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Paris, le 19 septembre 2011
> Rentrée 2011 dans les LP
Abandon organisé des élèves les
plus défavorisés
M. Châtel communique à chaque rentrée depuis
3 ans sur les prétendus bienfaits de ses « réformes » et sur les supposés
efforts financiers pour la formation des jeunes français et françaises. Dans le
monde de Châtel tout va bien ! Chaque élève bénéficie d’un suivi individuel
dans un parcours personnalisé taillé sur mesure. Derrière cette communication
démagogique, faite avant tout pour rassurer l’opinion, la réalité est toute
autre.
Avec 4 500 postes supprimés cette rentrée dans le 2nd degré,
l’Enseignement professionnel paie encore une fois un lourd tribut aux
sacrifices budgétaires. Cette politique de casse du service public de l’Éducation supprime environ 1 500
enseignants dans les lycées professionnels. Depuis la rentrée 2008 et la mise en place de la
« rénovation » de la voie professionnelle, un total de plus de
6 000 postes de PLP devant élèves ont été supprimés. La
« réforme » du Bac Pro en 3 ans ne relève que d’une logique comptable
et ne participe en rien d’une quelconque « rénovation ».
Cette destruction
massive d’emplois dans l’enseignement professionnel intervient alors que le
nombre d’élèves est en augmentation. L’enseignement
professionnel public devrait ainsi accueillir environ 20 000 élèves de
plus cette année. Encore devrait-on lui en donner les moyens !
L’effet cumulé de
l’augmentation des effectifs par une mécanique démographique et des
suppressions de postes qui s’accumulent depuis maintenant près de 10 ans, a des
conséquences dramatiques pour les élèves de la voie pro qui sont en général
issus des milieux les plus défavorisés.
En cette rentrée, les
conséquences seront bien visibles pour eux :
- la diminution de l’offre de formation
professionnelle sous statut scolaire et l'augmentation des élèves mal ou pas
affectés à la rentrée,
- une année de formation en moins pour pouvoir obtenir le diplôme de
Bac Pro (disparition des cycles de formation en 4 ans),
- des effectifs par classe qui sont en forte augmentation avec une
baisse importante des groupes à effectifs réduits,
- le non-remplacement des professeurs absents,
- l’accompagnement personnalisé non dispensé par manque de moyens ou
par manque de professeurs.
Les conditions de travail des PLP s’en trouvent profondément dégradées.
Ainsi, la mise en œuvre de cette réforme met les enseignant-e-s aujourd’hui
dans une situation alarmante, ils et elles se retrouvent dans l’incapacité de
garantir aux élèves de LP une formation de qualité.
Le SNUEP-FSU dénonce cette politique de casse organisée de
l’Enseignement professionnel qui abandonne
ouvertement les élèves les plus « fragiles » et privilégie la
réussite d’un petit nombre de « méritants » au mépris de la très
grande majorité. Cette politique désastreuse contribue à amplifier les
inégalités sociales qui n’ont jamais été aussi importantes.
GRÈVE LE 27
Le SNUEP-FSU appelle tou-tes les PLP et CPE des LP, SEP, SEGPA et EREA à réussir
la journée d’action du 27 septembre en se mettant massivement en grève et en participant aux manifestations. Cette journée sera
l’occasion pour les PLP de réclamer un budget ambitieux pour l’enseignement
professionnel public et un véritable projet éducatif pour permettre la réussite
de tous les jeunes.
Avant la fin de la 7ème
semaine de l’année scolaire, se déroulent les élections des représentants du
personnel au conseil d’administration.
Avec la décentralisation, de nombreuses
décisions résultent de votes du CA (ouverture ou fermeture de divisions,
protocole de remplacement, journée de solidarité, conseil pédagogique…).
C’est un
espace de décision au sein
duquel les personnels peuvent intervenir et disposer d’un pouvoir de décision
et de contrôle. Les syndiqués du SNUEP-FSU ont un rôle essentiel à jouer. Pour
cela il est important que des listes SNUEP-FSU soient constituées et élues.
Quelles listes construire ?
DONNEZ
-
Liste présentée par le SNUEP-FSU ou
-
Liste présentée par
Il
est d’ailleurs possible de rajouter après ces intitulés « et
non-syndiqué-e-s », mais il est préférable de mettre liste à l’initiative du SNUEP-FSU car elle est alors comptabilisée
SNUEP-FSU.
De ces deux intitulés résulte la prise en compte de la
représentativité du SNUEP-FSU et de la FSU.
Les listes « maison »
Des listes
« maison » ou d’intérêts particuliers sont parfois présentes.
