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Paris, le 9 juin 2010

 

Communiqué FSU, Les Lilas, le 2 Juin 2010

Mobilisation le 24 juin

 

 

Dans un contexte de crise économique et sociale qui inquiète et menace l’ensemble des salariés, des chômeurs et des jeunes, devant les choix, distillés d’annonces en contre annonces, du gouvernement qui s’obstine à retarder le moment de réelles concertations sur l’avenir du système de retraites, la FSU estime que les mobilisations du 27 mai ont montré une réelle détermination des salariés à peser pour assurer l'avenir du système de retraites par répartition.

 


Malgré cet avertissement, le gouvernement, avec mépris, affirme maintenir son cap. Face à cette volonté gouvernementale d'imposer de mauvaises réponses à la question posée de l'avenir des retraites et considérant que rien n’est joué, l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA a décidé d'appeler les salarié(e)s du public du privé à se mobiliser à nouveau le 24 juin.

 

La FSU demande fermement au Ministre du travail de faire maintenant toute la lumière sur ses intentions en matière « d’harmonisation entre le public et le privé » et notamment sur l'attaque contre le Code des pensions.

 

Elle n'accepte pas les annonces du recul de l’âge légal de départ à la retraite et l'allongement de la durée de cotisation qui seront source d'inégalités comme elle n’acceptera aucune nouvelle dégradation de la situation des fonctionnaires et des agents publics, à commencer par le niveau de leurs salaires et de leurs pensions. Le gouvernement tente de faire croire que ce sont les seules solutions possibles face à la crise.

 

La FSU continuera à démontrer que non seulement d'autres choix sont souhaitables mais qu'ils sont aussi possibles !

 

La FSU demande au gouvernement de renoncer aux suppressions d’emplois dans la Fonction publique. Le récent document diffusé sur la manière dont le Ministre de l'Education nationale compte supprimer 16 000 postes l'an prochain est une éclairante démonstration de sa détermination ! Nous sommes loin des objectifs affichés de la réussite de tous les jeunes.

 

Ces mesures constituent une remise en cause sans précédent des missions de la Fonction publique qui auront de graves conséquences pour tous les usagers.

 

La FSU exige une politique favorisant l’emploi et améliorant le pouvoir d’achat qui sont des clés essentielles pour le financement des retraites. L’annonce de la participation des hauts revenus à ce financement demeure bien symbolique.

 

C'est pourquoi elle appelle les personnels à se mobiliser massivement le 24 juin notamment en recourant à la grève pour assurer la réussite des manifestations.

 

La FSU considère que la mobilisation doit se poursuivre sous des formes adaptées pendant l'été avec l'objectif du renforcement du mouvement dès la rentrée de septembre.



 

Communiqué commun CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA - Le 31 mai 2010

Nouvelle journée de mobilisation le 24 juin 2010

 


Les organisations syndicales CFDT, CFTC1, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l'analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.

 

Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l'âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée.

 

Les organisations syndicales rappellent que :

 

• la remise en cause de l'âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;

• la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d'un examen médical ;

• la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;

• La situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.

 

1 La CFTC réserve sa réponse


Les orientations du gouvernement ignorent l'essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.

 

Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d'un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C'est inacceptable.

 

Le gouvernement reste campé sur l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes  sur ses véritables intentions !

 

Rien n'est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin. L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre. Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable.

 

Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin 2010.

 

 


Tract du SNUEP-FSU Paris

RETRAITES : UN ENJEU CAPITAL !

 


 

Payer moins, faire payer plus !

Les gouvernements, après les avoir renflouées ou subventionnées, ont choisi d’exaucer les souhaits des banques et de la grande économie en général. L’objectif est double : transformer les services publics en marchés et faire des économies de cotisations patronales.

 

EMPLOI et société

La RGPP (Réforme Générale des Politiques Publiques), c'est la réorganisation des services publics, leur démantèlement ou leur privatisation. A l'Education nationale, ce sont des réformes régressives, comme dans tous les ministères.

