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Paris, le
MANIFESTATION NATIONALE DU 19 MARS 2011
Indignons-nous,
révoltons-nous :
toutes
et tous dans la rue LE 19 MARS

Depuis la rentrée
scolaire 2010, nous avons dû continuer à faire face aux attaques sans précédent
du gouvernement du président Sarkozy avec force et solidarité
intergénérationnelle.
Nous avons tous pu
constater l’importance de l’unité syndicale lors des grèves et manifestations
contre la réforme des retraites. Certes nous n’avons pas pu faire reculer le
gouvernement mais nous avons constaté l’adhésion d’une grande majorité des
français aux revendications légitimes que nous défendons.
Cette unité
fragile demeure essentielle pour les combats à venir, car pour le SNUEP-FSU il
est urgent de s’unir face aux réformes destructives en cours d’expérimentation
que le gouvernement mène sans avoir consulté les organisations syndicales
représentatives.
Où est passé le
dialogue sociale tant affiché par le gouvernement et de son
omniprésent président ?
Le gouvernement et
le ministère de l’éducation nationale continuent le plus grand plan de
licenciement dans l’Éducation
Nationale : soit pas moins de 16000 postes pour la rentrée 2011. Comme
vous avez pu le constater, cette logique comptable n’est pas terminée car ils
veulent aller encore plus loin… Pour les PLP cela se traduit par des classes
surchargées, par des fermetures de sections voire de filières, par des choix
qui ne tiennent pas compte du projet d’orientation des élèves.
Aujourd’hui
néanmoins des choses positives avancent grâce à notre engagement syndical,
notamment en ce qui concerne les contractuels de
À ce titre le
SNUEP et
D’autre part le
SNUEP FSU sera en congrès national du 4 au 8 avril 2011 cette semaine de
travail sera l’occasion de définir de nouveaux mandats qui devront correspondre
aux attentes de tous les collègues. Alors si tous ces sujets vous interpellent
syndiquez-vous au SNUEP-FSU. Un syndicat combatif et reconnu de tous les PLP.
Seule la mobilisation paye. L’actualité depuis deux mois
ne cesse d’en faire la démonstration : nous avons
- nous aussi - toutes les raisons de nous indigner et de nous révolter quand on
connaît les orientations politiques scandaleuses qu’impose le gouvernement.
Retrouvons-nous
toutes et tous dans la rue le 19 mars
Pour
faire valoir une autre politique éducative
De
l’ambition pour l’enseignement professionnel public
MUTATIONS
INTER 2011
CRUELLES
DÉSILLUSIONS…
Depuis le jeudi 24 février 2011, le
ministère de l’Éducation Nationale communique le projet de mouvement inter 2011
par l’intermédiaire de la cellule mobilité. Il s’agit seulement d’un projet
communiqué à la hâte par la plateforme téléphonique d’un prestataire privé.
Cette communication est pour le ministère une priorité car elle met à mal le
paritarisme.
En communiquant le projet de
mouvement, le ministère suscite un vent de panique chez les collègues qui ne
cessent d’appeler le syndicat. Ce contexte rend plus difficile les travaux de
vérification du mouvement des élu-es commissaires
paritaires sollicités par des collègues inquiets.
Le ministère veut à tout prix
diffuser une information à l’état de projet, soi-disant pour rendre le
mouvement plus humain mais il n’en est rien. Il plonge au contraire les
collègues dans des situations de stress voir de détresse car le ministère leur
inflige une longue et interminable attente : la conclusion en sera
ponctuée pour certains de rebondissements tantôt positifs et tantôt négatifs.
Les résultats seront validés par les commissions paritaires seulement les 15 et
16 mars.
Cette situation peut à l’extrême
devenir dramatique : dans le passé une de nos collègues n’a pu supporter
l’annonce (erronée) de sa mutation et a mis fin à ses jours. Cette annonce
était fondée sur une erreur que l’administration n’avait pas pu corriger.
Aujourd’hui l’État se refuse toujours à reconnaître la responsabilité qui lui
incombe dans ce drame.
Devant de tels dysfonctionnements,
face à toute l’inquiétude, l’angoisse, la détresse des collègues, le SNUEP-FSU
condamne comme il l’a déjà fait avec le SNEP-FSU et le SNES-FSU, la mise en
place du dispositif Info-mobilité. Le SNUEP-FSU condamne aussi ces pratiques de
l’administration qui instaure un climat d’inquiétude extrême et malsain pour
tous les collègues ayant demandé une mutation.
Le SNUEP-FSU exige que soit mis fin
au dispositif d’info-mobilité et demande le retour à un mouvement national
identique à celui d’avant 2000 qui respectait réellement les collègues et
favorisait l’équité des besoins en poste.
