78

Paris, le
11 octobre 2007
|
LE 18 OCTOBRE TOUS
ENSEMBLE DANS L’ACTION, LA GREVE ET LES MANIFESTATIONS |
Le SNUEP FSU appelle les personnels à s’inscrire et à
participer massivement à une journée d’action, de grève et de manifestation le
jeudi 18 octobre prochain.
- L’attaque contre le statut de
fonctionnaire
- L’annonce de la création d’un contrat de
droit privé dans la Fonction Publique
- L’annualisation du temps de travail
- La réduction annoncée des horaires élèves
dans le second degré
- Le non-remplacement des départs à la
retraite
- Le développement de l’apprentissage
SONT AUTANT DE MENACES CONTRE LE SERVICE
PUBLIC D’EDUCATION ET SES PERSONNELS
Le
SNUEP FSU appelle les personnels de l’enseignement professionnel public à se
mobiliser le 18 octobre
POUR
la
préservation et l’amélioration du statut des fonctionnaires
POUR
un
emploi public statutaire basé sur les besoins de la population et de la
jeunesse
POUR l’arrêt des
suppressions de postes
POUR
la
titularisation des non-titulaires
POUR
le
rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de
négociations salariales.
POUR
l’Enseignement
Professionnel Public et Laïque
|
LA GREVE ET LES MANIFESTATIONS SONT LES PREMIERS
ACTES D’UNE MOBILISATION QUI IRA EN S’AMPLIFIANT, CONTRE LA CASSE DES SERVICES PUBLICS |
Déclaration à la
CAPN du 3 octobre 2007
CAPN
NOUVELLE-CALEDONNIE, WALLIS et FUTUNA |
Le SNUEP FSU
souhaite mettre l’accent sur le barème profondément
modifié cette année.
Selon
l’administration, les collègues nommés sur le territoire sont trop âgés (9ème échelon ou plus). Notion d’autant moins
recevable que la limite d’âge relative au départ potentiel à la retraite est
toujours en vigueur dans la note de service et c’est d’autant plus illisible
que le présent document nous propose 10% de PLP pour une mutation, alors qu’ils
ont atteint la limite d’âge. Le ministère a donc voulu instaurer un barème où
un collègue au 10ème échelon
et au delà passe après les collègues au 6ème échelon.
De plus, le
ministère aurait entendu les requêtes du
Vice Recteur qui se plaindrait de voir toujours les mêmes enseignants sur le
territoire d’où la bonification « premier séjour » instaurée dans le
barème.
Cet acharnement à
privilégier les premiers séjours rencontre d’ailleurs de franches hostilités
sur place. Ainsi 60% des collègues de Wallis ont fait grève le 23 août pour
dénoncer l’attitude hostile du Vice Recteur vis à vis des collègues. Celui ci,
sans l’avis des personnels et sans référence aux règles refuse les
renouvellements, les autorisations d’absences…
Le problème
principal pour satisfaire les demandes reste le manque de postes,
notamment dans certaines disciplines (Lettres histoire, vente…), cette
insuffisance de postes s’expliquant principalement par le fait que le vivier de
stagiaires calédoniens appelés à rester en Calédonie est de plus en plus
important et qu’une part croissante de l’enseignement est assurée par des
enseignants relevant du cadre territorial et non plus du ministère de
l’Education Nationale.
Par conséquent,
nous assisterons encore cette année à un mouvement résiduel en baisse
constante : 18% en 2006, 23% en 2007 et 16,3% en 2008.
Le
SNUEP revendique le droit à mobilité pour les personnels et souhaite que le
ministère joue son rôle de régulateur et obtienne du Vice Recteur une
réévaluation des capacités d’accueil qui
permette un mouvement satisfaisant.
Les Commissaires Paritaires Nationaux du SNUEP FSU
G.SANTERRE
- F.BONNET - J.FOURGEAUD
Retrouvez
le compte-rendu de la CAPN, les barres d’entrées et les capacités d’accueil
sur notre site www.snuep.com
Affectation en Andorre - Année 2008-2009
BO n°34 du 27
septembre 2007
|
Les personnels titulaires ou stagiaires susceptibles d’être titularisés au 01/09/08 peuvent être candidats.
Les personnels retenus sont affectés dans la Principauté sans limite de durée. Lorsque les collègues souhaitent quitter l’Andorre, ils peuvent retourner dans leur académie d’origine.