La RGPP, c'est un vaste plan social. Depuis 2007, 100 000 départs en retraite n'ont pas été remplacés.

Le Gouvernement entend poursuivre et supprimer encore au 60 000 emplois au minimum. 160 000 emplois supprimés, c’est autant de chômeurs en plus, c’est des conditions de travail dégradées, c’est un service public de moins en moins performant.

Parallèlement, certains services jusqu’à présent offerts par l’éducation nationale sont privatisés (formation des profs, soutien scolaire, cantine, matériel pédagogique…)

 

SALAIRES

Depuis 2000, les traitements de la Fonction Publique ont perdu 9% de pouvoir d'achat.

La perspective est le gel des salaires... pendant 3 ans, voire plus !

Inacceptable !

Les mesures salariales sont si faibles qu'il faut régulièrement des mesures spécifiques pour maintenir le minimum Fonction publique au niveau du SMIC. Les qualifications des agents de la fonction publique ne sont pas reconnues.


RETRAITES

Le gouvernement s’appuie sur la démographie et la « crise grecque » pour faire passer sa réforme. On entend en boucle depuis des mois les trois éléments qu’il serait urgent de modifier, à nos dépens, pour « sauver les retraites » :

• Augmenter la durée des cotisations : aujourd’hui, nous devons déjà travailler 42 ans, il est question d’aller jusqu’à 45, et d’appliquer les 42 à ceux nés en 1950 !

• Retarder l’âge minimum légal de départ à la retraite à 62, 63 ans

• Augmenter les cotisations des salariés, (pas celles des employeurs !). Cette augmentation reviendrait à une diminution de salaire d’environ 5%. Ce dernier point touchant directement au porte-monnaie est celui qui est le moins mis en avant.

Le gouvernement prétend refuser la baisse des pensions. Il ment. De fait, beaucoup d’entre nous partiront sans avoir suffisamment d’annuités pour toucher une pension à taux plein. Il faut ajouter à cela que de nombreux PLP sont entrés dans la fonction publique après avoir travaillé dans le secteur privé, cela aussi, ils vont le payer…

C’est inacceptable d’autant plus que le chômage touche des catégories fragiles, ce qui explique que :

• 6 salariés sur 10 sont hors emploi au moment de liquider leur pension,

• l’âge du premier emploi stable est actuellement de 27 ans,

• les femmes sont pénalisées parce qu’elles ont plus souvent des carrières précaires.

Pour imposer ses choix, le gouvernement cherche à opposer les salariés du public et du privé et à diviser les organisations syndicales.

 

D’autres solutions existent.

Pour le SNUEP, ce n’est pas aux salariés, du public (comme du privé) de payer. La productivité d’aujourd’hui génère suffisamment de profits pour financer les retraites. Comme dans les autres secteurs, notre employeur, en supprimant des postes, diminue l’apport d’argent consacré au payement des pensions.

Il faut préserver le Code des pensions et revenir à un départ à 60 ans, avec 75 % des six derniers mois, après 37,5 années de cotisation. C’est un autre partage des richesses qu’il faut imposer.

La réforme des retraites, comme toutes les réformes mises en place par le gouvernement, aura pour conséquences une dégradation sans précédent de nos conditions de vie, il est de notre responsabilité d’organiser une réponse à la mesure de ces attaques.

 

PAR LES MOBILISATIONS, POUR NOS REVENDICATIONS, IMPOSONS D’AUTRES CHOIX

POUR L’EMPLOI, LE STATUT, LES SALAIRES ET LES RETRAITES


 


 

COMMUNIQUÉ DU SNUEP-FSU – 2 JUIN 2010

Relance de « l’apprentissage junior » ?

