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Paris, le 27 septembre 2007
La rentrée 2007
est pleine d’annonces qui concernent directement l’enseignement
professionnel : suppression massive de postes dans l’Education Nationale,
budget 2008 au rabais, réforme des statuts de la fonction publique, loi sur
l’immigration, franchises médicales, etc. avec en perspective une année 2007
sans augmentation de salaires et une nouvelle perte de pouvoir d’achat.
Dans ce contexte,
le SNUEP et la FSU appellent les PLP et les CPE à réagir (p. 1), et à
s’associer aux actions locales et nationales (p.2). Les annonces du ministre de
l’Education Nationale fusent tout azimut, notamment sur le collège unique (cf.
réaction de la FSU en p.3).
Vous retrouverez également dans cette
lettre, en pages 3 et 4, les dernières informations parues concernant les PLP
et les CPE : changement des heures de sortie lors d’un arrêt maladie,
préparation au diplôme de directeur d’établissement d’enseignement adapté et
spécialisé, procédures d’inscription aux concours 2008, candidatures pour l’AEFE.
Communiqué des
fédérations de l’éducation
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Les
Fédérations de l’Education FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education* se
sont réunies le 12 septembre. Elles confirment leur analyse de la politique
menée en matière d’éducation et de ses conséquences tant pour le service public
d’éducation et la réussite de tous les jeunes que pour ses personnels (emploi,
précarité, salaires, conditions de travail, …).
Elles considèrent
comme primordial de construire sur la durée une campagne d’opinion avec les
fédérations de parents, les syndicats lycéens et étudiants, les associations
complémentaires et mouvement pédagogiques ; c’est dans cet esprit qu’elles
participeront à la prochaine réunion commune de ce groupe.
S’agissant de
leur responsabilité propre elles appellent leurs organisations locales à se
réunir dès maintenant pour engager une campagne d’explication et de
mobilisation en direction des personnels visant à construire une action à
caractère national et à débattre avec eux des modalités. Elles les appellent à
faire remonter les informations et la teneur de ces débats et se retrouveront
régulièrement au niveau national pour faire le point et préciser les
initiatives qu’elles prendront.
Elles décident
d’ores et déjà de travailler à une semaine d’actions au moment du vote du
budget.
* la FNEC-FP-FO
qui a participé à la réunion a consulté son bureau et donné sa réponse le 13/09
sur ce texte
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Motion action présentée au Conseil National du SNUEP FSU |
Paris, le
20 septembre 2007
Le conseil
national du SNUEP FSU réuni le 20 septembre 2007 a pris connaissance des
réformes néfastes annoncées par le nouveau gouvernement :
-
une attaque en règle contre toute la fonction publique
-
une saignée des effectifs par le non-remplacement des départs à la retraite
-
une action directe contre le statut des fonctionnaires avec l’annonce d’un
contrat de droit privé
-
des franchises médicales qui vident de leur contenu le système de Sécurité
Social par répartition
-
une politique ségrégative envers les jeunes sans-papiers (et leurs parents)
aboutissant à la déportation de familles entières
Face à ces
attaques, le SNUEP FSU appelle les personnels à ENTRER EN RESISTANCE et à
développer la solidarité des luttes dans le secteur de l’éducation, dans les
actions interprofesionnelles.
Les jeunes majeurs étrangers en danger
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Il
est inhumain que des gens se jettent par la fenêtre par peur d’être
expulsés !
Il
est inhumain que des parents ou des enfants soient mis en centre de rétention
et expulsés. Non content d’empêcher les regroupements familiaux, ce
gouvernement casse des familles existantes en violation des lois élémentaires
d’humanité prônées par notre constitution ou nos institutions internationales.
Il
est inhumain qu’une jeune mère de 34 ans, ait été expulsée de force vers Pékin
(jeudi 21 septembre à Roissy) après avoir passé 10 jours en rétention, sans
linge de rechange ni contact avec ses proches, laissant derrière elle deux
petits enfants de 4 ans et 1 an et demi. Elle a été interpellée dans le
restaurant où elle travaillait.
