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Paris, le 8 novembre 2007
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Grève le 20 novembre Pour
l’emploi public et le pouvoir d’achat |
Paris, le 8
novembre 2007
Le SNUEP FSU
appelle les personnels de l’Enseignement Professionnel à se mobiliser
(assemblées générales, délégations, actions en direction des parents d’élèves,
etc.), à faire grève et à manifester le mardi 20 novembre 2007.
2007 sera une
année avec perte de salaire : aucune compensation de l’inflation n’est
intervenue cette année. PLP et CPE vont donc perdre 1,5% de pouvoir d’achat en
2007. Cela s’ajoute aux 6% déjà perdus depuis 2000, et aux 25% perdus sur les
25 dernières années.
Le SNUEP et la FSU
demandent l’ouverture immédiate de négociations salariales, un rattrapage de
l’inflation, et une revalorisation de la grille indiciaire.
2008 sera une
année de suppressions massives de postes dans la fonction publique. Plus de 20
000 postes en tout disparaîtront. L’Enseignement Professionnel
en paiera les conséquences : plusieurs centaines de postes seront
supprimés. Cela signifie concrètement de nouvelles dégradations de nos
conditions de travail, sans réponse adaptée au problème de la précarité.
« Moins de
services, moins de personnels, moins d’Etat » dit le premier
ministre : le gouvernement poursuit donc la politique engagée depuis 2002
en supprimant des postes et en bloquant les salaires des fonctionnaires. Il
souhaite faire porter le poids des 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus
riches sur l’emploi public et les salaires des fonctionnaires : au final,
c’est la qualité des services publiques qui s’en ressentira.
Le
SNUEP FSU dénonce cet état de fait et la continuité d’une politique qui
appauvrit les fonctionnaires et démantèle le service public.
Le
SNUEP FSU appelle les personnels de l’Enseignement Professionnel à une mobilisation
massive le 20 novembre, et à construire des perspectives d’action dans la
durée, au sein des établissements, des départements et des régions.
Le
Secrétariat National.
Communiqué des fédérations de la Fonction Publique
Les sept fédérations appellent à la
grève le 20 novembre 2007 |
Les fédérations de
la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent
que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi
public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement. Face aux
exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien
du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire,
sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées »
sur une partie des agents de la Fonction publique. Face aux exigences d’un
service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins
de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est
répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de
personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000
postes dans le projet de budget 2008. Devant le refus persistant du
gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour
les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est
venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction.
Dans la continuité
de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois
versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à
manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée
Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires,
d’emploi public, de défense du service public, de ses missions et du statut de
la Fonction Publique.
Paris,
le 22 octobre 2007
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Pouvoir
d’achat Maintien du
pouvoir d’achat ! Augmentation de 1,5 % tout de suite ! |
Les
réunions s’enchaînent au ministère sur le thème du pouvoir d’achat et son évolution
(c’est la 5ème réunion sur le
sujet).
Les trois
outils traditionnels sont :
- le point
d’indice de la fonction publique
- le
salaire moyen par tête (le SMPT)
-
la rémunération moyenne des personnels en place (la RMPP) qui prend en compte
les mesures statutaires et indemnitaires ainsi que le GVT (Glissement,
Vieillesse, Technicité) positif.
Et « on »
débat pour « trouver un langage commun ». On débat pour définir ce
qu’est le pouvoir d’achat et « on » estime qu’il faut se poser la
question des mesures individuelles liées à l’ancienneté qui empêchent les
rectorats de disposer d’une marge de manœuvre suffisante pour financer d’autres
mesures.
Il
faudrait utiliser d’autres indicateurs plus récents : le suivi de
l’évolution de la part indemnitaire dans la rémunération, par exemple ou la
prise en compte systématique du genre dans le suivi des rémunérations
(l’égalité H/F constituant une préoccupation permanente) et tenir compte des
différentes mesures individuelles (avancement d’échelon, de grade, reclassement).
