n° 041 du 16/02/2006 FSU
Lettre
d’information du Syndicat National Unitaire de l’Enseignement
Professionnel
Retrait du CPE (suite)
Texte
adopté par le BDFN de
Elle souhaite jouer tout son rôle pour
en assurer la plus grande réussite. C'est pourquoi elle met en débat les
modalités d'actions nécessaires pour permettre une participation massive aux
manifestations, et notamment celle d'un appel national à la grève. Dans cette
perspective, elle prendra contact avec les autres organisations de salariés.
Elle proposera également à
l'intersyndicale de l'éducation, aux syndicats de lycéens et d'étudiants et aux
organisations complémentaires d'en débattre.
D'ores et déjà, elle appelle ses sections
départementales et syndicats nationaux à apporter leur soutien actif aux
manifestations de jeunes prévues dans la période qui vient (14-16 février).
Elle demande à ses syndicats nationaux
et ses sections départementales de tout mettre en oeuvre pour permettre une
participation massive aux manifestations dans les cadres les plus unitaires
possibles, y compris en déposant des préavis de grève à chaque fois que
nécessaire.
Une prochaine instance en tirera les
conclusions au plus tard le 22 février.
Construire l’action unitaire
dans
l’enseignement professionnel public
Réagir à une situation qui ne cesse de se dégrader
Dans sa
frénésie de contre-réformes libérales, le ministre n’épargne aucun secteur du système
éducatif et de la recherche. Les lycées professionnels sont particulièrement
sinistrés.
La
montée des actes de violence, d’incivilité, d’indiscipline est plus sensible
dans les lycées professionnels puisque s’y concentrent plus qu’ailleurs, avec les
élèves qui ont réellement choisi cette voie, les laissés-pour-compte du collège
unique, les naufragés de méthodes pédagogiques inadaptées et de mesures
démagogiques, les victimes du désastre social.
En
lycée professionnel, les regroupements de sections, les suppressions de classes
et de filières entières y sont plus fréquents qu’ailleurs, puisqu’il faut faire
de la place à l’apprentissage. Personne ne peut plus soutenir que la promotion
éhontée de l’apprentissage viendrait en complémentarité de l’enseignement
professionnel public : il s’agit bel et bien d’une substitution.
Peut-on
laisser se dégrader notre métier et s’accomplir le démantèlement de
l’enseignement professionnel public sans une réaction de toute la
profession ?
Proposition
d’initiative unitaire : le SNUEP rend compte
Dès les
vacances de Noël, après la tragique affaire d’Etampes,
nous nous sommes adressés aux organisations de l’enseignement professionnel
pour leur proposer d’avoir une réaction commune sur l’apprentissage à 14 ans.
Nous évoquions également la réduction des recrutements, la dégradation des
conditions de travail, la préparation de la rentrée et la nécessité d’alerter
l’opinion et les élus.
Le SGEN-cfdt
et le SE-unsa n’ont rien répondu. L’UNSEN-cgt nous a
fait savoir que, pour le moment, il ne souhaitait pas aller vers une action
spécifique dans les lycées professionnels, mais désirait être informé des
décisions éventuelles que nous prendrions.
SUD-éducation,
le SNLC-fo, le SNETAA-eil et le SNUEP-fsu ont participé à la rencontre le 18
janvier au siège du SNUEP. La discussion a montré que les organisations
présentes avaient des analyses largement convergentes sur l’inquiétante
situation de l’enseignement professionnel public. Le SNUEP a été chargé de
rédiger un texte. Ce dernier, après quelques amendements de SUD-éducation, a rapidement recueilli son accord. Le SNLC-fo a fait
savoir qu’il préparait des amendements qui, à ce jour, ne nous sont pas
parvenus. Le SNETAA a répondu que le texte ne lui convenait pas et qu’il n’était
pas amendable : il n’a pas fait de proposition alternative.
Le texte
intitulé « Résistons » proposé par le SNUEP figure ci-après en
annexe, les collègues jugeront de sa pertinence, sachant qu’il a été écrit vers
le 20 janvier.