Calendrier des opérations
- les lettres de demande de dossier de
candidature doivent
impérativement être envoyées au ministère de l’éducation nationale avant
le 14 décembre 2007 inclus :
DGESCO-MOM
110 rue de Grenelle
75357 Paris Cedex 07.
- La date limite de visa du dossier de candidature
par le chef d’établissement est fixée au
25 janvier 2008 inclus.
Mouvement Inter 2008
INSTRUCTION DES CAS MEDICAUX |
Le ministère envisage de modifier dans la note de service sur le
mouvement, à paraître début novembre, l’attribution de la bonification (1000
points) accordée auparavant aux cas médicaux.
N’ATTENDEZ PAS
LA SAISIE DES VŒUX !!!
Mettez vous en rapport avec la Maison Départementale des
personnes handicapées
qui instruira votre demande.
|
2) L’instruction
est de 4 mois à compter du
dépôt de la demande.
3) Les enseignants reconnus handicapés (au moins 10% d’incapacité) par la
commission des droits et de l’autonomie pourront prétendre à une bonification
de 1000 points. Les dossiers devront ensuite être déposés auprès du médecin
conseiller technique du recteur avant
le 10 décembre 2007.
4) La bonification sera accordée ou non par les rectorats.
Vous trouverez tous les renseignements utiles notamment le guide de la
loi et les formulaires de demande sur le site http://www.handicap.gouv.fr/.
|
L’ANALYSE DU SNUEP Intégrer les dossiers médicaux dans des situations de handicap alourdit
la procédure. Celle-ci nous fait craindre qu’un bon nombre de collègues en
soient écartés pour des raisons de calendrier (quatre mois de délai !). Il n’y a plus d’harmonisation ministérielle : la procédure
nationale permettait une relative équité. Avec cette nouvelle disposition, la
« gestion au niveau local » n’est pas garante d’égalité de
traitement entre les collègues ; pourtant le mouvement inter est un
mouvement national. C’est un curieux mélange des genres ! Au nom de la
gestion « au plus près » du terrain, c’est l’égalité de traitement
qui sera probablement mise à mal. |
AUDIENCE MINISTERIELLE
SUR LA FAMILLE Lundi
8 octobre 2007 |
Une délégation de
la FSU, dans laquelle était représenté le SNUEP, a rencontré Monsieur Amar
conseiller du Ministère du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité,
sur le dossier de la famille.
Nous avons
réaffirmé notre demande d’allongement du congé maternité et notre opposition au
report d’une partie du congé prénatal. Une partie de ce congé avant la
naissance peut être dorénavant reporté après l’accouchement : les femmes
risquent de le choisir au détriment de leur santé. Nous avons aussi protesté
contre la suppression d’avantages familiaux, pour des raisons d’économies de
notre point de vue. Aujourd’hui les femmes et les hommes ne sont pas à égalité,
ni du point de vue des salaires, ni de celui des carrières : il est alors
nécessaire de maintenir des compensations. Nous avons aussi réaffirmé que les
retraites des femmes étaient très en dessous de celles des hommes, et celles
des hommes ne sont pas toujours satisfaisantes.
Nous avons rappelé
que nous souhaitons faire partie de la Conférence de la famille au même titre
que les autres confédérations syndicales et non pas à titre d’expert[1].
Nous avons produit des analyses sur les dossiers concernant la famille. Le
sérieux de notre travail a été reconnu.
Nous avons aussi
eu un temps de débat sur les modes de garde d’enfants et les différentes
allocations. Le maître mot du ministère est de permettre à toutes les familles
de choisir librement leur mode de garde et donc de diminuer le coût des
assistantes maternelles, pour le mettre à égalité avec celui des crèches. Nous
avons alors rappelé notre demande de formation qualifiée et de diplômes en
conséquence pour les assistantes maternelles, ce qui n’est pas le cas
aujourd’hui. Des dossiers semblent prêts sur tous ces sujets avec des
propositions de passerelles entre l’école et les assistantes maternelles.
La FSU sera
auditionnée, le mercredi 17 octobre, dans le cadre des travaux préparatoires à
la Conférence sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes qui
aura lieu le 26 novembre 2007.
[1]
La FSU est toujours confrontée aux critères de représentativité de 1966 qui ne
nous met pas à égalité avec les autres fédérations ou confédérations. Nous
risquons même d’être écartés dans la nouvelle forme de la Conférence et de n’y
être invité qu’en tant que personne qualifiée.