Nouvelle provocation gouvernementale

 


Le SNUEP-FSU a pris connaissance du texte relatif à la relance de « l’apprentissage junior » qui sera soumis pour avis au CSE du 3 juin. Ce texte vise à modifier le code de l’éducation de façon à créer une adéquation avec la loi du 24 novembre 2009 sur l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie. Il introduit un article qui donne la possibilité aux CFA d’accueillir des jeunes dès 15 ans pour « leur permettre de suivre, sous statut scolaire, une formation en alternance destinée à leur faire découvrir un environnement professionnel correspondant à un projet d’entrée en apprentissage ».

 

Le SNUEP-FSU dénonce cette mesure inadaptée au traitement de la difficulté scolaire. Le gouvernement essaie par ce biais de contourner son obligation légale de scolariser les élèves jusqu’à l’âge de 16 ans. La prétendue possibilité, donnée aux jeunes par ce dispositif, de revenir au collège ou au lycée par la suite est un leurre. En sacrifiant de moitié le temps d’enseignement des disciplines générales, il ne permettra pas à ces jeunes de réussir mieux. De surcroît, ces dispositifs les enferment dans une voie d’où ils ne pourront plus sortir. L’éviction précoce des jeunes en difficulté scolaire n’est pas la solution. Elle n’est que la traduction des politiques de renoncement mises en place par ce gouvernement. De plus, ce dispositif tend à augmenter les inégalités sociales en organisant le tri social des élèves au sein même du système scolaire. Ce projet nuit à une réelle démocratisation de l’accès au lycée.

 

Le SNUEP-FSU demande au ministère d’écouter la Cour des comptes lorsqu’elle dit dans son dernier rapport que : «  la lutte contre la difficulté scolaire doit être le plus possible intégrée dans le cadre d’une scolarité normale, quitte à apporter un soutien spécifique aux élèves en difficulté ».

De plus, les dispositifs d’initiation aux métiers de l’alternance (DIMA) qui existent depuis 2008 n’ont jamais prouvé leur efficacité. Aucune évaluation n’en a été menée par le ministère.

 

Le SNUEP-FSU réaffirme son opposition à tout dispositif qui remettrait en cause la scolarité obligatoire à 16 ans. Il rappelle qu’il existe un dispositif propre à l’Education Nationale qui permet aux jeunes de découvrir des formations professionnelles tout en restant réellement scolarisés : ce sont les 3ème Découverte Professionnelle 6 heures (3DP6).

 

Le SNUEP-FSU considère que la formation professionnelle scolaire initiale est fondamentale pour les jeunes, mais aussi pour notre pays, et ne saurait se réduire à de telles dispositions.


 

 
COMMUNIQUÉ DU SNUEP-FSU – 24 MAI 2010
La grande braderie du bac pro continue

 

La note de service, parue au BO du 6 mai 2010 démontre une fois de plus la volonté du ministère d’imposer une épreuve de rattrapage inadaptée aux diplômes de la voie professionnelle.

 


Par ailleurs, la mise en œuvre de la réforme de la voie professionnelle a conduit à la suppression des sections de BEP généralisant les cycles de bac en 3 ans. L’ancienne formule permettait d’amener plus de jeunes au bac, tout en leur permettant de valider un diplôme national intermédiaire reconnu par la profession.

 

Les modalités d’évaluation du prochain bac pro ne doivent pas passer inaperçues : pour servir son projet de réforme de la voie professionnelle, non seulement le gouvernement a réduit d’un an la scolarité pour décrocher le bac, mais pire, il a dévoyé le diplôme du baccalauréat professionnel. A partir de la session 2012, il deviendra un diplôme « maison » décerné par le biais d’examens locaux, avec la généralisation du contrôle en cours de formation (CCF). Si le diplôme reste national, sa valeur n’en sera plus que locale : l’apparente et rassurante régularité des évaluations en CCF plébiscitée par les élèves, se révèlera trompeuse et masquera mal les inégalités de territoire !

 

Dans la même veine, l’épreuve de rattrapage contribue à augmenter artificiellement le taux de réussite au bac : avec une progression de 10 points, la session 2009 voyait passer la réussite à 87%. Le SNUEP-FSU réaffirme que ces résultats artificiels masquent les effets d’une mauvaise réforme.

