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Paris, le 5
janvier 2008
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Le SNUEP-FSU vous souhaite une bonne année 2008 |
Ces derniers mois,
les orientations politiques désastreuses pour la jeunesse, le peu de place
laissé au paritarisme, la disparition massive des postes et des moyens dans
l'Enseignement Professionnel constituent des attaques sans précédent. Le 24
janvier 2008 sera un premier moment fort et incontournable de 2008 pour
démarrer la nouvelle année syndicale, avec
Nous aurons cette
année besoin de toutes nos forces, de tous les soutiens et de toutes les
adhésions pour contrer les mesures annoncées concernant l'Enseignement
Professionnel initial Public, nos statuts, les services publics et de manière
globale les droits des travailleurs. Nous devons rester unis et vigilants pour
défendre les acquis sociaux que des générations successives ont réussi à
imposer et mettre en place.
Le SNUEP-FSU sera
à vos côtés pour réussir une excellente année syndicale.
Le
secrétariat national.
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Pouvoir d’achat : revoilà Communiqué
FSU du 3 janvier 2007 |
Alors qu’un débat sur le financement
de la protection sociale a été annoncé par Nicolas Sarkozy, les propos récents
d’Eric Besson montrent que la piste très contestée de
Les
mesures gouvernementales prises pour compenser les déficits, que ce soit l’instauration
des franchises en ce début d’année, ou l’allongement programmé de la durée de
cotisation pour les retraites, vont toutes dans le sens d’une réduction des
prises en charge collectives et d’un transfert sur les individus. Ce sont les
assurés sociaux qui paient.
Or
les principales difficultés viennent de la faiblesse de la croissance. Seule
une politique dynamique d’emploi et de salaires, accompagnée d’un effort sans
précédent de formation et d’investissement en matière de recherche, permettra de
renverser la tendance.
Alors
que
A
quelques mois de la présidence de l’UE par
Cette
mesure diminuerait encore les cotisations sociales, et donc la contribution des
entreprises, sans résoudre la question de la croissance des dépenses.
Pour
Hors de France CAPN du 18 décembre 2007 Enseignement |
L’intervention
des
commissaires paritaires
Nous vous remercions pour la mise à
disposition rapide des documents pour cette CAPN.
La promotion d’échelon est l’application de
quotas dont nous contestons l’existence. Année après année, on constate des
inégalités de traitement de nos collègues liées à leur discipline ou à leur
établissement d’affectation.
Nous demandons une progression régulière, au
meilleur rythme, dans la carrière sans considération « arbitraire »
liée au mérite.
Bien que cela ne figure pas à l’ordre du
jour de cette CAPN, parce que cela relève d’une actualité forte, nous tenons à
vous transmettre ici les interrogations des collègues.
La mise en œuvre de l’entretien d’évaluation
annuel du fonctionnaire nous inquiète et encore plus le développement de la
« culture du résultat » préconisé dans la réforme de
La dimension de l’Education Nationale et
plus particulièrement celui de l’Enseignement Professionnel ne doit pas être
lié à des seuls critères de rentabilité.
2. Sur la généralisation du Bac Professionnel
en trois ans
En effet, la décision prise de généraliser
les bacs professionnels en 3 ans d’ici 2009, par le remplacement et, à terme,
la disparition d’un grand nombre de sections de BEP, suscite beaucoup
d’interrogations, d’inquiétudes parmi les personnels.
A l’audience accordée au SNUEP le mercredi
12 décembre, le ministre a déclaré vouloir réfléchir, tout en maintenant
l’objectif de la généralisation du Bac Pro trois ans, vouloir se « donner
le temps », tout en reconnaissant que « cela peut donner l’impression
de faire un peu de casse au départ ».
Les collègues attendent une réponse. Dans
l’immédiat, nous vous demandons de retirer la note du 29 octobre adressée aux
recteurs.
En tout état de cause, le SNUEP espère un
message clair de la part du ministère avant les congés de Noël.
En effet, le SNUEP ne saurait accepter que
la prochaine rentrée soit organisée sur la base des mesures découlant de
l’application de la note ministérielle du 29 octobre 2007.
Face à l'inquiétude légitime que celle-ci
fait naître chez les personnels, le SNUEP souhaite l'ouverture d'une
concertation sur le devenir de l'enseignement professionnel public et son
développement comme véritable voie de réussite pour les jeunes.