Contrairement à ces listes, les listes SNUEP-FSU ou FSU permettent, par leur
presse, leurs réunions, leurs stages, d’avoir une vision plus globale des
sujets, d’être en capacité de réagir, de faire respecter vos droits. Si vous intitulez autrement les listes (listes d’union, par
exemple), le rectorat ne reconnaît pas notre représentativité et il est
important pour le SNUEP-FSU et
Choisissez des listes
syndicales, mettez en avant les principes d’action du syndicat face à «
l’individualisation galopante » et à la dégradation des conditions de travail.
Afin de ne pas vous
retrouver dans une situation délicate, avec des divergences syndicales
difficiles à gérer, constituez prioritairement des listes SNUEP-FSU, ou des
listes avec les syndicats de la FSU.
N’attendez
pas pour constituer votre liste, qui doit comporter au minimum deux noms (14 au
maximum).
Calendrier des élections au CA
J : jour des élections
J –
6 : remise du matériel de vote pour les absents du
jour J
J –
10 : dépôt des listes des candidats (et remise des
actes de candidature individuelle signée)
J –
20 : affichage de la liste électorale
Peuvent être candidat-e-s :
Tous les électeurs titulaires PLP et
CPE, ou stagiaires, (sauf les membres de droit), les non-titulaires (dont les
AED) nommés pour l’année dans l’établissement, les collègues en congé de
maladie ou de maternité
Élaborez votre liste ordonnée (sans
indiquer titulaire et suppléant ; ne pas présenter deux colonnes) en
essayant de représenter toutes les catégories, toutes les disciplines et tous
les secteurs de l’établissement.
LISTE à l’initiative de la
FÉDÉRATION SYNDICALE UNITAIRE (snes, snuep, snep)
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NOM |
Signature |
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1. |
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Élections des reprÉsentants au CA
du lycÉe le 13 octobre
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Enseignants, documentalistes, personnels
d’éducation
et de surveillance, assistants d'éducation,
nous sommes tou-te-s concerné-e-s !
Tout-e-s
concerné-e-s ?
Ces élections concernent chacun de nous car les décisions prises
au Conseil d’Administration ont des répercussions sur le fonctionnement de
l’établissement et sur notre métier.
C’est pour défendre et promouvoir le service public
d’enseignement, avec la volonté d’améliorer les conditions de travail et de vie
de tou-te-s, que le SNES,
le SNEP et le SNUEP présentent des candidats aux élections du CA.
Des réunions syndicales sont organisées régulièrement chaque mois
et avant chaque conseil d’administration pour faire le point sur la situation
du lycée, évoquer l’ordre du jour et discuter des questions qui vous
préoccupent.
Les candicats
de la liste présentée par
Pour notre métier et nos conditions de travail :
• à faire respecter les horaires et programmes nationaux, et
simultanément les choix des équipes pédagogiques au travers du projet
d’établissement ;
• à nous battre pour l’abaissement des seuils d’effectifs, pour
des dédoublements et travaux en petits groupes ;
• à nous battre contre les suppressions de postes et la
multiplication des heures supplémentaires ;
• à intervenir pour le respect des droits, statuts et garanties de
tous les personnels ;
• à intervenir pour une vraie prise en compte des besoins de
remplacement et contre le remplacement en interne imposé.
Pour un meilleur fonctionnement de notre
établissement :
• pour des locaux et des espaces de travail adaptés notamment en
EPS ;
• pour le respect des règles d’hygiène et de sécurité ;
• pour le respect des règles démocratiques de fonctionnement.
Pour le respect des principes de pluralisme, neutralité,
laïcité, respect des obligations scolaires
S’impliquer en tant qu’électeur, c’est donner la possibilité de
faire entendre ses positions, c’est donner une représentativité incontestable à
des élus qui auront à intervenir toute l’année.
Votez et faites voter
pour la liste
À l’initiative de La FSU
JEUDI 13 OCTOBRE 2011
> Pêle-mêle
À l’écoute des syndiqué-es
• Question : « Actuellement enseignante en école privée, en
esthétique cosmétique, je souhaite avoir des informations sur le concours
interne CAPLP de ma matière pour la session 2012. Ayant effectué plusieurs
vacations pour différentes écoles, je voudrais savoir si ces expériences me
permettent de m’inscrire à ce concours. Pouvez vous m’éclaire ? »
Réponse : Sont admis à s'inscrire au PLP interne les
enseignants non-titulaires qui, à la date de publication des résultats
d'admissibilité, remplissent la condition de qualité et sont en activité ou
bénéficient d'un congé régulier (y compris le congé pour convenances personnelles)
en application des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 modifié
fixant les dispositions générales applicables aux agents non titulaires de
l'Etat, si vous avez eu la qualité d'enseignant non titulaire dans les
établissements d'enseignement publics ou privés sous contrat pendant tout
ou partie de la période comprise entre le 1er septembre de l'une des six
dernières années scolaires et la date des résultats d'admissibilité.