Dans un contexte
d’agressions diverses et multiples contre l’enseignement professionnel public
et ses personnels, le SNUEP regrette que cette initiative n’ait pas débouché
sur une action unitaire. Il continuera à agir inlassablement pour rassembler
les personnels et leurs organisations, condition indispensable pour espérer
stopper les régressions.
Lettre aux organisations syndicales
de
l’enseignement professionnel public
Le
Secrétariat National du SNUEP
Aux organisations syndicales
de l’enseignement professionnel public
Nous savons tous que la situation
des lycées professionnels est alarmante. Le remplacement progressif de
l’enseignement professionnel public par l’apprentissage n’est plus à
démontrer. Il soumet nos établissements
et les personnels à de rudes pressions, tant du point de vue de la réduction de
l’offre de formation que de celui de la dégradation des conditions de travail
des personnels.
Si, ici ou là,
les personnels se mobilisent localement contre des actes de violence ou des
suppressions de sections pour la prochaine rentrée, ils attendent de leurs
organisations syndicales qu’elles organisent leur défense et celle de
l’enseignement professionnel public au
plan national. Quelle serait l’utilité des organisations syndicales si elles ne
servaient pas à rassembler les personnels, dans un contexte où leur unité est
incontournable, si l’on veut espérer stopper l’avalanche de régressions ?
Dans les
orientations actuelles du gouvernement, tout montre que les lycées
professionnels, leurs élèves et leurs personnels sont abandonnés. Mises à part
quelques mesures élitistes pour une infime minorité d’élèves, les autres seront
entassés dans une vaste « garderie » sociale. Ne rien dire, ne rien
faire serait accepter cette évolution. Une action spécifique « enseignement
professionnel » pour s’y opposer se
justifie amplement.
Au-delà de la
nécessité d’une action rapide, la construction d’une mobilisation durable, qui
soit à la hauteur de la menace de démantèlement de l’enseignement
professionnel, est posée.
N’appartient-il pas à nos organisations de le dénoncer, d’imposer un
véritable débat sur l’avenir de l’enseignement professionnel, de faire valoir
les revendications des personnels et nos propositions alternatives ?
Certes, s’il existe des organisations différentes, c’est que nos positions sur
tel ou tel point peuvent diverger. Mais ne serions-nous pas capables d’en
débattre, voire de les confronter devant les personnels, et de décider avec eux
d’une plate-forme revendicative et des moyens de la faire aboutir ? La
tenue « d’assises ou d’états généraux de l’enseignement
professionnel » appelés par les organisations syndicales et préparés dans
chaque établissement pourrait être de nature à rassembler la profession.
Loin de
s’opposer aux actions plus globales, les actions spécifiques doivent au
contraire les nourrir. Car si la pérennité de l’enseignement professionnel est
menacée, les autres secteurs du système éducatif ne sont pas épargnés ;
c’est toute l’école qui est soumise à des reculs historiques. C’est tous
ensemble qu’il faut empêcher ces reculs.
Au moment où la
jeunesse se lève contre l’avenir de précarité qu’on voudrait lui imposer, et
sachant que nos élèves sont les plus immédiatement concernés, nous nous devons
aussi d’être à leurs côtés dans les actions pour le retrait du CPE. Le Bureau
National de
Le
syndicalisme de notre secteur se trouve face à un choix : rester replié, l’arme aux pieds, dans les
frontières des organisations qui le composent au risque d’être accusé de
n’avoir pas tout tenté pour résister ou
faire front ensemble sachant que les gouvernants ne sont forts que de nos
divisions. Réfléchissons bien à la meilleure alternative pour l’enseignement
professionnel public, ses personnels et…nos organisations ! Le SNUEP est
ouvert à toute proposition d’action unitaire et disponible pour toutes rencontres.
Bien
syndicalement
Le
Secrétariat National du SNUEP
La parole aux
personnels….