Barême du dernier promu
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Echelon |
Grand choix |
Choix |
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5ème |
72,50 23/09/80* |
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6ème |
76,50 25/07/65 |
72,00 11/05/1969 |
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7ème |
78,00 13/11/74 |
75,30 12/11/1969 |
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8ème |
81,50 24/12/59 |
76,50 12/03/1965 |
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9ème |
85,00 17/03/69 |
81,00 13/11/1971 |
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10ème |
87,50 15/01/47 |
85,00 07/03/1965 |
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11ème |
91,00 23/01/62 |
85,20 21/05/1951 |
* La date de naissance est indiquée
parce qu’en cas d’égalité de barème, c’est le plus ancien qui est promu.
COMPTE
RENDU DE
Lors de
Le représentant du
Ministère n’a pas apporté de réponse à ce que nous considérons comme une
injustice pour tous les collègues intégrant un poste après réussite au concours
et obligés de participer au mouvement Inter.
Un point concernant
les retraites additionnelles pour les collègues affectés dans les DOM-TOM a
aussi été abordé. Il semblerait que pour un grand nombre il n’y aurait eu
aucune remontée concernant cette disposition pour que les collègues bientôt
pensionnés puissent en bénéficier. Il a été répondu
qu’il fallait que chaque collègue ayant cotisé vérifient avec
ASH : Comment sortir du
flou ? Compte-rendu* de l’audience SNUipp-SNUEP
au ministère du 12 décembre 2007 sur les EGPA - SEGPA
et EREA |
1.
Avenir des SEGPA:
A la rumeur
persistante de nouveaux textes et de « disparition » des SEGPA
(encore colportée par certains IA ou IEN, en témoignent aussi des
interrogations transmises par des sénateurs au Ministère de l’Education
Nationale), le ministère par la voix de Mr Huart s’est voulu rassurant et a
affirmé « qu’aucune remise en cause des SEGPA n’était à l’ordre du
jour…bien au contraire ! ». Le ministère rappelle la publication et
la mise en œuvre de la circulaire de 2006.
Le ministère
annonce la mise en place d’un groupe de travail au niveau de
Le groupe de
travail travaillerait sur 3 volets :
- « Revisiter »
les enseignements généraux en référence aux compétences du socle commun.
- Ré-interroger les
contenus de formation, les travaux en atelier en référence au socle, au droit
du travail (cf. circulaire sur les travaux interdits au moins de 16 ans
Direction Générale du Travail du 01.02.2007) tout en s’appuyant sur la réalité
du terrain. Mr Huart dit « qu’il faut se saisir des textes récents pour
réfléchir à l’organisation et au contenu pédagogique et qu’il faut travailler à
partir des situations autorisées ».
La délégation
ré-insiste sur la nécessité d’une formation pré-professionnelle en SEGPA et
s’inquiète de la perte de sens qu’à cette formation aujourd’hui dans certains
ateliers où il n’est plus possible d’agir.
- La refonte du
CFG.
Les travaux de ce
groupe de travail pourraient conduire à la rédaction d’un vade-mecum, d’un
guide et in fine à la réécriture de la circulaire d’organisation pédagogique de
1998.
La mission de l’IG
travaillerait sur les contenus (???)des SEGPA et sur la relance d’un pilotage
d’ordre pédagogique (le ministère reconnaît un manque de cadrage national des
politiques de l’enseignement adapté du second degré).
Il n’est pas prévu
pour le moment un travail spécifique sur les EREA, espace laissé
« particulièrement en friche ».
Nous avons signalé
les politiques départementales diversifiées voire disparates qui conduisent
déjà à de grandes inégalités sur le terrain. Certains IA ont entrepris un
recalibrage des SEGPA, d’autres (comme dans l’Ain) tentent
« d’utiliser » les PE dans les collèges pour les PPRE de tous les
collégiens.
Nous avons demandé
à ce que les organisations syndicales soient associées au groupe de travail. Il
y aura une consultation dès lors que les travaux de ce groupe seront
suffisamment avancés.