Les
commissaires paritaires du SNUEP-FSU conseillent à tous les collègues
d’attendre les résultats issus des CAPN du 15 et 16 mars 2011, car pour l’heure
les informations dont ils peuvent disposer ne sont que le résultat d’un
logiciel qui affecte non pas des personnes physiques mais des « numen ». Les
informations transmises avant les CAPN de mars, par l’administration via
« I-prof, sms… » ou la cellule
Info-mobilité ne sont que des projets et sont susceptibles d’être erronées. En
2010, les erreurs atteignaient environ 10 à 15 %. Le SNUEP-FSU recommande
aux PLP d’attendre la confirmation du résultat au soir des CAPN en contactant
le SNUEP-FSU national.
Le SNUEP-FSU national met en place une organisation
spécifique pour vous informer dans la semaine du 14 au
Les adhérent-es
ont accès avec leur n° d’adhérent (carte syndicale) au site national Internet
du syndicat et auront en temps réel les propositions d’affectation.
Participez ensuite à la phase INTRA
mais n’entreprenez aucune démarche (congé en tant que locataire, etc.) tant que
vous n’avez pas d’arrêté officiel
Une permanence téléphonique se tiendra jusqu’à 23 heures
les mardi 15 et mercredi 16 mars.
01 45 65 02
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01 45 65 02
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01 45 65 02
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Certification intermédiaire
Mise à jour de la liste des spécialités
Un
arrêté du 23 décembre 2010 modifie l'arrêté du 20 juillet 2009 relatif aux
certificats d'aptitude professionnelle et aux brevets d'études professionnelles
prévus à l'article D. 337-59 du code de l'éducation. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023631369
L'annexe de l'arrêté du 20 juillet
2009 est remplacée par l'annexe de cet arrêté qui récapitule les différents bac
pro et les CAP et BEP correspondants passés dans le cadre de la certification
intermédiaire en fin de 1ère.
Les grands chamboulements qu’implique
la dévalorisation de la voie professionnelle se poursuivent et la « réforme » du Bac Pro entérine la mort
du BEP, même si elle accorde aux élèves la possibilité d’obtenir une
certification intermédiaire appelée BEP rénové ou encore un CAP en lieu et
place d’un diplôme national et ce dès 2011. Lors de leur formation, les élèves préparant un Bac Pro 3 ans en
formation initiale présenteront obligatoirement les épreuves de niveau V, soit
un CAP ou un BEP « rénové ». Ils n’auront pour seule possibilité que
de présenter le diplôme intermédiaire rattaché à la spécialité du bac préparé.
Ces diplômes rénovés pourront toujours être obtenus par d’autres voies
(candidatures individuelles, candidats de la formation continue ou à
À un vrai diplôme de qualification professionnelle, on substitue une
simple certification de compétences régionale ou locale, au mépris d’un diplôme
national. Le gouvernement reprend ainsi une vieille demande du MEDEF d’un
« carnet de compétences et de qualifications » déterminant alors les
salaires « au bon vouloir » des entreprises. Les diplômes du BEP ou
CAP tels qu’ils existent encore servent de référence aux grilles de
qualification des conventions collectives. La réforme du Bac Pro 3 ans et son
corollaire la suppression des diplômes nationaux participent ainsi, en partie,
au démantèlement du droit du travail et à la précarité. La formation aux
disciplines de l’enseignement général dans la voie professionnelle permet aux
élèves de se préparer à un haut niveau de qualification. Dévaluer ces
enseignements, c’est aussi oblitérer les chances d’accès de ceux qui se
projettent dans une poursuite d’études post-bac et ne pas s’engager dans la
voie de la démocratisation de l’école. En dévaluant l’enseignement général et
en rendant facultatif la réussite de cette certification pour l’obtention du
Bac Pro, on fait face à une réforme qui renonce à l’élévation des qualifications
pour les élèves les plus en difficulté. Et ce n’est pas en supprimant la
formation préparant à un premier diplôme de qualification professionnelle que
sera réglée la question du décrochage scolaire et du nombre d’élèves sortant du
système éducatif sans qualification.
LE SNUEP-FSU REVENDIQUE
• le retour à des
diplômes nationaux qui passent par des épreuves ponctuelles et un cadrage
national
• la reconnaissance
de ces diplômes par les conventions collectives
• le retour à une
véritable formation en 2 ans permettant l’obtention du BEP et garantissant un
réel niveau V de formation
• le retour à
l’évaluation des langues intégrée aux diplômes
• l’ouverture de
postes aux concours en Lettres-espagnol, Lettres-anglais et Lettres-allemand
pour répondre aux besoins de la montée en puissance de l'enseignement des
langues en Bac Pro.
RENTRÉE
2011
Trois
nouveaux bac pro
Le bac pro « ASSP »
remplacera le BEP Carrières sanitaires et sociales dès la rentrée 2011.
