REVENDICATIONS  DE  LA  PROFESSION

 

 

            Nous réaffirmons notre attachement à l’enseignement professionnel initial public.  La formation professionnelle doit avoir un double but : apporter à l’ensemble des élèves un niveau de culture générale et une qualification professionnelle leur permettant de s’insérer et de continuer  à se former tout au long de leur vie.

 

STATUTS

 

            Nous réaffirmons :

·         notre attachement au statut de la fonction publique d’Etat,

·         notre exigence du retour et de l’amélioration du mouvement national unique de mutations,

·         le refus de la décentralisation des personnels éducatifs (enseignants, ATOS…),

·         le principe d’un service hebdomadaire, sans heure supplémentaire obligatoire.

 

 

Nous dénonçons :

·         toute annualisation ou globalisation du temps de travail,

·         les affectations des certifiés et agrégés en LP,

·         la suppression massive des TZR

·         le manque de « vrais » TZR permettant d’assurer le remplacement de titulaires (maladie, etc...) et leur emploi quasi systématique en moyens d’enseignement à l’année.

 

 

Nous exigeons le respect des règles statutaires d’affectation des personnels (PLP, CPE).

 

Nous réclamons :

 

·         la transformation des primes et des indemnités (ISOE,…)  en points d’indice,

·         la suppression de la hors-classe et son remplacement par la réintégration dans la grille indiciaire des 125 points d’indice sur le 1er échelon.

 

 

 

CONDITIONS DE TRAVAIL

           

            Dédoublements

Nous demandons dans un souci d’efficacité pédagogique le dédoublement systématique à partir du 19me élève dans toutes les disciplines d’enseignement général et théorique (à partir du 12me en sciences physiques et en enseignement professionnel), ainsi que la prise en considération de charges spécifiques.

 

 

            Sécurité

De plus en plus, les PLP sont confrontés à des demandes de l’administration  pour délivrer des autorisations pour l’utilisation de machines dangereuses (pour exonérer la responsabilité de l’administration en atelier au LP, ou en SEGPA, en PFMP, PFE et stages…).

Le congrès dénonce ces dérives liées à la carence de postes de médecins scolaires.

 

 

ZEP

Le SNUEP dénonce la disparité des moyens accordés aux ZEP, selon les académies. Les conditions de travail des PLP dans ces établissements étant particulièrement difficiles, le SNUEP exige une répartition optimum et équitable des moyens.

Aide de laboratoire

Vu les nouvelles exigences de l’enseignement des sciences physiques dans l’enseignement professionnel, le SNUEP exige la création d’emplois statutaires.

 

 

Assistant  d’Education

Le Congrès du SNUEP renouvelle son opposition à l’implantation des assistants d’éducation au sein des établissements scolaires car la création de ces nouveaux personnels, au statut indéfini, met en péril le bon fonctionnement de la vie scolaire et entraîne la disparition massive :

 

 

Le SNUEP condamne :

 

 

Etiquetage des postes CPE

Le Congrès du SNUEP réitère son exigence de voir apparaître l’étiquetage des postes « Logés » ou « Non logés », lors des demandes de mutations, la mention « Logé par nécessité absolue de service » devant être indissociable de la présence d’un internat.

 

 

Notation

Le Congrès du SNUEP s’élève contre le système de notation des CPE. La notation restant au seul arbitraire du chef d’établissement, bon nombre de CPE se voient, chaque année, refuser toute chance de promotion.

 

Taux d’encadrement

Le SNUEP demande la création d’un taux d’encadrement des élèves par les CPE (un CPE pour 250 élèves), majoré pour les cas particuliers (internat, zone sensible…).

 

 

-oOo-