La situation n’est pas figée. Les exemples historiques, qui montrent
que l’intervention des personnels peut dépasser les clivages et trouver les
moyens de rassembler tous les personnels, ne manquent pas. Il leur appartient,
à cette étape, de dire et de faire savoir ce qu’ils souhaitent en terme de revendications et d’action. Il
est nécessaire qu’un débat s’ouvre dans notre profession, le SNUEP s’engage à mettre sur son site les réactions qui lui
parviendront.
8 mars :
Assises pour l’éducation prioritaire
organisées par
Autre retombée
de la crise des banlieues, le ministère de l’éducation nationale remet en cause
le fonctionnement des ZEP. Il les reclasse en 3 catégories, dont une seule aura
droit à quelques moyens supplémentaires (1000 postes pris par redéploiement sur
tous les collèges). Cela ne fait pas une grande « ambition
réussite ». A noter que les lycées
professionnels situés actuellement en ZEP y resteront (au moins pour l’année à
venir) mais ne bénéficieront d’aucun moyen supplémentaire.
Pour s’opposer
à ce nouveau renoncement à faire réussir tous les élèves,
Pour les préparer elle demande à tous ceux qui
sont concernés de remplir le questionnaire ci-après, et de le renvoyer au siège
du SNUEP
Préparation du 2ème congrès du SNUEP
Aux tendances, aux militants et aux adhérents qui le
souhaitent : pensez à écrire vos contributions au débat du congrès et à
les envoyer au siége du SNUEP, nous les publierons dans le prochain SNUEP-infos
« spécial congrès » si elles parviennent au siège avant le 10 mars.
travaillant en ZEP ou REP
Nom de l'établissement : Ville Département :
école - collège – lycée général ou technologique – lycée professionnel
milieu : urbain – rural
classé : ZEP REP zone sensible zone prévention violence
Réponse
collective OUI Nombre de
personnels impliqués :……..
NON Qualité du (de la) collègue répondant
I BILAN
–
Pouvez-vous décrire brièvement
une ou deux action(s) qui a (ont) contribué à la réussite des élèves dans
...........................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
–
Pouvez-vous décrire une ou deux
des principales difficultés auxquelles vous êtes ou avez été confrontés?
...........................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
II
EVOLUTION
Quelles sont selon vous les évolutions les
plus marquantes de votre ZEP/REP ces dernières années en matière de moyens [classez de 1 à 6 (1 étant la plus
marquante) ?
Moyens en personnels enseignants en hausse ? en baisse ?
Moyens en personnels de surveillance et vie scolaire en hausse ? en baisse ?
Moyens en personnels médicaux sociaux en hausse ? en baisse ?
Moyens en personnels ATOS en
hausse ? en
baisse ?
Subventions attribuées par les collectivités territoriales en
hausse ? en
baisse ?
Autres………………………………………….. en hausse ? en baisse ?
Ces évolutions vous semblent-elles en
rapport avec une évolution constatée de la situation sociale du secteur de
recrutement de l'établissement ou de
……………………………………………………………………………………………………..
CSP à Taux de la rentrée 2005 : défavorisées : moyennes : favorisées :
a) Avez-vous eu connaissance des 33
propositions ministérielles sur l’enseignement prioritaire ?
OUI NON Pas dans le détail
b) Etes-vous favorable ou défavorable aux
orientations ministérielles suivantes ?
·
· Révision à la baisse de la carte des ZEP
pour afficher un nombre limité d'établissements désignés comme étant les plus
difficiles : favorable défavorable
Dans les établissements EP1 :
·
· Organisation dérogatoire des enseignements
(sous couvert d'expérimentation) : éclatement systématique du groupe classe,
généralisation des groupes de compétence….
favorable
défavorable
·
· Renoncement à enseigner toutes les
disciplines au nom du "socle commun"
favorable défavorable
·
· Anticipation de l'option découverte
professionnelle en 4ème : favorable défavorable
·
· Incitation des meilleurs élèves à éviter le
lycée de leur secteur : favorable
défavorable
………………………………………………………………………………………………..
d) Quelles sont celles que vous désapprouvez le
plus ? Pourquoi ? ……………………………………………………..…………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………
e)
Explicitez
éventuellement votre réponse
……………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………….