Le diplôme intermédiaire est en cours de finalisation, tout comme le document
d’accompagnement et le guide d’équipement.
Ce
référentiel est encore un document de travail. Il n’est pas contractuel, il
doit encore être validé par d’autres instances du Ministère de l’Education
Nationale, de
Les
bac pro « Cuisine » et « Commercialisation et service en
restauration » seront présentés au CSE
du mois de mars.
Dans
la filière hôtellerie, deux baccalauréats « Cuisine » et
« Commercialisation et service en restauration » avec un tronc
commun. Un baccalauréat avec deux options avait été envisagée auparavant .
La
carte scolaire en question
Le
libre choix de l'école ne fait qu'accroître les inégalités
Dans le n° 79 d’Éducation
& formations de décembre 2010, publié par la direction de l’évaluation, de la prospective
et de la performance du ministère de l’EN, Nadine Dalsheimer-Van Der Tol,
adjointe au chef de la mission aux relations européennes et
internationales, revient longuement sur la question de la carte scolaire en
Europe. Elle souligne dans sa présentation que « la « carte scolaire » en tant que méthode a été introduite en 1963 en
France, au moment de la prolongation de l’obligation scolaire de 14 à 16 ans et
de la suppression des deux classes de fin d’études primaires dans un contexte
de forte augmentation démographique ». D’après elle, « il s’agissait de développer considérablement
l’offre de scolarisation dans le premier cycle du second degré. » Elle
revient ensuite sur la volonté du gouvernement de supprimer la carte scolaire
pour laisser le libre choix aux parents de l’établissement de leur enfant et
rappelle les objectifs du gouvernement « répondre à une attente des parents, tout en favorisant la mixité
sociale. » Si le premier objectif a pu être atteint partiellement (les
vœux de trois parents sur quatre sont satisfaits, » même s’ils sont en réalité peu nombreux à utiliser cette possibilité de
dérogation facilitée ». L’auteur souligne que « les demandes concernent surtout l’entrée en
sixième ou en seconde et, très rarement, un changement d’établissement en cours
de cycle ».
L’objectif
de favoriser la mixité sociale est un échec complet… Si quelques élèves
« d’origine sociale modeste » ont pu intégrer quelques « établissements « convoités » (…),
l’accentuation de l’évitement aboutit à
des baisses d’effectifs d’élèves conséquentes et à la possibilité de fermeture
de certains établissements urbains, avec répartition des élèves sur d’autres
collèges existants ».
Dans
sa note, l’auteure fait référence à une étude de Nico Hirtt
(Impact de la liberté de choix sur l’équité des
systèmes éducatifs ouest-européens, septembre
2007, Bruxelles) laquelle conclut son étude : « dans le
contexte des pays industrialisés avancés d’Europe occidentale, une augmentation
de la liberté de choix en matière d’enseignement primaire et secondaire se
traduit en moyenne par une augmentation importante de la détermination sociale
des prestations scolaires, donc de l’inégalité. De même, une sélection plus
précoce des élèves en filières hiérarchisées conduit également à une croissance
des inégalités dans l’enseignement. Au total, deux tiers de la variance entre
ces pays en matière d’équité scolaire peuvent être expliqués par la conjonction
de ces deux variables : liberté de choix et âge de la sélection ».
Services
publics
Osons la modernité…
À
force de petites phrases et de déclarations oscillant entre contre vérité et
faux débat, on en oublierait presque pourquoi il y a des fonctionnaires en
France et pourquoi il existe un statut ! Certains essayent de rejouer le
combat entre les anciens et les modernes. Sauf que la modernité n'est pas là ou
l'on pense… Moins de fonctionnaires, moins de moyens…, c'est au final moins de
services à tous les publics.
Alors
autant le dire, non ? A stigmatiser publiquement « l'embauche à
vie », on ajoute aux mauvais clichés qui voudraient faire du quart de la
population active française une espèce à part, agrippée à des
« privilèges » désuets dans un pays en crise mais de surcroît on
désigne le « statut » comme la mère de tous les maux. La réalité est tout
autre : le statut n'est pas une invention des fonctionnaires mais de
Quel
est ce management qui consiste à rendre les personnels coupables des
dysfonctionnements ? Après la réforme des retraites, le non-remplacement
d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, le gel des salaires mais où
est donc l'ambition du gouvernement pour « moderniser » la
fonction publique ? Les tenants d'une fonction publique « peau de
chagrin » ne résument son financement qu'à des contraintes ou des charges
pour le pays. Ils partent d'un postulat : les services publics et la
fonction publique manqueraient d'efficacité et seraient trop coûteux.