Vous devez avoir accompli à la date de publication
des résultats d'admissibilité trois années de services publics ou de
services d'enseignement dans les établissements scolaires français à
l'étranger.
Sont des services publics, les services accomplis
en qualité d'agent public, c'est-à-dire de fonctionnaire ou d'agent non
titulaire bénéficiant d'un contrat de droit public, relevant de l'une des trois
fonctions publiques et des établissements publics qui en dépendent (fonction
publique de l'État, fonction publique territoriale, fonction publique
hospitalière).
Les services à temps partiel ou les services
incomplets ou les services discontinus sont totalisés dans le cadre de l'année
scolaire.
- les services à temps partiel (50 % et au-delà)
sont considérés comme des services à temps plein,
- les services discontinus sont considérés comme
des services à temps plein dès lors qu'ils représentent au moins 50 % d'un
équivalent temps plein,
- les services incomplets inférieurs à 50 % ou les
services discontinus représentant moins de 50 %, sont comptabilisés
forfaitairement pour la moitié d'une année quelle que soit la quotité de temps
travaillé.
Vous devez justifier à la date de publication des
résultats d'admissibilité :
- d'un DEUG,
BTS, DUT...
- ou d'un titre ou diplôme sanctionnant un cycle
d'études postsecondaires d'au moins deux années, acquis en France ou dans un
autre État, et attesté par l'autorité compétente de l'État considéré,
- ou d'un titre ou diplôme classé au moins au
niveau III du répertoire national des certifications professionnelles,
- ou d'un titre ou diplôme
permettant de se présenter au concours externe du CAPET.
•
Question : « suite à un accident du travail, j’ai été en
arrêt de travail entre le 7 juin et le 8 juillet. Le Rectorat a retiré de ma
paye les HSA : est-ce normal ? »
Réponse : suite à votre arrêt de travail au mois de juin, le
rectorat a appliqué les textes. Les primes, HSA ou HSE ne sont pas payées en
arrêt de travail ou en accident. C'est votre salaire brut qui sert de base pour
vous régler vos indemnités.
• Question : « Un proviseur peut-il refuser la présence d'un responsable syndical lors de l'entretien avec un collègue si celui-ci en fait la demande ? »
Réponse : Cela dépend du contexte de l’entretien. S’il
s’agit d’un conflit la personne est en droit d’être accompagnée par la personne
de son choix, souvent un représentant syndical, même extérieur à
l’établissement. Sinon pour un entretien d’évaluation professionnelle, il
s’agit bien d’un entretien individuel comme indiqué dans le décret n° 2010-888
du 28/07/2010 – art 22. Si l’entretien se déroulait mal il y a toujours la
possibilité d’une demande de révision du compte rendu de l'entretien
professionnel. Pour tout autre entretien, les chefs d’établissement refusent
rarement au demandeur la présence d’un tiers. Ce collègue peut intervenir ou ne
rien dire, mais il pourra le cas échéant témoigner des propos qui auront été
échangés et en cas de besoin établir une attesation.
La présence, même silencieuse d’une tierce personne est de nature à modérer le
ton et les propos tenus et à faciliter la recherche d’une solution amiable.
Question : « Le proviseur adjoint de
mon lycée veut imposer l’heure de vie de classe aux PP sous prétexte que cette
heure est obligatoire et payée par l'Isoe part
variable (indemnité de prof principal). Qu'en est-il exactement ? »
Réponse : La
première chose à faire est de demander au proviseur adjoint les références du
texte dans lequel il a trouvé que l'heure de vie classe était incluse dans
l'ISOE.
Ensuite,
vu que pour les PLP le texte n'existe pas, personne ne peut vous imposer
d’assurer des heures non payées. Ou alors vous pouvez exiger d’être payé en
HSE. L’heure
de vie de classe a été instituée en 1999 (BO 21 du 27 Mai 1999 + supplément au
BO 23 du 10 Juin 1999). Les textes réglementaires définissant le « rôle du
professeur principal » (Circulaire n° 93087 du 21 Janvier 1993) et
instituant l’ISOE (Décret n° 9355 du 15 Janvier 1993) sont donc bien antérieurs
L'année
dernière, plusieurs collègues ont refusé d’assurer les heures de vie classe non
rémunérées même en étant PP. Le service des PLP est de 18 heures hebdomadaires.