Bref,
« on » fait tout pour noyer le poisson et « on » nous
« baratine » alors que le Président s’octroie + 140 %, alors que le
ministre a été clair dans sa déclaration du 28 octobre : « le
pouvoir d’achat des enseignants passe par les heures supplémentaires en prenant
l’exemple d’un enseignant du second degré qui n’a qu’à faire deux heures
supplémentaires chaque semai-ne ». Pour le SNUEP, pour la FSU, c’est
non !
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Ce
qui a augmenté de 1998 à 2007 -
Le fioul : + 126,3 %
- les carburants : +
89, 9 % - le pain et céréales : + 16,6 % - Ils
veulent nous faire travailler plus pour gagner
moins Un
fonctionnaire parti en retraite en 2003 à 60 ans avec 36
annuités percevait une pension de 72 % de son dernier traitement. Un
fonctionnaire partant en retraite en 2020, à 60 ans, avec 36 annuités
percevra 48,5 % de son dernier traitement. En 2024, après 40 ans, il
percevra 68,26 % ! |
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RETRAITES Derrière
l’allongement de la durée de cotisation, une
baisse programmée des pensions Communiqué de Presse FSU |
Paris le 30 octobre 2007
La commission de garantie des retraites vient de recommander de porter
durée de cotisations à 41 annuités d’ici 2012. Après les déclarations du
Premier ministre et en plein conflit sur les « régimes spéciaux »,
cette annonce supplémentaire prépare l’opinion à se résigner à un nouvel
allongement de la durée d’assurance.
En s’abritant derrière une règle prétendument objective (le partage des
gains d’une espérance de vie qui s’accroît), en présentant comme inéluctable
cette nouvelle étape de l’allongement de la durée d’assurance, -qui est appelée
à être suivie d’autres étapes-, les pouvoirs publics refusent le débat
démocratique sur les choix de société qui sont face à nous, et masquent celui
qu’ils ont fait. Les travaux du COR montrent le très faible impact des réformes
de 1993 et 2003 sur les comportements réels de départ en retraite. Si les
travailleurs partent en retraite le plus tôt possible, en subissant une perte,
ce n’est pas par irresponsabilité, mais parce que la réalité sociale et
économique leur impose ce « choix » !
Peut-on d’un coup de baguette magique, comme vient de le faire la
commission de garantie des retraites, ignorer la fatigue et la pénibilité au
travail, la stigmatisation des seniors par les employeurs, les inégalités face
au travail et à l’emploi, les carrières courtes des femmes et les effets
ravageurs du chômage et de la précarité, l’insertion plus tardive des jeunes
dans la vie professionnelle parce que le niveau de qualification augmente… ?
En réalité les autorités ont fait un choix qu’elles n’osent pas avouer
devant l’opinion publique, celui d’une baisse spectaculaire des taux de
remplacement des pensions, c'est-à-dire du niveau de vie des retraités relatif
à celui des actifs, notamment à travers l’allongement de la durée combiné à la
décote. Ce choix décrédibilise les régimes par répartition aux yeux des
salariés et les incite à se porter sur les solutions d’épargne personnelle dont
ont sait quelles sont inégalitaires et peu fiables sur le long terme.
D’autres
choix sont possibles, pour des financements solidaires et pour plus de justice
sociale afin non seulement de contrer de nouvelles régressions mais de revenir
sur celles imposées en 1993 et 2003 : c’est ce qu’il faut débattre à
l’occasion du « rendez-vous » de 2008. C’est la condition pour garder
confiance dans l’avenir.
RENOVATION DU BEP TERTIAIREDERNIERE MINUTE !
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La
rénovation du BEP tertiaire administratif est « suspendue » et le
Ministère a engagé une réflexion sur la mise en place des baccalauréats
professionnels 3 ans. D’après nos informations il n’y aurait pas de changements
sur les contenus des formations notamment tertiaires à la rentrée 2008.