1/Conditions de travail :
Aujourd'hui
quelles conditions permettraient, selon vous, d'améliorer les résultats scolaires des élèves dans votre établissement ?
Indiquer pour chaque proposition si elle vous paraît
1)
prioritaire 2) très importante ou 3) moins importante
|
Propositions |
1) Prioritaire |
2) Très
importante |
3) Moins
importante |
|
Obtenir
du temps pour permettre un travail
collectif de l'équipe et de la concertation |
|
|
|
|
Développer
les heures de soutien et d'aide aux devoirs |
|
|
|
|
Diminuer le
nombre d'élèves par classe |
|
|
|
|
Obtenir
plus de maîtres que de classes (dans le 1er degré) |
|
|
|
|
Développer
le travail en groupes allégés (dans le 2nd degré) |
|
|
|
|
Permettre
la co-intervention dans une classe |
|
|
|
|
Améliorer la formation des personnels (initiale et continue) |
|
|
|
|
Obtenir un
accompagnement des équipes |
|
|
|
|
Développer la
scolarisation en maternelle dès l'age de 2 ans |
|
|
|
|
Autre(s)
proposition(s) |
|
|
|
2/ Stabilité des équipes
Tout le monde
s'accorde pour reconnaître l'importance de la stabilité des équipes pédagogiques
dans les zones d'éducation prioritaire. Quelles sont, selon vous, les
conditions qui peuvent donner envie aux personnels de travailler en ZEP?
Indiquer pour chaque proposition si elle vous paraît
1)
prioritaire 2) très importante ou 3) moins importante
|
Propositions |
1) Prioritaire |
2) Très
importante |
3) Moins
importante |
|
Améliorer
les conditions de travail |
|
|
|
|
Accélérer
le déroulement de carrière |
|
|
|
|
Accorder des
avantages financiers (prime, bonification indiciaire…) |
|
|
|
|
Accorder
une priorité à la mutation après un certain nombre d’années passées en ZEP
sous forme de bonification supplémentaire |
|
|
|
|
Autre(s)
proposition(s) |
|
|
|
3/Le partenariat
Avec quels partenaires ?
Municipalité
conseil général ou régional
associations de quartier
mouvements d'éducation populaire
autres ministères
Pour quels types d'actions ?
actions de
préventions en terme de conduites à risques ou de délinquance ?
actions favorisant
l'ouverture culturelle
actions favorisant la
prise en charge des enfants pour des loisirs en dehors de l'école.
actions renforçant
les liens avec les familles
autres.......................
RESISTONS !
« L’apprentissage-junior » ouvre une brèche dans un acquis de civilisation : l’obligation scolaire. Nul ne sait où s’arrêtera sa remise en cause puisque certains rapports parlent déjà de faire débuter l’apprentissage, pour certains enfants, dès la fin de l’école primaire !
Il s’intègre totalement à la volonté obsessionnelle de ce gouvernement et des précédents de développer l’apprentissage aux dépens du service public de formation et de tendre à en faire le modèle unique de la formation professionnelle. Les LP sont systématiquement « oubliés » alors qu’ils ont fait leurs preuves et ont largement contribué à l’élévation des qualifications et à la démocratisation de l’enseignement.
Nous refusons le démantèlement programmé de l’enseignement
professionnel public et laïque et son remplacement par
l’apprentissage que nous condamnons.
Rien ne justifie un tel développement de l’apprentissage :
· Loin de favoriser l’égal accès de tous aux savoirs et aux qualifications, il est perméable aux discriminations sociales, sexistes et ethniques, et ne permet que rarement les poursuites d’études
· Au temps où les évolutions technologiques transforment de plus en plus vite les métiers, il forme plus à un poste de travail qu’il ne dispense aux jeunes une culture générale et professionnelle qui leur permettrait de s’adapter à ces évolutions.