 

Le SNUEP-FSU était intervenu au CSE pour que cette épreuve prenne en compte l’ensemble de la formation du candidat (professionnelle et générale). Conformément à ses mandats, le SNUEP-FSU avait exprimé son accord pour une épreuve de rattrapage sur les épreuves ponctuelles, comme pour les autres baccalauréats, mais pas sur les épreuves en CCF.

 

Il aura fallu attendre le dernier mois de cours pour être informé des nouvelles modalités publiées au BO du 6 mai dernier, sachant que les professeurs doivent préparer les sujets. Comment préparer les élèves dans ces conditions ?

 

Le SNUEP-FSU demande, dans l’immédiat, au ministère de faire marche arrière et de supprimer cette épreuve de contrôle.

Le SNUEP-FSU demande de nouveau au ministère d’honorer ses engagements et d’ouvrir de réelles discussions sur les modes d’évaluation des diplômes de la voie professionnelle.

 

Le SNUEP-FSU déplore la dévalorisation du diplôme de bac pro et l’absence d’ambition pour les élèves qui ont le plus besoin d’école quand les problèmes de fond (absentéisme, décrochage, sorties sans diplôme, exclusion sociale,…) subsistent et s’aggravent.

Il continue de revendiquer une véritable réforme de la voie professionnelle pour sa valorisation, et pour la réussite de tous les élèves.

 

Le Secrétariat National



 

Déclaration FSU au CSE du 3 juin 2010

En l’absence de tout dialogue social, la FSU quitte le CSE avec Sud et la Cgt

 


Monsieur le Ministre,

 

Le CSE réuni aujourd’hui doit examiner un certain nombre de textes importants pour l’organisation des parcours de formation des jeunes de notre pays.

 

La FSU et ses syndicats ont toujours, dans cette instance, porté les attentes des personnels et leur souci de la réussite de leurs élèves et n’ont jamais refusé le dialogue. Et cela même lorsque les textes proposés étaient aux antipodes de leurs revendications et de leur projet pour le système éducatif. C’est encore le cas aujourd’hui avec le texte sur le dispositif DIMA ou celui sur le livret de compétences sur lesquels nous sommes intervenus en commissions lycée, collège et école.

 

Depuis des mois, au fil des différents CSE et à l’occasion des différentes rencontres avec les services ministériels, nous avons alerté sur l’absence réelle d’écoute et de prise en compte de nos propositions.

 

Les seules réponses à nos inquiétudes ont été quelques engagements comme: « la réforme du lycée se fera sans enlever un poste ni un centime », ou le maintien des postes de Rased…

La découverte des fiches que vous avez adressées au recteurs, expliquant clairement et cyniquement les leviers de suppressions massives de postes que constituent les différentes réformes menées par le ministère correspondant au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partants à la retraite, est donc ressentie par l’ensemble des personnels comme une provocation supplémentaire mais aussi comme la marque d’un profond mépris, puisque ces engagements sont eux-mêmes remis en cause.

Ces préconisations confirment que l’objectif essentiel des réformes engagées est la suppression massive de postes.

Vos préconisations dans ces fiches sont totalement inacceptables : alourdissement des effectifs par classe, regroupement de sections, fermeture de petits établissements et de classes uniques, nouvelle baisse de la scolarisation des 2 ans en maternelle, suppression de postes de Rased et de Co-psy, remise en cause des IDD en collège, précarisation du remplacement, remise en cause de décharges de service, etc.

Où est la réussite des élèves dans tout cela ?

 

Comment ne pas noter que le ministère en reste à un simple affichage du maintien des résultats globaux du système éducatif et abandonne de fait toute volonté de faire progresser les élèves et de réduire le nombre de jeunes sortants sans qualification du système éducatif ?

Ecoles maternelles et élémentaires, collèges, lycées, personnels administratifs, sociaux, médicaux, TOS…aucun secteur n’échappe à la volonté de supprimer des emplois.

