;
– les interrogations
sur les modalités d’évaluation restent entières : à quel moment une
compétence est-elle considérée comme acquise ? Comment valider des
compétences qui ne font pas l’objet d’un enseignement prévu par les
programmes ? Comment trancher lorsqu’une compétence se situe au carrefour
de plusieurs disciplines ? Comment articuler la maîtrise du socle avec le reste
des programmes ?
– quel sens donner au
caractère national du DNB quand chaque établissement est invité à établir ses
propres règles de validation du livret ?
Par
ailleurs, la charge de travail des enseignants, et notamment des professeurs
principaux, des CPE et des COPSY serait considérablement alourdie et aucun
temps de concertation n’est prévu alors que de nombreux items concernent
plusieurs disciplines ou personnels différents.
Nous n’hésitons
pas à consacrer du temps, à donner de nous-mêmes pour la réussite de nos élèves
mais nous refusons de nous prêter à ce qui ne peut que donner lieu à une
mascarade d’évaluation, à l’instar du B2i et du niveau A2 pour lesquels vous
n’avez pas non plus jugé bon de dresser un bilan. La validation de ces deux
piliers du socle a pourtant mis en évidence que l’administration s’intéressait
moins aux acquis réels des élèves qu’à l’affichage de résultats qui
« collent » aux objectifs assignés aux établissements dans le cadre
de leur contrat d’objectifs, allant jusqu’à exercer des pressions sur bon
nombre d’entre nous pour revoir notre évaluation.
Nous
ne voulons pas d’une évaluation incessante de nos élèves qui se substituerait à
la construction patiente de savoirs solides et formateurs et à un travail
réellement éducatif. En outre, le socle commun induit un tri des élèves selon
qu’ils seraient jugés a priori aptes à poursuivre des études après le collège
ou qu’ils devraient se contenter du socle.
Une
telle évolution du collège, qui se traduirait par une transformation radicale
de nos métiers et de nos conditions d’exercice, n’est pas de nature à répondre
aux problèmes que rencontre le collège aujourd’hui. L’expérience des pays qui
ont fait le choix d’un enseignement par compétences n’a d’ailleurs pas permis
de conclure qu’il apportait des réponses pertinentes à la difficulté
scolaire (on note un recul de la maîtrise du français au Québec, par
exemple).
Pour
toutes ces raisons, nous vous informons solennellement, Monsieur le Ministre,
que nous ne renseignerons pas le livret de compétences ou que nous apportons
notre soutien aux collègues directement concernés qui refuseront de le faire.
Nous vous
demandons d’initier un débat approfondi au sein de la communauté éducative qui
pourrait s’appuyer sur le bilan des expérimentations menées jusqu’ici en France
comme à l’étranger et les travaux pour le moins contradictoires de nombreux
chercheurs.
L’avenir
du système éducatif et de la jeunesse mérite mieux que la marche forcée et
l’opacité qui nous sont imposées depuis 2 ans.
http://www.snes.edu/petitions/index.php?petition=16&signe=oui
A l’initiative de
100 000 voix pour la formation !
La formation des
enseignants :
un investissement pour
l'avenir !
Améliorer la formation
professionnelle, disciplinaire et pédagogique des enseignants est déterminant
pour faire réussir tous les élèves.
Or, la réforme imposée par le
gouvernement va la sacrifier ! Le service public d’éducation sera
durablement affaibli.
Les universités, les
associations de parents d'élèves, d'enseignants et d’étudiants sont unanimes
pour demander l'abandon de cette réforme-là.
Avec eux, nous souhaitons
l'ouverture d'une réelle négociation pour concevoir une formation
professionnelle universitaire de qualité, permettant de recruter les enseignants
fonctionnaires dont l'Education Nationale a besoin.
Nous, citoyens, parents,
étudiants, enseignants, élus... ensemble nous voulons que le gouvernement
considère la formation des enseignants non comme un fardeau pour le budget de
la nation mais comme un investissement pour l'avenir !
C'est pourquoi, nous lui
demandons d'entendre nos voix : abandonnez cette réforme ; ouvrez des
négociations !
Signez en ligne :
http://www.100000voixpourlaformation.org/
ou signez et faites signer sur papier :
|
Nom |
Prénom |
Qualité |
Ville |
Signature |
|
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|
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|
– Pour
comptabiliser les voix, envoi du nombre recueilli à : contact@100000voixpourlaformation.org
– Envoi
des pétitions papier à : Claire Pontais, SNEP, 76 rue des Rondeaux,
75020 PARIS
REPORT DE CERTAINES ÉPREUVES ÉCRITES
DES CONCOURS DE PLP
Le
cyclone en Polynésie empêche les écrits
Les épreuves
écrites des concours internes de recrutement des professeurs de lycée
professionnel et de recrutement des professeurs de l'enseignement technique
sont reportées.
Les
épreuves écrites d’admissibilité des concours de recrutement internes des :
- CAPET de sciences et techniques médico-sociales
- CAPET de technologie
- CAPLP de langues vivantes-lettres
- CAPLP de lettres-histoire
- CAPLP de mathématiques-sciences physiques
sont
reportées du jeudi 4 février
au jeudi 25 mars en raison
de l’alerte cyclonique rouge décrétée sur le territoire polynésien.
Le
bénéfice des épreuves subies le mercredi 3 février par les candidats au CAPLP interne sera
conservé.
Les
4 700 candidats inscrits à ces concours recevront une nouvelle convocation des
services académiques des examens et concours très prochainement.
Réunion
DGRH du mardi 26 janvier 2010
Le
grand flou sur les CHSCT
Une
Délégation FSU emmenée par Gérard Aschieri FSU, avec Anne Ferray (SNES),
Sophie Dusquesne (SNEP), Nicolas Duveau (SNUEP) a été reçue au ministère de
l’Education Nationale sur la question de la mise en application de l’accord sur
1/
la mise en place des CHSCT dans les
académies, départements, localement avec la problématique des EPLE ; la
formation des représentants et personnels membres du CHSCT a été abordée.
2/
la médecine de prévention : il
sera fait une campagne de recrutement de médecin prévention avec recrutement et
3/
la formation de l’encadrement
4/
le dysfonctionnement des comités
médicaux, réformés depuis les décret et circulaire 2008. Le MEN fera une
circulaire aux recteurs pour souligner l’importance des postes en allègement
horaires et/ou adapté (doublé depuis 2ans) : PACD et PALD.
5/
le développement d’une politique de
prévention et de suivi des risques psycho sociaux.
Encore
une fois le ministère ne nous donne aucune info concrète et attend les choix et
arbitrage du ministre.
Le
SNUEP et