Le SNUEP FSU met donc en garde les collègues
devant le forcing de certains Rectorats cherchant à imposer à tout prix un BAC
PRO 3 ans dès la rentrée 2008 sinon 2009. Le SNUEP FSU demande à tous les
collègues d’être extrêmement vigilants et d’informer dès connaissance d’un tel
projet le Secrétaire Académique du SNUEP FSU (coordonnées sur le site du SNUEP
FSU : www.snuep.com
CONCOURS
2008 Attention !
Il faut confirmer votre inscription ! BO spécial n°5
du 26/07/07 |
Les confirmations sont à enregistrer
jusqu’au mardi 13 novembre 2007, avant 17 h, heure de Paris.
Pour confirmer, connectez-vous selon
les mêmes modalités que pour l’inscription.
Vous saisirez sur le premier écran le
numéro d’inscription attribué lors de la 1ère phase puis votre date
de naissance.
En cas de difficulté, contactez le
rectorat.
Les données saisies lors de votre
inscription vous seront présentées à l’écran. Après les avoir vérifiées, soit
vous confirmez votre inscription, soit vous la modifiez.
● Modification de l’inscription
Les écrans vous sont présentés
successivement. Vous pouvez modifier les informations. Lorsque vous arriverez
sur le dernier écran en confirmant les modifications que vous avez effectuées,
vous validez votre inscription.
Après avoir
confirmé votre inscription, vous ne pourrez plus la modifier par internet. Vous
pourrez toutefois, si besoin, formuler une demande de modification par écrit et
l’adresser en recommandé simple au service auprès duquel vous vous êtes inscrit
avant le mercredi 14 novembre 2007,
minuit.
●
Justification de la confirmation
L’inscription est
validée lorsque s’affiche l’écran intitulé “confirmation d’inscription”
indiquant la date et l’heure d’enregistrement de la confirmation et rappelant
le numéro d’inscription. Imprimez
l’écran !
Attention !
Tant que cet écran n’est pas affiché, la confirmation n’est pas enregistrée. En
cas de déconnexion avant l’obtention de celui-ci, vous devrez reprendre toute
la procédure.
(Si vous avez
indiqué une adresse électronique, vous recevrez un courriel vous informant de
la confirmation de votre inscription).
●
Impossibilité de se connecter ?
Vous pouvez
confirmer votre inscription par écrit. La confirmation est établie selon le
modèle figurant en annexe du BO. Vous devez alors adresser votre confirmation
par voie postale et en recommandé simple au service académique chargé de leur
inscription au plus tard le mercredi 14
novembre 2007 avant minuit.
(Conservez obligatoirement le récépissé de votre envoi).
MOUVEMENT
2008 : C’EST PARTI !
BO spécial n°6 du 8/11/07 |
Les modalités de dépôt des demandes de première
affection, de mutation, de réintégration pour la rentrée 2008 sont parues au
BO.
Réclamez le Journal Spécial Inter 2008 à la
disposition des personnels qui sera également mis en ligne sur le site du SNUEP
FSU : www.snuep.com
Obtenez informations et conseils auprès de vos
correspondants locaux et académiques. Participez aux réunions mutations
organisées dans vos établissements et vos académies. Pensez à renvoyer vos
fiches de vœux aux secrétaires académiques accompagnées des pièces
justificatives.
La saisie des
mutations débutera le 23 novembre 2007 à midi et se terminera le 10 décembre
2007 à midi (heure métropolitaine).
ATTENTION : Pour les personnels d’éducation, pour MAYOTTE, le dépôt des
candidatures et la formulation des vœux sont à effectuer du 4 au 18 décembre
2007.
MOUVEMENT
POLYNESIE ET SAINT PIERRE ET MIQUELON
BO n°40 du 8/11/07 |
1.
Pour la Polynésie Française
Pour
la mise à disposition auprès de la Polynésie Française des personnels
enseignants et d’éducation, le dépôt des candidatures et la formulation des
vœux sont à effectuer du 13 au 29 novembre
2007.
2.
Pour Saint Pierre et Miquelon
Dans
le même BO, pour l’affectation des personnels enseignants et d’éducation à
Saint Pierre et Miquelon, le dépôt des candidatures et la formulation des vœux
sont à effectuer du 4 au 18 décembre 2007.