Il
est inhumain que chaque jour dans nos classes on se demande si nos élèves ne
sont pas absents pour cause de mise en centre de rétention.
Le
Réseau Education Sans Frontières est souvent impuissant car averti parfois trop
tard pour intervenir efficacement.
Ses
seules armes de résistance sont la solidarité et l’organisation. RESF n’a pas
de moyens financiers mais est animé par la foi en l’humanité et la justice de
ses militants.
Pour
anticiper sur ces situations dramatiques, il faut avec les intéressés savoir
comment se comporter, avoir les dossiers contenant les photocopies des
documents nécessaires prêts à être utilisés, pouvoir réagir rapidement pour
développer les réactions de solidarité.
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Parlez-en avec
vos collègues et particulièrement les CPE. Contactez Réseau
Education Sans Frontières qui vous informera des personnes
pouvant vous aider dans le travail de suivi humain et juridique :
http://www.educationsansfrontieres.org Contactez votre section académique |
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Contre
les franchises médicales, pour l’accès aus soins pour tous, MOBILISONS
NOUS LE 29 SEPTEMBRE ! |
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Nicolas Sarkozy a
annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans
« cancer » et « Alzheimer ». Plus ça va, plus on fait payer les malades. Avec
les franchises, les malades paient pour les malades. Les franchises, c'est la
fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la
Sécu. Le financement solidaire est une condition indispensable pour améliorer
notre système de santé PAS
DE LOI SUR LES FRANCHISES SUPPRESSION
DE TOUTES LES FRANCHISES LE
29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS
EN DISCUTERONS. NOUS
SOMMES TOUS PROPRIETAIRES DE LA SECU. ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE
! |
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Le SNUEP FSU appelle tous les
syndiqués et sympathisants à participer aux mobilisations locales |
Déclaration au CSE du 20 septembre 2007 |
Le Ministre DARCOS
vient de remettre en cause le collège unique. Le SNUEP a toujours considéré
que ce modèle actuel devait évoluer, sans pour autant remettre en cause
le concept de collège pour tous. La situation des élèves en difficulté doit
se traiter au sein même de l’École et non à l’extérieur. Une diversification
est donc aujourd’hui indispensable en s’appuyant sur d’autres pratiques
pédagogiques au niveau des disciplines. Le débat actuel confirme la pertinence
des analyses du SNUEP. Nous publions ci-dessous le communiqué intersyndical
rédigé par les organisations membres du Conseil Supérieur de l’Éducation. S’il
ne reprend pas l’ensemble de nos propositions, il a le mérite d’engager un
nouveau débat.
Appel pour
bâtir le collège pour tous
Le ministre de l'Education nationale a annoncé une disparition
du collège unique afin d’en finir, explique-t-il, avec le
« formatage » des élèves et de donner plus d’autonomie aux
établissements pour s’adapter aux particularités des élèves. Il omet de
préciser que le collège unique, c’est l’unicité de la nature des
établissements et pas l’uniformité de ce que y est fait. Ce qui est en jeu,
c’est la garantie d’un même droit à la scolarité obligatoire pour tous les
élèves. Le collège unique n'existe pas : entre les différentes
options, les SEGPA, les classes « découverte professionnelle », les
CHAM, les sections internationales ou sport études, etc, les différenciations
en oeuvre aujourd'hui débouchent trop souvent sur la création de classes
d’élites et de classes de relégation. Par ailleurs les équipes pédagogiques ont pu parfois mettre en
place des dispositifs permettant d'accompagner tous les élèves sur la voie de
la réussite. Pour généraliser ces pratiques, souvent hélas mises à mal par
les restrictions budgétaires, il faut accorder aux équipes les moyens de
fonctionnement nécessaires avec des garanties dans la durée. |
Avant le collège unique, instauré par la loi Haby de 1975, existaient trois types de collèges (CES, CEG et CET), puis trois filières séparées (classique, moderne, technique). S’agit-il de revenir à cette sélection précoce que le président de la République récuse par ailleurs ? Associée à la suppression de la carte scolaire, une telle évolution ne pourrait qu’aggraver les inégalités scolaires. Elle serait incompatible avec l’objectif fixé de 50% d’une classe d’âge diplômée de l’enseignement supérieur et entraînerait une régression des résultats (moins 30% d’accès au bac), ainsi que l’ont démontré les études internationales comme PISA. Nos organisations s’opposent catégoriquement au retour de toute
sélection précoce. Il est urgent que le ministre sorte de l’ambiguïté des slogans
et s’engage clairement en faveur de la démocratisation du second degré, à
travers l’absence de sélection, l’hétérogénéité des classes et l’acquisition
par tous d’un ensemble commun de connaissances et de compétences que l’école
s’engage à faire acquérir à tous les élèves. Organisations signataires : CFDT, FCPE, FEP-CFDT, FSU, JPA,
Ligue de l’enseignement, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SI-EN-UNSA, SNEP-FSU SNES-FSU
SNPDEN-Unsa, SNUIPP-FSU, UNEF, UNL, UNSA-Education, UNSEN-CGT |
Si
celles-ci sont autorisées, l’assuré doit rester présent à son domicile de
9h à 11h et de 14 h à 16 h, (sauf en cas de soins ou d’examens médicaux).