 

Un tel double langage, une telle méthode faite de promesses et d’habillages fallacieux pour cacher la réalité brutale de l’étranglement du service public d’éducation, vide le CSE de sa substance, de son utilité pour les personnels, les élèves, les parents….

 

D’ailleurs, l’ordre du jour de cette séance en est encore un exemple : le texte présentant une nouvelle version du livret personnel de compétences est déjà en ligne sur le site Eduscol, présenté comme la version officielle… A quoi vont donc servir les débats d’aujourd’hui ?

 

Un autre exemple concerne les 100 établissements labellisés CLAIR pour la rentrée prochaine : la liste semble arrêtée aujourd’hui mais ne sera pas rendue publique,  le CA des collèges et lycées concernés ne seraient pas consultés, des postes vacants seraient bloqués par les recteurs pour permettre d’y affecter des personnels par simple cooptation.

 

Dans tous les cas, ce sont les élèves et les personnels qui seront les victimes de vos décisions dès la rentrée prochaine.

 

Monsieur le Ministre, la FSU est attachée à l’existence du dialogue social, elle est persuadée que des évolutions du système éducatif sont nécessaires. Il est vrai qu’elle ne partage pas votre vision de l’Ecole, mais, organisation représentative responsable et respectueuse des principes démocratiques de fonctionnement des services publics, elle considère qu’elle ne peut jouer son rôle aujourd’hui.

 

Monsieur le Ministre, votre gouvernement poursuit une politique mortifère pour le service public d’éducation et refuse d’entendre ce que les représentants des personnels ont à vous dire.

 

La FSU a donc décidé de quitter cette séance.

 

Il s’agit là d’une décision difficile. Nous espérons qu’elle permettra une prise de conscience collective de l’impasse dans laquelle vous vous enfermez et qu’elle pourra créer les conditions du rétablissement d’un véritable dialogue entre vous et les organisations représentatives de votre ministère.


 

Stagiaires

La FSU dépose un recours auprès du Conseil d’Etat

pour excès de pouvoir

 


 

Les syndicats de la FSU (Snesup, Snes, Snep, Snuep, Snuipp) ont déposé un « recours pour excès de pouvoir » auprès du Conseil d'État mardi 1er juin afin de vérifier que la note de cadrage du 25 février 2010 relative au « dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants stagiaires des premier et second degrés et des personnels d'éducation stagiaires » est « réglementaire ».

Parmi les « griefs » invoqués pour demander l'annulation du texte, la fédération cite « la violation de la procédure d'élaboration du texte », « l'incompétence » du ministère de l'Éducation nationale pour statuer sur ces questions, « la violation de la loi du 23 avril 2005 et du principe constitutionnel d'égalité des fonctionnaires ».

 

 

CONCOURS 2011

LA NOTE DE SERVICE EST PARUE

 

Pour les concours de recrutement de personnels, session 2011, de l'enseignement du second degré, le ministère a publié des informations sur son site internet : http://www.education.gouv.fr/pid63/siac2.html

 

 


INFORMATIONS GÉNÉRALES

 

Les candidats doivent s'inscrire par internet du mardi 1er juin 2010, à partir de 12 heures, au mardi 13 juillet 2010, 17 heures, heure de Paris.La vérification, par l'administration, des conditions requises pour concourir doit intervenir au plus tard à la date de nomination

 

Les candidats aux concours doivent, au plus tard à la date de la première épreuve du concours, remplir les conditions générales d'accès à un emploi public (notamment la nationalité, la jouissance des droits civiques, l'absence de condamnation incompatible avec l'exercice des fonctions postulées, et la position régulière au regard des obligations du service national).

 

Un décret en cours de publication prévoit que les conditions particulières de diplôme ou de titre, de qualité et de services fixées par les décrets statutaires des personnels de l'enseignement scolaire (premier et second degrés) s'apprécient, pour la session 2011, à la date de publication des résultats d'admissibilité du concours qui seront portés à la connaissance des candidats sur « publinet ».

