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Paris, le 03
décembre 2010
23 novembre – Communiqué de presse
FSU
Retraites, emploi, salaires au cœur des revendications
Depuis des mois, les mobilisations, soutenues
massivement par l’opinion, rassemblent des millions de salariés, jeunes,
chômeurs, retraités qui n’ont eu cesse de dénoncer les choix économiques et
sociaux de ce gouvernement en matière de retraites mais aussi d’emplois et de
salaires. Face à un gouvernement qui entend poursuivre ses
« réformes », qui multiplie les passages en force anti-démocratiques,
ils continuent aujourd’hui à revendiquer d’autres choix pour plus de justice
sociale.
La
loi relative aux retraites reste inacceptable.
Dans
ce contexte, le budget 2011 est marqué par la rigueur et l’injustice sociale. La baisse des dépenses de l’Etat
annonce des coupes violentes dans les dépenses publiques en termes d’emploi et
de crédits de fonctionnement.
Le non-remplacement d’un
fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la diminution des postes,
entraîne une diminution des recrutements, prive des milliers de jeunes de
perspective d’emploi public, augmente encore la précarité, met en cause les
missions mêmes de service public, entraînent une dégradation des conditions de
travail des personnels et des services rendus aux usagers.
Déjà
lourdement touché par la réforme des retraites, les fonctionnaires, les agents
des services publics voient leur situation se dégrader.
Alors que la réforme des retraites
ampute leur pouvoir d’achat, les traitements de
Moins de moyens, moins d’effectifs,
moins d’emploi, moins de salaires, moins de retraites ! Plus que jamais
nous sommes déterminés à défendre les personnels et la qualité du service
public afin de contribuer à davantage de justice sociale et de solidarités.
Retraites, emploi, salaires, ce sont
ces revendications qu’ont portées dans cette nouvelle journée nationale
d’action, les salariés du public, avec ceux du privé, pour davantage d’égalité,
de justice et de progrès social pour tous !
Dans un contexte d'atteintes au droit
du travail, à la protection sociale, d'aggravation de la politique sécuritaire,
Mutations 2011
Le portail info
mobilité : une véritable fumisterie
Le
ministère a reconduit cette année un numéro de téléphone à destination des
personnels enseignants qui renvoie vers une
société privée, la cellule « Info mobilité »… À l’heure où le
gouvernement supprime de nombreux emplois publics, et notamment administratifs,
le ministère a recours pour informer ses personnels à une plate-forme
téléphonique composée de conseillers-travailleurs intérimaires… Cette situation
scandaleuse est la traduction concrète d’attaques de plus en plus virulentes
dont sont l’objet les services publics. Le SNUEP-FSU tient à dénoncer ici la
précarisation des emplois et exige le recrutement de personnels sur des emplois
statutaires, en adéquation avec les besoins du service public. Le SNUEP-FSU
condamne la privatisation et la délégation à des entreprises privées d’une
partie des services publics, gage d’une dégradation certaine du service rendu
aux usagers.
Ainsi, lorsque vous
appelez au numéro de la cellule mobilité, une boîte vocale vous aiguille vers
un conseiller intérimaire. Celui-ci vous demande d’abord votre nom pour pouvoir
accéder à votre dossier personnel. Ainsi, le ministère laisse l’accès à des informations
privées et administratives - contenues dans votre dossier personnel - à des
salariés relevant d’une entreprise privée. Ceux-ci peuvent donc consulter
toutes informations individuelles relatives à votre vie privée (situation de
famille, situation de santé, choix individuels de vie…) et administrative.
Le SNUEP-FSU dénonce ces dérives et tient à réaffirmer
son attachement à la déontologie, à la confidentialité absolue devant protéger
les données individuelles.
Par ailleurs,
beaucoup de collègues qui nous appellent en ce moment ont reçu des informations
inexactes. Il est important pour tous les collègues de ne pas s’informer
uniquement à cette source très superficielle et mal renseignée : contactez le SNUEP-FSU pour avoir des
informations précises. Les militant-es du SNUEP-FSU ont lu la circulaire
publiée au bulletin officiel, connaissent les arcanes de l’administration
(pièges et chausse-trappes divers et variés) et peuvent vous faire bénéficier
de leur grande expérience du mouvement. Le SNUEP-FSU s’attache à délivrer des
informations de qualité et pertinente aux collègues demandeurs de mutations.