Par dérogation,
le praticien peut autoriser les sorties libres. (Il doit l’indiquer sur
l’arrêt de travail). |
Stage de
préparation au diplôme de directeur d’établissement d’enseignement adapté et
spécialisé. |
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Pour avoir une
chance d’être retenu, il est conseillé d’avoir encore au moins trois
années de service à effectuer à l’issue du stage de formation, en plus
des conditions requises (avoir exercé pendant au moins cinq ans au 01/09/07).
Toutes les conditions et les modalités du recrutement figurent dans l’arrêté
du 19/02/88 modifié le 09/01/95. |
S’inscrire avant
le 15 octobre 2007 auprès de l’inspection académique.
(Contacter ses services pour connaître les éléments propres à l’académie,
notamment le calendrier, en particulier celui de l’entretien auquel chaque
candidat est convoqué, impérativement en janvier 2008 afin d’établir
une liste classée qui sera transmise au ministère, pour avis de la CAPN |
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Concours
2008 BO spécial n°5
du 26/07/07 |
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Inscription du
jeudi 13 septembre (12 heures) au mardi 23 octobre (17 heures à Paris) En cas d’impossibilité de vous connecter, vous
devez formuler une demande de dossier imprimé de candidature avant
le mercredi 24 octobre 2007 avant minuit.. |
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Confirmation du
mardi 30 octobre (12 heures) au mardi 13 novembre (17 heures, à Paris) En
cas d’impossibilité de vous connecter, vous devez confirmer votre inscription
au plus tard le mercredi 14 novembre 2007 avant minuit. |
Toute
demande hors délai sera systématiquement refusée, quel que soit le motif.
L’inscription,
puis la confirmation se font par internet : http://www.education.gouv.fr/siac/siac2
Vous
pouvez procédez à des modifications via internet en rappelant votre dossier
avec le numéro d’inscription qui vous a été attribué pendant la période
d’inscription. Après avoir confirmé votre inscription, il n’est plus possible
de la modifier, sauf si ce n’est en rédigeant une demande de modification par
écrit avant le mercredi 14 novembre 2007, minuit.
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Pratique 1.
Vous pouvez changer de centre d’épreuves à condition d’en faire la demande avant
le mardi 18 décembre 2007. 2.
L’autorisation d’absence est de deux jours (dont le samedi) qui précèdent la 1ère
épreuve d’admissibilité. |
Attention, par le passé des candidats reçus se
sont vus refuser le bénéfice du concours, y compris après avoir reçu un
document officiel de réussite, au motif qu’ils ne remplissaient pas les
conditions pour se présenter. Un recours administratif sera vain.
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Candidatures AEFE BO du
6/09/07 |
Les
candidatures doivent être saisies sur internet avant le 28 septembre 2007. Les
dossiers (en double exemplaire) doivent être transmis pour le 2 octobre auprès
du chef d’établissement.
La
commission d’affectation est prévue les 25 et 26 mars 2008.