L’administration peut imposer une heure supplémentaire année (HSA payée
d’octobre à juin). En aucune manière les PLP ne doivent travailler des heures
qui ne sont pas comprises dans le service.
• Question : « Je viens de lire mon rapport d'inspection qui est
vraiment très négatif : j'ai fait des recherches pour voir les recours
possibles (notamment la note de service N°83-512 du 13 décembre 1983).
Pouvez-vous me confirmer le fait que j'ai un droit de réponse que je
joins à la signature de mon rapport avec la mention "contestation
ci-jointe" et que si je veux contester la note pédagogique je saisi
la/es commission(s) administrative(s) compétente(s) ? »
Réponse : Le rapport d'inspection est adressé à l'enseignant dans le délai d'un
mois. Il peut donner lieu à des observations de l'intéressé, qui bénéficie d'un
droit de réponse ; ces observations sont intégrées au dossier
d'inspection. Vous
pouvez donc tout à fait rédiger un texte
qui reprend - de la manière la plus neutre et objective - l'ensemble des points
du rapport que vous contestez. Vous pouvez donc dire que vous ne retrouvez pas
tout à fait dans le rapport un certain nombre de choses, et que vous avez une
perception différente de la façon dont sont formulées les choses. À la fin du texte, vous pouvez indiquer qu'afin de lever
toute ambiguité vous souhaitez une nouvelle
inspection.
Il n'y a toutefois pas de
cap compétente pour les questions d’inspection : on ne peut que répondre
et cette réponse est annexée au rapport dans le dossier administratif.
Vous pouvez également demander une autre inspection.
Cette inspection qui a eu
lieu l'an dernier donc a donné lieu à une note qui doit être consultable sur iprof. Si la note n'y est pas, il faut exiger la mise à
jour et connaître cette note avant de contester.
Il est important de regarder
s’il y a eu maintien – ce qui serait une sanction, tout comme une baisse ce qui
serait encore plus grave - ou augmentation et le niveau auquel se situe cette
note dans la grille de référence. La contestation et l'insistance à demander
une autre inspection dépend aussi de ça.
Le SNUEP-FSU vous conseille
de contacter votre correspondant académique pour entrer en relation avec un
commissaire paritaire académique afin de pouvoir faire le point ensemble.
> LU AU BULLETIN OFFICIEL
AU BO N°32
DU 8
SEPTEMBRE 2011
• Baccalauréat
professionnel : création de plusieurs spécialités - modification des
annexes - arrêté du 20-7-2011
• Brevet
d'études professionnelles « Métiers d'art-élaboration de projets de
communication visuelle » : création et modalités de délivrance -
arrêté du 5-7-2011
•
AU BO N°33
DU 15
SEPTEMBRE 2011
• Baccalauréat
professionnel « Secrétariat » et « Comptabilité » :
modification - arrêté du 20-7-2011. L’épreuve d’éco-droit en CCF.
• Baccalauréat
professionnel « Technicien du froid et du conditionnement de l’air » :
modification -arrêté du 20-7-2011
• BEP
« Agencement » : création et modalités de délivrance - arrêté
du 20-7-2011
> L’institut de recherches
de la FSU publie
La nouvelle école capitaliste
|
Prix de vente 18,60 € +
1,40 € de frais de port À commander accompagné du chèque de règlement à : Institut de recherches de
la FSU 104 rue Romain Rolland 93260 LES LILAS |
Ce
qui ressemble aujourd’hui à un sabotage de l’école – suppressions de classe,
réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de la condition
enseignante – ne suffit pas à
caractériser la mutation historique de l’école. Celle-ci ne joue plus
seulement une fonction dans le
capitalisme, comme l’ont montré les analyses critiques des années 1970, elle
se plie de l’intérieur à la norme
sociale du capitalisme. L’« employabilité » est le principe et
l’objectif de la normalisation de l’école, de son organisation et de sa
pédagogie. L’école devient peu à peu un système hiérarchisé d’entreprises productrices
de « capital humain » au service de l’« économie de la
connaissance ». Elle
cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour
eux-mêmes qu’elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s’incorporer
dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la
mutilation culturelle introduite par la logique des « compétences »
ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte
d’autonomie de l’école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des
classes sociales autour de l‘enjeu scolaire. Dans
ce livre de combat et de théorie, les auteurs renouvellent la sociologie
critique de l’éducation en inscrivant les mutations de l’institution scolaire
et universitaire dans celles du capitalisme contemporain. Ils entendent ainsi
donner à tous ceux qui se sentent concernés par cette problématique éminemment
politique les outils d’analyse pour construire une alternative convaincante
et résolue. |