L’Administration
propose aux collègues qui appellent la plate-forme mobilité de communiquer un
numéro de téléphone pour être prévenu du projet de mouvement avant la tenue des
CAPN. Le SNUEP-FSU tient à mettre en garde contre la fiabilité dans l’annonce
du projet de mouvement : les commissaires
paritaires du SNUEP-FSU interviennent régulièrement pour faire rectifier
les nombreuses erreurs de l’administration… L’année dernière, des erreurs ont
ainsi été corrigées en CAPN. Au total, la situation de près de 200 collègues
PLP a été modifiée (« une goutte d’eau » pour
Ces 200 collègues - auxquels
l’administration avait annoncé une mutation à l’avance - apprécieront… Ces
modifications ont entraîné des situations humaines difficiles, voire
désespérées dont l’administration est la seule responsable Cela aurait dû
servir de leçon, mais le ministère préfère dépenser l’argent du contribuable à
sa communication approximative plutôt que de fournir un service de qualité à
ses personnels… C’est pourquoi le SNUEP-FSU dénonce à nouveau et avec force le
choix renouvelé du ministère de communiquer à l’avance aux collègues le projet
de mouvement, ce qui va à l’encontre de la déontologie prônée par
l’Administration depuis toujours. Outre le fait que cette annonce laisse les
personnels dans l’incertitude la plus complète, elle méprise le paritarisme et
le rôle des élu-es du personnel.
Besoin d’une info ?
d’un conseil ? d’un renseignement ? Contactez le SNUEP-FSU du lundi au vendredi
de 9h à 12h et de 13h à 17h Tel : 01 45 65 02 56
Toute l’info sur les
mutations sur http://www.snuep.com
Temps
partiel
Renseignez-vous
sur les circulaires rectorales
La
demande de temps partiel doit être faite légalement avant le 31 mars 2011. Pour tenir compte de l’impact sur
Pour
ce qui est de la circulaire rectorale, il vous faut vous renseigner auprès de
votre section académique SNUEP-FSU. Toute demande est faite pour l’année
scolaire suivante.
L’autorisation
accordée est renouvelable, pour la même durée, par tacite reconduction dans la
limite de 3 ans.
Certains
temps partiel sont obtenus sur autorisation. La demande est soumise à l’avis du
chef d’établissement.
D'autres
temps partiels sont de droit : pour élever ou adopter un enfant de moins
de 3 ans ; pour donner des soins à son conjoint, à un enfant à charge ou à
un ascendant atteint d’un handicap ; pour un fonctionnaire atteint d’un
handicap.
Pour plus d’information, contactez le secrétaire local
de votre établissement ou votre section académique SNUEP-FSU
CGT
CFDT FSU SOLIDAIRES UNSA CFTC
LETTRE
OUVERTE AUX MINISTRES EN CHARGE DE
Paris, le 17
novembre 2010
Messieurs les Ministres,
C’est peu de dire que le mouvement
social actuel, dans lequel s’inscrivent toutes nos organisations
syndicales, revêt un caractère massif et déterminé. C’est encore peu de
dire que ce mouvement est fortement soutenu par une large majorité de la
population.
Dans
cette mobilisation interprofessionnelle, les agents de
La prise en compte de cette réalité et
l’exigence de la démocratie doivent vous conduire à entendre leurs légitimes
exigences.
C’est pourquoi, de toute urgence, nous
vous demandons :
- de porter au sein du gouvernement et
auprès du Président de
- de mettre un terme immédiat au non
remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et, à l’inverse,
de créer les emplois statutaires et qualifiés là où les missions publiques les
rendent nécessaires ;
- de confirmer et de mettre en oeuvre
concrètement un processus de titularisation, de restreindre les possibilités de
recours au non-titulariat- et donc, d’abroger les dispositions contenues dans
la loi dite de « mobilité », permettant le recours à
l’intérim, et d’améliorer les droits des agents non-titulaires ;
- de mettre en oeuvre des réformes
permettant l’amélioration de la qualité du service public rendue à toute la
population et des conditions de travail des personnels, et de dégager les
moyens nécessaires, ce qui s’oppose à
- de prendre les mesures
indispensables à la progression du pouvoir d’achat des personnels, notamment
par l’augmentation de la valeur du point d’indice.
Il est plus que temps d’en finir, à
tous les niveaux, avec une politique menée à la hussarde et avec le passage en
force de dispositions massivement contestées.
Il ne tient qu’à vous de ne pas
aggraver la situation conflictuelle que vous avez engendrée.
Résolument offensives, nos
organisations syndicales vous demandent donc des réponses concrètes dans les
délais les plus brefs.