2. Machines, travaux et produits
« dangereux »:
La circulaire de
2006 n’est que la stricte application d’une directive européenne. Nous avons
rappelé des difficultés de plusieurs ordres :
- La lecture de la
circulaire de
- La question ne se
pose évidemment pas de la même façon dans tous les ateliers.
Pour certains
ateliers, le fait de ne plus pouvoir utiliser de machines dites dangereuses
pose problème, sur la limitation des travaux pédagogiques pouvant être proposés
aux élèves notamment en 3ème (12h de cours). Nous avons insisté sur
certaines situations aberrantes de l’application de la circulaire de
- Les effectifs en
atelier, quand ils sont au-dessus de 8 (qui était le chiffre non écrit mais
retenu pour les anciens aménagements des ateliers : 2 classes de 16
permettaient d’avoir 8 élèves dans chacun des 4 ateliers d’une SEGPA 96),
engendrent des difficultés de surveillance donc de sécurité : dans
les ateliers on se déplace, souvent il y a plusieurs pièces, il y a du
matériel, qui même s’il ne rentre pas dans le cadre des machines dangereuses,
peut poser des problèmes de sécurité (ciseaux, marteaux…).
Le MEN rappelle que
les SEGPA ne sont pas des structures de formation qualifiante, que la marge de
manœuvre est limitée et qu’en tout état de cause, il n’y aura pas de
réintroduction de dérogations.
*
L’intégralité du compte-rendu figure sur le site du SNUEP :
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«
Pour résumer : les machines mécaniques sont dangereuses !!! Il n’en
est rien pour les machines à traction animale !! » Illustration de Philippe Dupayage |
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Réformes des retraites et
allongement de la durée d'assurance Communiqué
FSU du 2 janvier 2007 |
Le
gouvernement de nouveau cherche à esquiver le débat sur le bilan des réformes
des retraites et veut passer en force sur un nouvel allongement de la durée d'assurance.
Déjà
entre les deux réveillons, le gouvernement a essayé d'instrumentaliser la
publication d'un décret sur les régimes spéciaux pour mettre la pression sur le
rendez-vous de 2008 qui doit permettre de reprendre le débat sur l'évolution
des régimes de retraite.
Il
vient de renouveler l'opération en publiant à quelques heures du nouvel an un
rapport préconisant de porter la durée d'assurance à 41,5 annuités d'ici 2020.
Le
gouvernement s'appuie sur une disposition de la loi Fillon qui prévoit un « partage
» déséquilibré des gains d'espérance de vie à 60 ans en faveur de la durée
d'activité et essaye d’imposer l’idée qu’il n’y a pas d’alternative. Il ignore
par exemple les nouvelles projections démographiques de l’INSEE prévoyant un
maintien de la population active jusqu’en 2050.
Or
les travaux du COR montrent en réalité que les taux de remplacement des
retraites sont appelés à fortement diminuer de même que le niveau de vie
relatif des retraités. Et l’allongement de la durée de cotisations a eu pour
principal effet l’accroissement d’un certain nombre d’inégalités. Dans la
fonction publique le gouvernement ignore toujours notre demande d’un travail
sur les conséquences de la loi de 2003 et des négociations sur les fins de
carrière et la prise en compte de la pénibilité
Le
slogan « travailler plus longtemps parce que l'on vit plus longtemps » n'est là
que pour cacher la baisse programmée des pensions, qui est le véritable
objectif de ces réformes.
Il
a surtout pour but de légitimer cette paupérisation des retraités et d'en
transférer la responsabilité sur les assurés eux-mêmes.
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Risques d'extradition de Marina PETRELLA Communiqué FSU du
4 janvier 2008 |
L’incarcération
de Marina PETRELLA soulève à juste titre l’indignation. La cour d’appel de
Versailles a donné un avis favorable pour son extradition. Elle risque la
prison à vie en Italie pour des faits liés aux Brigades Rouges remontant à plus
de 25 ans, alors qu'en 1985
Après
celle de Cesare BATTISTI, cette extradition constituerait une nouvelle
violation des engagements de
La
parole donnée a été respectée jusqu’en 2004 par tous les gouvernements de
droite comme de gauche et s'est concrétisée par la régularisation
administrative de tous les réfugiés italiens et la délivrance de cartes de
séjour rendant de ce fait possible la reconstruction de leur vie dans notre
pays. Marina PETRELLA, arrivée en France en