Le remède est simple : réduction des
moyens et suppressions massives d'emplois ; remise en cause du principe
statutaire ; conditions d'emploi, de services, de rémunération et de
recrutement avec l'objectif d'individualiser le plus possible ;
substitution du contrat au statut… Et si ça ne marche pas, c'est de la faute
des personnels ! Et même certains ont tranché sur le périmètre de la
fonction publique : il faudrait
rétrécir celui de la fonction publique d'Etat à l'armée, la police et la
justice, à l'exclusion donc d'autres missions. Un non-sens face aux enjeux actuels.
UNE ALTERNATIVE SOCIALE ET DÉMOCRATIQUE
Quelle
fonction publique, quels services publics veut-on dans ce pays ? La question centrale
est de savoir comment construire une société juste et solidaire en mettant en
œuvre un autre type de développement, centré sur les besoins des populations et
le respect des exigences écologiques. La fonction publique s'est construite
dans une adaptation permanente aux besoins sociaux et aux évolutions de la
société et il n'y a pas de raison qu'elle cesse de le faire. Car les valeurs et
les principes ne sont pas définis ex nihilo, ils sont les produits d'une
société à un temps donné définissant le cadre du vivre ensemble. En ce sens,
l'idée d'intérêt général est une idée moderne et utile au XXIe
siècle. Assurer à tous et partout l'accès à des services de qualité, qu'il
s'agisse de la santé, de l'éducation, de l'énergie, des transports, de la
culture… Quoi de plus moderne ?
Les
agents des services publics sont motivés et dévoués. Ils sont prêts à
s'engager et ils ont des idées et des propositions pour mieux répondre aux
besoins. Ils attendent qu'on leur fasse confiance et non qu'on organise un
système de défiance et de déstructuration systématique de leurs métiers ;
ils attendent qu'on leur donne les moyens de bien travailler et non qu'on leur
donne le signal qu'ils sont des parasites insupportables pour les finances
publiques. Ils veulent qu'on les entende et non qu'on leur fasse
sempiternellement la leçon. Ils ont besoin de projets ambitieux lisibles dans
lesquels ils se reconnaissent.
C'est le pari que prend
Bernadette
Groison,
secrétaire
générale de
dans le Monde, 25/02/2011
PÉTITION - Concours d’enseignants
le CLES 2 et le C2i2e sont sources d’inégalités !
Nous
demandons un moratoire.
Aujourd’hui, le niveau de
qualification exigé pour être recruté comme enseignant est le master. Le
contenu de celui‐ci doit intégrer, outre les
connaissances scientifiques et préprofessionnelles concernant l’exercice d’un
métier d’enseignant, des exigences concernant la maîtrise des Langues Vivantes
et celle des TICE. Le Master doit donc reconnaître une qualification des
titulaires de ce diplôme en ces domaines.
Contre de nombreux avis, le
gouvernement a fait le choix d'imposer les certifications supplémentaires du
CLES 2 et du C2i2e pour valider les concours de recrutement (CRPE, CAPES,
CAPEPS, CAPET, CAPLP, et CPE).
Cette mesure est source
de grandes inégalités entre les candidats : ces certifications, qui ne sont
organisées que dans certaines universités, demandent des formations spécifiques
qui ne sont pas actuellement dispensées par toutes les universités en licence
ou en Master. Elles sont soumises à des droits d’inscription laissés à la libre
décision (ou à la discrétion) de chaque université, et exigent donc des
étudiants des dépenses qui ne sont pas accessibles à tous et aggravent ainsi
les inégalités sociales. Cette mesure alourdit encore la charge de travail déjà
très importante des candidats aux concours.
Dans le cadre de la baisse très forte
du nombre de postes d’enseignants et du nombre des candidats à tous les
concours, elle est un frein supplémentaire à l’inscription à ceux‐ci
et à l’engagement dans des études vers le métier d’enseignant.
L'utilisation des TICE et des langues
vivantes dans le cadre de l'enseignement nécessite une formation
professionnelle dans ces domaines, relevant d’un cadrage national. Pour cela,
il faut que les lauréats des concours aient pu bénéficier d'enseignements en
langue vivante étrangère et dans les TICE au cours de leur cursus
universitaire.
Nous demandons que les Universités
aient les moyens d’assurer ces formations pour, à terme, être en capacité
d'attester à tous les étudiants un niveau de qualification adéquat dans ces
domaines, dans le cadre de la délivrance du diplôme de master (ou licence),
cette validation pouvant donner lieu à certification CLES 2 et C2i2e.
Pour la session 2011, il n’a pas été
nécessaire de posséder ces certifications supplémentaires pour s’inscrire ou
valider un concours. Nous demandons la poursuite de ce moratoire pendant au
moins 5 ans (un cursus universitaire complet) et tant que les conditions
nécessaires à ces enseignements ne seront pas remplies par l’ensemble des
universités.
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Vous pouvez
aussi signer la pétition sur internet : http://www.moratoireclesc2i.org/
ou
sur snuep.com