BO n° 42 du 18 novembre 2010
Procédure
d’affectation dans le supérieur
BO n° 43 du 25 novembre 2010
-
Sécurisation des établissements
-
Droit Individuel à
BO n° 44 du 2 décembre 2010
Action
de formation pour les enseignants en fonction à l’étranger
Pacte
de carrière
Le
SNES, le SNEP et le SNUEP écrivent au ministre
Paris,
le 19 novembre 2010
Monsieur le
Ministre,
Confrontés à des conditions de travail qui
se détériorent, à des suppressions de postes massives depuis de nombreuses
années, les enseignants reçoivent votre courrier intitulé « pacte de
carrière ». Il faut dire combien l’usage de ce terme « pacte » est plus
qu’abusif. Le terme de « pacte » que vous utilisez laisserait
entendre qu’il y aurait eu accord entre le ministre et les personnels, par
l’intermédiaire de leurs organisations syndicales. Nous ne pouvons laisser
subsister le moindre doute : chacun sait que cela est absolument faux ;
aucun pacte n'a été passé avec nos professions qui condamnent des mesures
décidées et imposées sans véritables négociations. Les personnels ne sont pas
dupes. Il ne peut non plus s’agir de contractualisation individuelle. Statutairement,
chaque fonctionnaire a droit à son déroulement de carrière. La carrière n’est
pas contractuelle et ne peut faire l’objet d’un échange. C’est ce qui garantit
au citoyen que chaque fonctionnaire est à l’abri des pressions et agit dans
l’intérêt général.
Nous avons donc considéré que les annonces
que vous faites dans ce courrier méritaient une réponse de notre part.
Si nous partageons le constat d’un métier
qui a considérablement évolué avec des exigences plus variées et plus
complexes, nous ne partageons pas, loin s’en faut, les conséquences que vous en
tirez et les décisions que vous annoncez.
Votre présentation d’une augmentation de la
rémunération ne peut recueillir notre assentiment.
Vous semblez oublier un certain nombre de
points :
- le premier est que les collègues doivent
financer une année supplémentaire d’études,
- vous oubliez également de leur préciser
que cette revalorisation s’arrête au 5ème échelon et donc que, rapporté à l’ensemble
de la carrière, cela ne représente qu’une augmentation de 30 euros par mois.
- que cette nouvelle rémunération se fait au
prix d'une entrée dans le métier dont tout le monde reconnaît aujourd'hui
qu'elle se fait dans des conditions épouvantables, entraînant de graves
difficultés pour les nouveaux enseignants et des conditions d'enseignement
dégradées pour les élèves,
- et qu’enfin, avec l’augmentation des
cotisations pour la pension, ce serait finalement l’équivalent d’un trentième
du traitement que les collègues devraient verser chaque mois en plus !
Représentant ainsi une lourde dégradation d’un pouvoir d’achat déjà mis à mal
(perte de 10% depuis 2000). Au final, c’est une réalité bien différente de
celle que vous décrivez que nos collègues vivront. Cette mesure est bien loin
de répondre à la nécessaire revalorisation de l’ensemble des personnels par une
refonte de la grille indiciaire et d’une conséquente revalorisation du point
d’indice (alors que son gel est prévu pour l’an prochain).
Un suivi plus régulier et plus systématique
des parcours est annoncé mais l’ouverture d’un portail ne peut résoudre les
blocages générés par les suppressions de postes, par la suppression des
détachements ou par le refus d’accorder des décharges de service pour des
missions particulières indispensables dans les établissements.
Vous évoquez de meilleures perspectives de
mobilité mais vous semblez oublier que les 80 000 suppressions de postes
dans l’éducation ont gravement amputé les possibilités de mobilité géographique
des collègues. La réduction du délai du détachement dans un autre corps ne peut
régler les besoins de mobilité. La suppression de nombreux emplois dans
Le DIF débuterait à cette rentrée scolaire
alors que la loi reconnaît ce droit aux agents depuis le 1er juillet
2007. Mais comment le faire valoir quand les quelques actions inscrites dans
les plans de formation sont annulées pour financer celles proposées aux
fonctionnaires stagiaires, quand dans certaines académies le plan de formation
est réduit de moitié en ce début d’année ? Comment accepter que la
formation continue en dehors du temps de travail devienne la norme ?
Sur la santé, nous ne pouvons que rester
circonspects sur vos annonces. En effet ce ne sont à ce jour que 10 médecins
qui ont été recrutés et le nombre de candidatures restant en examen est bien en
dessous des 80. Nous sommes loin du compte et sans médecin de prévention, les
belles
annonces risquent de rester des mirages… En
ce sens, la suppression de
Sur le dossier de l’évaluation vous lancez
des pistes. Face aux difficultés professionnelles qu’ils vivent les personnels
attendent des personnels d’inspection, qui sont les seuls à pouvoir assurer une
évaluation pédagogique des personnels enseignants, qu’ils puissent remplir une
mission d’observation et de conseil et d'aide. S’éloigner de cette approche ne
manquerait pas de rendre conflictuel le chantier annoncé sur l’évaluation des
enseignants.
Enfin vous nous permettrez de remarquer que
dans votre courrier aux collègues vous n’évoquez à aucun moment les conditions
de travail (effectifs surchargés, imposition d’heures supplémentaires,…), comme
si elles étaient sans rapport avec la carrière des personnels. C’est pour nous
une erreur grave et nous attendons toujours une revalorisation réelle du métier
pour tous les enseignants, qui porte à la fois sur les conditions d'exercice de
leur métier que sur leurs conditions de rémunération.