· Rien ne permet de dire qu’il permet une insertion plus rapide et durable dans le monde du travail. Au contraire, il contribue à instaurer un statut du jeune salarié sous-payé, stagiairisable à merci et licenciable à volonté comme voudrait le généraliser à toute la jeunesse le Contrat de Première Embauche. Autant de moyens de faire des pressions à la baisse sur les salaires, de réduire le nombre de CDI et accroître la précarisation et la paupérisation des salariés.
Nous constatons que malgré de nombreuses, coûteuses et tapageuses campagnes publicitaires, la demande des familles en faveur de l’enseignement professionnel public ne faiblit pas. A chaque rentrée, des milliers de jeunes ne trouvent pas de place en LP, dans la spécialité qu’ils ont choisie.
C’est l’asphyxie de l’enseignement professionnel public, organisée ces dernières années, et le déchaînement des mesures régressives contre l’école publique et les personnels de ces derniers mois, qui sont les causes de la détérioration des conditions de travail des personnels et de la disparition de filières entières dans les lycées professionnels.
Pour le gouvernement il
faut réduire le périmètre et la qualité de l’enseignement professionnel public
pour faire de la place à l’apprentissage !
Les recrutements vont être réduits de
près de 40 % ! Alors que le nombre de précaires atteint des records dans
l’enseignement professionnel, leur nombre va encore s’accroître.
Nous
sommes solidaires de nos collègues et nous exigeons leur réemploi, un plan de
titularisation et des recrutements à la hauteur des besoins.
Les prévisions de cartes scolaires pour
la prochaine rentrée tombent des CTPA avec, comme les années précédentes, leurs
lots de suppressions de sections, de filières entières, voire
d’établissements. En beaucoup
d’endroits, la chasse aux sections à faibles effectifs s’épuisant, on s’attaque
maintenant aux autres.
Les regroupements de sections de
niveaux ou de spécialités différents vont être imposés, au mépris des contenus
pédagogiques ainsi que des conditions d’études des élèves et des conditions de
travail des enseignants.
Les suppressions massives de personnels
de surveillance et d’encadrement ne permettent plus dans certains
établissements de faire respecter, au jour le jour, les règles de vie commune
et peuvent produire les incidents graves que certains établissements ont
connus.
Les
souffrances que vivent certains de nos collègues sont intolérables, la
dégradation de nos conditions de travail n’est plus supportable, elle n’aura de
limite que dans notre capacité à résister : il est temps de dire
ensemble : ça
suffit !
Fonctionnaires d’Etat, attachés à notre statut, nous ne sommes pas à la solde d’une politique partisane, mais au service de la jeunesse pour assurer sa formation générale et professionnelle ; pour cela nous exigeons :
· Que tous les jeunes qui le souhaitent puissent trouver une place en LP
· Le maintien de la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans, l’abandon de « l’apprentissage-junior »
· Le retour à la priorité du développement de l’enseignement professionnel public, l’arrêt de la promotion unilatérale de l’apprentissage et de son développement dans les niveaux, filières et spécialités qui existent déjà en LP.
· Le déblocage de moyens suffisants pour permettre de restaurer, dans tous les établissements, un climat de confiance et de bonnes conditions de travail pour les élèves et les personnels ;
· Un plan de titularisation de tous les personnels précaires.
Nous avons conscience de nous engager dans un combat qui sera certainement long mais les conditions de l’exercice digne et efficace de notre métier et la survie de l’enseignement professionnel en dépendent.
Pour exprimer le rejet massif des orientations qui ont conduit à cette situation, les organisations syndicales … vous appellent à signer ce texte dans tous les établissements.
Sur la base de la mobilisation dans les établissements, de la signature massive de ce texte (plusieurs dizaines de milliers de signatures) elles exigeront du ministère l’ouverture de négociations.