 

Le SNUEP-FSU vous recommande de prendre connaissance des différentes informations sont accessibles sur le site internet :

http://www.education.gouv.fr/cid5350/recrutement.html

 

Il vous faut cliquer sur « personnels de l'enseignement du second degré » à la rubrique « publinet ». Vous y trouverez :

- les calendriers prévisionnels de proclamation des résultats d'admissibilité et d'admission ;

- les dates et lieux des épreuves d'admission ;

- les résultats d'admissibilité et d'admission.


Concours du CAPLP

1. Concours externe du CAPLP et Cafep-CAPLP correspondant

Section arts appliqués

- Option design et option métiers d'arts

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section biotechnologies

- Option santé-environnement

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section économie et gestion

- Option communication et organisation, option commerce et vente et option comptabilité et gestion

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section esthétique-cosmétique

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section génie civil

- Option construction et économie, option construction et réalisation des ouvrages et option équipements techniques-énergie

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section génie électrique

- Option électrotechnique et énergie

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section génie industriel

- Option bois, option matériaux souples et option structures métalliques

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section génie mécanique

- Option maintenance des systèmes mécaniques automatisés et option maintenance des véhicules, machines agricoles, engins de chantier

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section hôtellerie-restauration

- Option organisation et production culinaire et option service et commercialisation

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section langues vivantes-lettres : anglais-lettres

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section langues vivantes-lettres : espagnol-lettres

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section lettres-histoire et géographie

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section mathématiques-sciences physiques

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section sciences et techniques médico-sociales

Épreuve 1 : jeudi 25 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures
Sections et options dans lesquelles il n'existe pas de diplôme supérieur au niveau IV

Section bâtiment

- Option : peinture-revêtements

Épreuve 1 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section conducteurs routiers

Épreuve 1 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

Section réparation et revêtement en carrosserie

Épreuve 1 : vendredi 26 novembre 2010 de 9 heures à 14 heures

2. Concours interne du CAPLP et CAER-CAPLP correspondant

Section arts appliqués

- Option design et option métiers d'arts

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 13 heures

Section biotechnologies

- Option biochimie-génie biologique et option santé-environnement

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section économie et gestion

- Option communication et organisation et option commerce et vente

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 13 heures

Section génie civil 

- Option construction et économie, option construction et réalisation des ouvrages et option équipements techniques-énergie

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section génie électrique

- Option électrotechnique et énergie

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section génie industriel

- Option bois, option matériaux souples et option structures métalliques

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section génie mécanique

- Option maintenance des véhicules, machines agricoles, engins de chantiers

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section langues vivantes-lettres : allemand-lettres

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : jeudi 3 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section langues vivantes-lettres : anglais-lettres

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : jeudi 3 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section lettres-histoire et géographie

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Épreuve 2 : jeudi 3 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Section mathématiques-sciences physiques

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 13 heures

Épreuve 2 : jeudi 3 février 2011 de 9 heures à 13 heures

Section sciences et techniques médico-sociales

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 14 heures

Sections et options dans lesquelles il n'existe pas de diplôme supérieur au niveau IV

Section bâtiment

- Option peinture-revêtements

Épreuve 1 : mercredi 2 février 2011 de 9 heures à 13 heures

 

Concours d'accès au corps des professeurs de lycée professionnel (CAPLP) et concours de l'enseignement privé sous contrat correspondant (Cafep-CAPLP et CAER-CAPLP)

 

Sections et options susceptibles d'être ouvertes à la session 2011

Des arrêtés publiés au Journal officiel seront pris ultérieurement pour fixer le nombre total de postes offerts ainsi que leur répartition par section et, le cas échéant, par option.