10% des établissements concentrent 45%
des incidents graves ;
25% des établissements concentrent 70% des
incidents graves.
La violence en milieu scolaire concerne :
-
majoritairement des atteintes aux personnes (76 % des incidents)
-
une atteinte aux biens (14 %)
-
à la sécurité de l’établissement (10 %)
38% environ des incidents graves enregistrés
relèvent de la violence verbale et 30% de la violence physique.
La part des violences verbales dans les
lycées professionnels est plus forte que dans les LEGT (43% contre
27%). Celle des violences physiques s’élève à 28%. En nombre, les LP sont plus
affectés par ce type de violence que les LEGT.
85% des auteurs des incidents
sont des élèves, 14,6 des personnes étrangères à l’établissement et 0,5% des
personnels de l’établissement.

« Les actes de violence recensés
dans les établissements publics du second degré en 2009-2010 », Note
d’Information 10.20, MEN-DEPP, novembre 2010.
Actualité
– Communiqué de presse du SNUEP-FSU
La
violence scolaire toujours bien présente dans l’enseignement professionnel
public
Paris, le 30
novembre 2010
Dans la note de
Si cette enquête
vient conforter les échos qui remontent quotidiennement du terrain, le SNUEP-FSU
tient à nuancer toutefois les chiffres qui sont émis : l’ensemble des
actes de violence ne sont pas tous signalés. La question de l’image de
l’établissement, la personnalité du chef d’établissement sont autant d’éléments
qui peuvent conduire à ne pas recenser des faits de violence. Le SNUEP-FSU dénonce une situation où les
personnels doivent affronter la violence au quotidien : les actes
d’incivilité ne sont pas mesurés ici mais sont tout aussi importants puisqu’ils
pèsent quotidiennement sur le fonctionnement des établissements et les
pratiques des enseignants.
Face à la montée de la violence dans les LP, le
SNUEP-FSU rappelle les milliers de suppressions de postes
de personnels d'enseignement, d'éducation, de santé, d'orientation, formés et
investis d'une conception éducative et préventive au service de tous les
élèves.
Le
SNUEP-FSU condamne les mesures répressives, coûteuses et sans effet comme le doublement
des équipes mobiles de sécurité, la présence de policiers dans les
établissements, la généralisation des dispositifs de sécurité (caméras,
portiques…), la création des établissements de réinsertion scolaire, les
sanctions financières pour des familles déjà en grande difficulté sociale.
Le SNUEP-FSU réaffirme la nécessité de politiques de
prévention - bien moins coûteuses -, l'exigence d’une
formation -initiale et continue- des enseignants ambitieuse, l'enseignement en
petits groupes, l'absolue nécessité d’équipes pédagogiques et éducatives
stables seules à même de connaître les élèves, leur famille, le quartier pour
mieux lutter contre l'exclusion sociale, facteur nettement identifié de
violence scolaire.
Au regard d’une
part, de la pression de certaines équipes de direction et du manque de soutien
des autorités académiques, d’autre part de la détérioration des conditions de
travail dans les établissements, le SNUEP-FSU exige non seulement une politique
de prévention forte mais aussi des sanctions lorsqu’il y a atteinte aux
personnes. C’est en travaillant sur le « vivre ensemble » dans un
travail de prévention que l’on arrive souvent à éviter les phénomènes de
violence.
Le SNUEP-FSU encourage la solidarité
entre toutes les catégories de personnels et entre tous les collègues. Le
SNUEP-FSU donnera aux
personnels éducatifs qui le sollicite
toutes les informations nécessaires pour se défendre face aux agressions d’où
qu’elles proviennent (élèves, chefs d’établissement, voire collègues).
Éducation
–Communiqué de presse du SNUEP-FSU
Et
pourquoi pas de la philo en bac pro ?
Paris, le 29 novembre 2010
Lors de la journée
mondiale de la philo, le ministre de l’EN a dit vouloir développer la réflexion
philosophique en 2nde générale, dans le cadre de l’ECJS.
Le SNUEP-FSU
s’étonne qu’à aucun moment le ministère n’ait réfléchi à introduire de la
philosophie en tant qu’enseignement obligatoire en terminale baccalauréat
professionnel. La voie professionnelle sous statut scolaire est bien la seule
au sein de laquelle aucun enseignement de philosophie n’est assuré en
terminale.
L’école doit offrir à tous les élèves une culture
commune exigeante et permettre de développer l’esprit critique.
Cette culture commune exigeante doit être la même pour les 3 voies et il n’y a
aucune raison que les élèves de la voie professionnelle sous statut scolaire en
soient exclus.
Le SNUEP-FSU demande donc
l’introduction de la philosophie pour les élèves de terminale bac pro dès la
rentrée 2011.