 

Sections / options

O= ouvert / F= fermé

Concours externe et Cafep

Concours interne et CAER

Section arts appliqués

option design

O

O

option métiers d'arts

O

O

Section biotechnologies

option biochimie-génie biologique

F

O

option santé-environnement

O

O

section économie et gestion

option communication et organisation

O

O

option commerce et vente

O

O

option comptabilité et gestion

O

F

Section esthétique-cosmétique

O

F

Section génie civil

option construction et économie

O

O

option construction et réalisation des ouvrages

O

O

option équipements techniques-énergie

O

O

Section génie électrique

option électrotechnique et énergie

O

O

Section génie industriel

option bois

O

O

option matériaux souples

O

O

option structures métalliques

O

O

Section génie mécanique

option maintenance des systèmes mécaniques automatisés

O

F

option maintenance des véhicules, machines agricoles, engins de chantier

O

O

Section hôtellerie-restauration

option organisation et production culinaire

O

F

option service et commercialisation

O

F

Section langues vivantes-lettres : allemand-lettres

F

O

Section langues vivantes-lettres : anglais-lettres

O

O

Section langues vivantes-lettres : espagnol-lettres

O

F

Section lettres-histoire et géographie

O

O

Section mathématiques-sciences physiques

O

O

Section sciences et techniques médico-sociales

O

O

Section bâtiment

option peinture-revêtements

O

O

Section conducteurs routiers

O

F

Section réparation et revêtement en carrosserie

O

F

 

 


Quelques remarques sur les principaux éléments de cette note de service

 

Tout d’abord, le fait d’avancer les épreuves d’admission au mois de novembre ne donne même pas un trimestre pour préparer le concours. Cela avance d’autant la date de justification des conditions générales d’accès au concours. Pour les conditions de titre la date est provisoirement repoussée au résultat de l’admissibilité…

 

Ensuite, on constate également que très peu de concours sont ouverts dans les disciplines qui ne possèdent pas de diplôme supérieur au niveau IV (Peinture-revêtements, conducteurs routiers, réparation-carrosserie et les deux derniers seulement à l’externe !!!) ; l’effet de la masterisation induirait-il une disparition des enseignants fonctionnaires dans ces spécialités ? Des précaires seront-ils appelés pour assurer ces enseignements ???...  Ou des personnels des entreprises dans le cadre de l’apprentissage ???

 

Pour l’heure, le SNUEP et sa fédération la FSU continuent à demander la remise à plat totale de la réforme de la masterisation.

Le SNUEP-FSU considère que le rôle de l’IUFM doit être conforté et que leur potentiel de formation doit être développé afin notamment de garantir la professionnalisation des enseignants dans le cadre de la  formation initiale et continue.

Le SNUEP-FSU s’oppose à toute utilisation d’étudiant en L3, M1 ou M2 comme moyen d’enseignement et notamment dans le cadre des remplacements. Il est irresponsable de la part du gouvernement d’envisager de remplacer les professeurs stagiaires par des étudiants de M2 !

 

Le SNUEP-FSU revendique :

- la mise en place d’une réelle formation en alternance d’un an post-concours (professeur stagiaire)

- 2/3 de décharges de service pour cette année afin de permettre une réelle préparation des séquences pédagogiques et une vraie analyse de pratique professionnelle

- l’intégration de travaux de recherche en éducation prenant en compte notamment les problématiques spécifiques des métiers des futurs PLP

- le développement de la formation continue, notamment en offrant des compléments de formation en T1 et T2 (avec une décharge de service)

- la mise en place de stages en entreprise adaptés aux parcours des futurs enseignants et liés aux formations en milieu professionnel

- un cadrage national fort des Master et des préparations aux concours ainsi que la mise en place d’une carte des formations garantissant le maintien des sites de formation et la préparation effective de tous les concours.


 

MAITRES AUXILIAIRES – CONTRACTUELS- VACATAIRES

Les promesses doivent être tenues !

 


Sarkozy a promis « la titularisation des non-titulaires pour ne pas les maintenir dans la précarité »

 

Il faut faire pression pour que le projet de loi voté à l’Assemblée Nationale à l’automne prochain concerne le plus grand nombre et soit le plus favorable.

 

Le SNES, le SNEP et le SNUEP poursuivent leur interpellation des députés le mercredi 16 juin.

 

Les députés seront conviés à venir rencontrer les non-titulaires. Des audiences seront demandées aux groupes parlementaires. Venez nombreux !

 

MERCREDI 16 JUIN 2010 de 11 à 14 h

Place Edouard Herriot (repas tiré du sac)

Métro : Assemblée Nationale

 

Contact :         nontitulaires@snes.edu             snuepnat@snuep.com

 

 


Campagne de pré syndicalisation pour 2010-2011

De bonnes raisons de se syndiquer au SNUEP-FSU

 


Le SNUEP-FSU lance sa campagne de syndicalisation pour l’année 2010-2011.

Le SNUEP-FSU est une organisation syndicale au plus près des collègues. Tous les responsables enseignent : ils ont une part de service à effectuer dans leur établissement. Ils tiennent à rester proches de la réalité quotidienne de la profession. Aucun responsable et aucun militant ne perçoit d’indemnités.

 

Mais le SNUEP-FSU ne vit que grâce aux cotisations des adhérent-e-s, son unique source de financement. Il défend toute la profession, prend le temps d’accompagner vos démarches, de régler les litiges auprès de l’administration.

 

Il finance ses publications et tous les frais afférents au fonctionnement (poste, matériel, téléphone…) pour la défense des personnels.

 

C’est grâce aux cotisations que le SNUEP-FSU est une organisation syndicale qui défend collectivement les droits des salariés en toute indépendance.

 

Faire face à l’administration, exiger la transparence, combattre l’autoritarisme, garantir l’égalité de traitement, défendre individuellement tous les collègues, syndiqués ou non, conseiller sur les mesures de carte scolaire, accompagner l’affectation des TZR, etc : le SNUEP-FSU agit pour vous, PLP et CPE de l’enseignement professionnel public.

Construit avec les PLP et CPE de l’enseignement professionnel public, le SNUEP-FSU :

informe l’ensemble des personnels

réfléchit et agit dans le cadre de ses mandats

Intervient pour défendre chacune et chacun au quotidien, au lycée et dans toutes les instances,

Contribue à mettre en place un projet syndical qui organise l’action en recherchant l’unité la plus large avec l’Intersyndicale de l’enseignement professionnel, avec la FSU (1ère fédération de l’EN) et ses syndicats nationaux.

Parce que tout au long de votre carrière, vous pouvez rencontrer des difficultés concernant vos droits, vos promotions, vos mutations…

Le SNUEP-FSU est un outil indispensable de défense individuelle.

 

Parce que l’existence d’un Service Public d’Education de qualité est périodiquement remise en cause par une volonté de rentabilisation...

Le SNUEP-FSU agit pour la défense et la promotion de l’Enseignement Professionnel Public.

 

Parce que toutes les difficultés d’une société en crise (chômage, exclusions, racismes, violence…) se répercutent aussi dans nos classes...

Le SNUEP-FSU participe aux mouvements sociaux.

 

Parce que, quel que soit le gouvernement, nous assistons régulièrement à des tentatives de remise en question de nos statuts, de nos acquis...

Le SNUEP-FSU est un outil de défense collective.

 

Parce que l’école publique doit évoluer, se transformer pour faire face aux défis de l’avenir...

Le SNUEP-FSU impulse la réflexion et le débat, dans et hors de la profession, sur la qualité du service public et la transformation de l’école.

 

Parce que le syndicalisme démocratique et indépendant suppose le débat et la réflexion commune...

Le SNUEP-FSU vous informe au travers de sa presse académique et nationale

 

 

AUJOURD’HUI, JE ME SYNDIQUE

 

POUR apporter ma contribution à la construction de l’outil syndical,

POUR agir et pour peser sur l’avenir

POUR construire le syndicat majoritaire dont a besoin aujourd’hui la profession, sur des mandats élaborés démocratiquement

POUR donner à toute la profession les moyens de se défendre et d’avancer

POUR exiger collectivement un enseignement professionnel public de qualité

 

BULLETIN D’ADHESION SNUEP-FSU

 

 

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